18/01/2019

Carpe diem du 18 janvier 2019 … Profitons de l’instant présent !

Le présent est la seule réalité que nous maîtrisons. Le futur n’est pas ou peu prévisible. Le passé n’est plus en notre possession. Trop de personnes passent leur temps à ressasser le passé ou à angoisser en pensant à l’avenir.

Et le maintenant ? Nous n’apprécions pas assez le direct. Le moment présent doit être vécu pleinement. Quand tu vis un sale moment, tu regrettes ne pas avoir estimé à sa juste valeur le verre pris avec tes potes, le repas avec ton amoureux-se, ton week-end au soleil, ta promenade au bord du lac, le chouette film vu au ciné, le match de foot d’hier ou simplement la contemplation d’un sublime paysage. Regretter le passé n’a aucun sens. Tu peux apprendre d’un échec ou te réjouir d’un bon souvenir, mais tu ne peux pas modifier les événements dans le rétro, le réécrire.

Redouter l’avenir n’a pas plus de raison. Tu verras bien ce qui se passera.

Chaque seconde doit être appréciée fortement. Chaque bon moment doit être comptabilisé sur l’addition du bonheur.

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17/01/2019

Le Jour du zinc

Le 17 janvier est, dans le Calendrier révolutionnaire, le Jour du zinc. Une bonne excuse pour retrouver ses ami-e-s au bar ! J’aime ces lieux, étant un animal social. J’ai passé des tonnes d’heures dans les bistrots et j’y ai vécu de belles histoires. Le zinc est un espace merveilleux de création de liens humains, de discussions, d’échanges, de joie, d’amitié, de grosse déconne.

Parfois, j’y vais même pour bosser, pour prendre de la distance, tout en vivant en direct les « Brèves de comptoir » de Gourio. Une machine d’inspiration ! Nous pouvons faire l’apologie du bistrot, tant de créations sont nées, de mondes refaits, de mots d’argots concoctés, d’amitiés tissées, d’amours conclus et d’événements arrosés dans ces sites magiques.

Sanctuaire de la vie douce, imaginez une existence sans. Ça serait horrible ! Preuve que sans les bistrots, notre bonheur serait gravement amputé. Profitons de ces havres de joie, de ces capitales de la convivialité et ces royaumes de détente, de ces machines à distraire. Je laisse le génialissime Jean Carmet conclure : « Vider une bouteille avec quelqu’un, c’est une manière pudique de se dire l’amitié. »

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16/01/2019

Désadministrons nos organisations !

Partout dans les entreprises publiques ou privées, la bureaucratie est énorme. Ce surplus de paperasserie résulte souvent d’une multiplicité d’actions qui se justifiaient, certainement, à une époque et qui sont devenues une habitude, sans remise en cause pour savoir si leur bienfait reste actuel. Nous ajoutons des couches, sans faire le ménage. D’où l’importance de remettre en cause régulièrement toutes nos actions et de se poser courageusement une seule question : Cette tâche crée-t-elle une valeur écologique, sociale et/ou économique ?

Si la réponse est non, soit l’action doit être amendée, soit elle doit être rapidement stoppée. Les lourdeurs administratives péjorent les clients, démotivent les collaboratrices et collaborateurs, et sclérosent les organisations. Chassons l’inutile, le superflu, l’ennuyeux, pour garder l’essentiel, le motivant, la valeur ajoutée.

Soyons honnêtes. Nous recevons toutes et tous des PV que nous ne lisons jamais ; nous gérons des tonnes d’indicateurs qui ne nous aident jamais à prendre une décision ; nous produisons des tas de papiers et de données qui ne génèrent pas ou peu de valeur.

Pour travailler mieux, pour être plus heureux-se en tant qu’utilisateur-trice ou en tant qu’employé-e, pour optimiser nos processus, la désadministration s’impose.

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15/01/2019

Bienveillance, le mot de l'année 2018

Carpe diem du 15 janvier 2019 … Le Robert, célèbre dico, a organisé un vote participatif pour sélectionner le mot de l’année 2018. Le gagnant est : la « Bienveillance ». Le Robert définit la bienveillance comme un sentiment par lequel on veut du bien à quelqu’un, une disposition favorable envers autrui. La version Wikipédia est la suivante : La bienveillance est la disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. Le terme est calqué sur le latin « benevolens ».

Pour Johann Wolfgang von Goethe, on ne vit véritablement que lorsqu’on jouit de la bienveillance des autres. Aristote estimait que la bienveillance était le commencement de l’amitié. Voltaire qualifiait la confiance, la bienveillance et les conseils comme les devoirs de l’amitié.

