Christian Brunier

Facebook: christian.brunier.9

Ma devise : Carpe Diem !


Mes passions :
Ariane, ma compagne, et mes enfants : Nils et Kelly. Ma famille et mes amis. L'amour et le plaisir. La politique. La culture, avec un + pour la musique. Mon job. Les voyages, ...


Situation familiale
Etat civil : marié avec une femme délicieuse : Ariane Blum Brunier. Père de 2 enfants (Nils et Kelly)

Mon CV rapide
Né le 4 septembre (Jour de la Commune de Paris) 1963 à la maternité de Genève.

Chef de projet diplômé de l’Institut suisse d’enseignement d’informatique de gestion (ISEIG)
Membre de la Direction générale des Services industriels de Genève (SIG)
Directeur Innovation et Communication de SIG

Animateur de plusieurs cours HEC et MBA à l'Université de Genève en management du changement.
Député au Grand Conseil genevois de 1997 à ?
Ancien chef du groupe socialiste au Grand Conseil genevois
Au Grand Conseil, j’ai siégé dans les commissions suivantes : Affaires communales, régionales et internationales ; Economie ; Enseignement ; Finances ; Grâces ; Informatique ; Transports ; Santé.
Président du Parti socialiste genevois (1997-2000)
Vice-président du Parti socialiste genevois (1994-1997)

Membre du Parti socialiste suisse et du Parti socialiste français
Président du Club de la bière blanche.

Membre du Jury du Prix Michel Baettig


Ai aussi été :
Président et Vice-président du Parti socialiste de Vernier
Président de la Commission de solidarité internationale du Parti socialiste genevois
Conseiller municipal de Vernier
Membre du Conseil d’administration des Transports publics genevois
Membre du Conseil d’administration des Services industriels genevois
Membre de la Commission du personnel de SIG
Membre du comité de la Fondation Vernier-Signal (logement social)
Président et Vice-président de la Maison de Quartier d’Aïre-Le-Lignon
Co-fondateur de Terre, Pays des enfants
Co-fondateur du Comité contre le démantèlement de l’instruction publique (COMDIP)
Co-fondateur du Comité de soutien au peuple kurde (COSPEK)
Co-fondateur du Comité éphémère de soutien au personnel licencié par les Jouets Weber
Membre du SIT


Membre de diverses associations :
Amnesty international
ASLOCA
ATTAC
ATE
Groupe pour une Suisse sans armée
WWF
Association Suisse-Cuba
Association Suisse-Birmanie

Ecoquartiers-Genève

Ai été membre aussi de :
Groupe de réflexion socialiste
Association genevoise des musiciens de jazz
Association des intérêts d’Aïre-Le-Lignon


Musique
J'ai une passion pour la musique, étant moi-même saxophoniste. J'ai des goûts très éclectiques, mais une préférence tout de même pour le jazz.


Livres
Je lis principalement des livres politiques, historiques ou sur la culture.
Je n'aime pas les romans.
Ecrire est pour moi un besoin. J’ai envie d’écrire sur tout, une véritable pulsion m’invitant à prendre position sur l’ensemble des choses, des gens et des événements. Ce moyen d’expression illustre mon amour de la vie et mon intérêt pour tout ce qui m’entoure. L’écriture est un jet de l’esprit qui fixe sur le papier mon idéal, mes pensées, mes critiques, mes jeux de