Dans ce monde de brutes, il est doux de voir ce terme prendre le dessus sur les propos haineux que nous entendons trop fréquemment. C’est en cherchant à faire du bien autour de soi que l’on se fait du bien à soi-même. La bienveillance cultive les beaux sentiments, les fait germer, et est une génératrice de bonté.

La volonté de faire le bien à autrui est porteur d’espoir. Le laboratoire Mind Perception and Moralité de l’Université de Maryland, dirigé par Kurt Gray, a même prouvé que la bienveillance réduit la douleur et augmente le plaisir.

Cette sélection, par un public large, d’un terme positif est réjouissante alors que beaucoup sombrent dans un négativisme abusif. La parole généreuse supplante la langue de pute. Le cœur prend le dessus sur les tripes. La malveillance est KO. La linguistique doit maintenant se décliner en réalité quotidienne.

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14/01/2019

Le Jour du Chat

Le Calendrier républicain définit, ce jour, comme le Jour du chat. « Il y a deux moyens d’oublier les tracas de la vie : la musique et les chats », disait Albert Schweitzer. Le chat est l’emblème de l’hédonisme. Durant 15 à 18 heures, il se glande. Puis, il mange, bois, recherche de caresses et s’amuse, en attendant la prochaine sieste. Il est un modèle du bien-vivre. Il vit pleinement dans le présent, avec liberté et détachement.

Selon une étude de l’Université du Minnesota, posséder un chat améliorerait la santé et rendrait plus heureux. Observant un échantillonnage de 4'500 personnes, durant une décennie, les chercheurs ont même déterminé que les détenteurs de chats encouraient 30% de moins de risques de décéder d’un arrêt cardiaque. En ayant eu plusieurs, presque toute ma vie, ça me rassure. Le chat apporte de nombreux plaisirs et possèdent des vertus inestimables. Il est une bête à bonheur, comme grand nombre d’animaux. Je confirme ! Le chat apporte de la quiétude. Gros dormeurs, câlins, il est l’Ambassadeurs de la tranquillité. La zénitude personnifiée, glorifiée. Le regarder nous donne des leçons de lâcher-prise. Comme en observant un aquarium, la vision du chat est calmante.

Caresser son animal apaise également. Cet échange d’amour crée un sentiment de satisfaction mutuelle. Et puis, il y a ses ronronnements. Ce bruit de moteur du bonheur. Ce léger bruissement, qui s’amplifie lorsqu’il frôle l’émerveillement, émet des vibrations allant de 20 à 140 Hertz, une fréquence qui serait, selon le magazine médical « Scientific American », bon pour la santé de l’humain. Ces ronrons réduisent, chez nous, la pression sanguine, la tension nerveuse et notre niveau de stress. Un antidépresseur bio ! Certains spécialistes prônent d’ailleurs la ronronthérapie, une thérapie basée sur le ronronnement des chats.

C’est aussi un détecteur de problèmes médicaux. Ma petite chatte rousse, appelée « Jazzy », venait se vautrer sur moi à chaque fois que je me couchais. Puis, un jour, plus du tout ! Quelques semaines plus tard, les médecins me diagnostiquaient une infection très avancée de ma vésicule biliaire, frôlant la septicémie, non sensible à la douleur, soit à l’endroit même où ma petite féline venait chercher de la tendresse.

Pour les chats, seul l’instant présent compte. Ils sont des maîtres de la philosophie de la pleine conscience. Quand le chat sort de la léthargie, il connaît parfois des grains de folie. Qui ne s’est pas déjà amusé en voyant un chat sauter, courir dans tous les sens, tenter d’attraper sa queue ou prendre des positions bizarroïdes ? Les rires générés par ses clowneries sont des activateurs de plaisirs. Ce côté plaisant attire même le public sur les médias sociaux où les images rigolotes de chat font fureur.

Sans pouvoir parler, le chat s’exprime, communique avec les êtres qui l’entoure. Il ne vole pas son étiquette d’animal de compagnie. Il est un remède contre la solitude. On dénombre un grand nombre de cas d’amélioration de situation d’autisme au contact de chats. Ils aident les enfants atteint par ce trouble à se sociabiliser, à communiquer. Dans son ouvrage « Ronron thérapie », Véronique Aïache considère le chat comme « un puissant anti-stress, régulateur de la tension artérielle, boosteur des défenses immunitaires et un soutien psychomoteur ». En passant avec eux, quelques dizaines de minutes par jour, les vertus du chat font du bien à notre humeur et à nos nerfs. Les enfants élevés aux côtés de chats optimisent leurs facultés de sociabilisation. Si le chat vous relaxe, modèle contemplatif, aimant jouer, il devient souvent un partenaire de votre exercice physique quotidien et si utile.

Vous n’avez plus d’excuses valables de ne pas adopter un chat qui vous fera du bien tant au niveau émotionnel qu’au niveau affectif. Dans l’Egypte ancienne, le chat était symbole de chaleur et d’harmonie au sein du foyer. En Asie, il est témoignage d’hospitalité. En route pour la chaddiction.

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12/01/2019

On a de la chance d'être né-e ici !

« On a de la chance d’être née ici », dit une reporter française, de retour d’un reportage en Syrie, sur une ligne de front. Cette déclaration, parfaitement juste, est une invitation à méditer sur notre sort. Bien sûr, nous pouvons connaître des emmerdes, rencontrer des problèmes. Les Gilets jaunes nous le rappellent tous les jours. Plusieurs de leurs revendications sont justes ou compréhensibles, sauf celles basées sur le mépris. Au-delà de ces difficultés, nos régions restent globalement des territoires privilégiés. L’Europe se maintient comme une Terre de paix ; détient, malgré les injustices sociales, nombre de richesses ; déploie un système social des plus élevés au niveau international ; est relativement épargnée par les grands désastres climatiques ; vit dans un espace parmi les plus démocratiques du monde ; évolue dans une assez grande stabilité ; … Ayant un esprit contestataire, un naturel pas vraiment soumis, mon intention n’est pas de vous convaincre que tout va bien et que rien ne doit changer. Le fatalisme et la béatitude ne font pas partie de mes gênes. En se battant pour mieux vivre, nous devons reconnaître tout ce qui va bien chez nous et regarder ce qui se passe ailleurs dans le monde, en ouvrant nos cœurs aux autres. Comment peut-on pleurnicher sur le sort des Européen-ne-s et fermer les portes à des femmes vendues comme esclaves, il y a quelques mois, par Daech et qui sont arrivées à fuir, parfois avec des enfants, après avoir subi des viols collectifs ? Il faut raison garder : combattre les injustices locales, faire preuve de solidarité envers les migrant-e-s victimes de la guerre, de la dictature ou d’autres terreurs, mais également inventorier tous les bienfaits de notre quotidien et de se dire, de temps en temps, qu’on a de la chance d’être, toutes et tous, né-e-s ici !

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11/01/2019

Carpe diem du 11 janvier 2019 … Soyons réalistes ; demandons l’impossible !

L’humanité désespère, alors que plusieurs indicateurs positifs sont nettement en hausse. Pourquoi ? Certainement, parce que les gens ont perdu leurs rêves utopistes.

Etant de nature heureuse, sans être angélique, je milite pour : la paix, le désarmement, l’écologie, des énergies 100% renouvelables, la solidarité, la bienveillance, une économie durable pour le bien humain, un juste partage des richesses, le respect des droits humains, l’esthétisation de la société, la culture pour toutes et tous, une école émancipatrice, l’égalité des sexes, l’acceptation de ne pas être d’accord entre nous, l’humour, l’amour, la liberté, la laïcité, … Je crois en un monde meilleur.

L’utopie porte la réalité de demain. Rien n’est impossible ! Nous devons donc retrouver le goût de l’utopie, l’ambition du mieux. Le rêve fait avancer la société. Sans cette envie de progresser ensemble, aucune évolution ne verra le jour. Et comme disait le provocateur Siné : « Je garde donc espoir, chevillé aux couilles ! »

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10/01/2019

Une étape d’un grand dessein, une nouvelle perspective politique ?

Plus personne ne croît aux promesses politiques. Tous les gouvernements de droite comme de gauche sont condamnés à décevoir, tant les écarts sont grands entre les programmes, utiles pour mobiliser les foules afin de gagner les élections, les attentes de la population et les actes. Quelques très, très, très rares politiques sont des menteurs. Cependant, la plupart sont plutôt bienveillants, mais échouent aussi. Simplement, parce que les cycles électoraux sont trop courts pour faire évoluer la société, changer les vies ; et parce que ces évolutions sont toujours excessivement complexes.

L’humilité s’impose, mais ne porte pas à la victoire politique. Alors, que faire ? Le monde politique doit porter une vision ; pas sur une législature, mais sur le moyen terme. Une ambition pour 20 à 30 ans. Un désir à atteindre, motivant, embarquant toutes les parties prenantes de la société, en laissant le temps au temps.

Dans cette perspective, la législature ne peut être qu’un bout de chemin à parcourir, durant ce mandat, pour viser l’objectif dans la durée. Ce paradigme offrirait une perspective, un projet commun, sans se bloquer, dans des périodes trop courtes, pour agir sereinement et efficacement.

09/01/2019

40% pour rechercher son bonheur

Carpe diem du 9 janvier 2019 …

A travers une multitude d’études, Sonja Lyubomirsky a cherché les facteurs pouvant influencer le niveau du bonheur.

Selon cette éminente professeure de psychologie, spécialiste de la psychologie positive, vos gènes influencent à 50% votre comportement face au bonheur. Nous sommes plutôt enclins au positivisme ou assez vite déprimés, négatifs.

 Les circonstances influent à 10% votre état de bien-être. Il est clair que lors d’un pépin de la vie ou d’un décès, nous sommes généralement dans le négatif. A l’opposé, lors d’une fête ou d’un heureux événement, le sourire, voire le rire, s’impose.

Finalement, Sonja Lyubomirsky, auteure notamment du best-seller « Le comment du bonheur : une approche scientifique pour obtenir la vie que vous voulez », démontre que 40% de votre état de bonheur vous appartiennent totalement. Il s’agit de l’influence d’actions volontaires vous tirant vers la lumière ou l’ombre de vos pensées. Connaissez-vous beaucoup de domaines que vous pouvez influencer autant ? Méditation, écriture d’un journal des bons moments vécus, vision positive des événements, encouragement à l’humour, prise de distance sur les événements, liens sociaux denses, lecture d’ouvrages de psycho positive, …, les recettes possibles sont nombreuses pour utiliser ces 40% de volontariat pour mieux vivre soi-même et avec les autres.

Ces outils doivent se muter en un véritable entraînement au contentement. La neuropsychologie prouve que ce changement d’état d’esprit modifie, progressivement, nos câblages cérébraux. Osons le bonheur !

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08/01/2019

Carpe diem du 8 janvier 2019 aux dirigeant-e-s d’entreprise …

Ne disons plus où, quand et comment bosser à nos équipes … Plus où !

Assis derrière son bureau, durant toute une journée, était le sort des employé-e-s administratif-ive-s, il y a plus d’un siècle. Depuis, les technologies portables se sont développées. Avec un smartphone et un ordinateur potable, nous pouvons désormais travailler dans le monde entier, comme au bureau. Toutefois, encore des millions de personnes passent, toute la journée, coincées derrière leur bureau. Tout à changer autour de nous, les technologies ont bouleversé la planète, mais nous continuons à bosser comme nos ancêtres. Ceci n’a aucun sens.

Nous devons faire péter la place de travail traditionnelle. Le but est de travailler dans le lieu le plus adapté en fonction de nos usages et de nos envies ; comme dans nos domiciles. Selon notre usage, nous cuisinons dans notre cuisine et dormons, en principe, dans notre chambre. Selon nos envies, certains lisent enfermés dans une pièce ; d’autres devant leur TV. En sus, nos désirs évoluent, selon différents paramètres ou selon l’humeur de l’instant. Au boulot, c’est pareil. Pratiquement, plus personne n’effectue la même tâche durant 8 heures. Nous avons besoin, pour certains travaux ou pour répondre à nos inclinations du moment, d’être seu-el dans un lieu calme, ou dans une salle favorisant la créativité de groupe, ou dans un site convivial. Choisir le meilleur endroit pour bien créer et pour ressentir un sentiment agréable. Ne pas imposer le « où » permet aussi aux collaboratrices et collaborateurs de mieux équilibrer leur vie privée avec leur vie prof, et d’optimiser leur déplacement, notamment d’un point de vue écologique.

Les lieux traditionnels de travail sont, de plus, très individualisés. Pourtant, les personnes seules, même talentueuses, n’arrivent pas à grand-chose. L’intelligence trouve son essor dans le collectif. Nous avons donc besoin de lieux favorisant l’échange, la coopération, le dialogue, l’expérimentation, bref un travail en réseaux agile créant l’intelligence collective.

Foutons la paix à nos équipes, laissons-les agir comme elles le souhaitent, la quantité et la qualité de leur travail étant plus importantes que le lieu où elles l’accomplissent. Portez-vous bien !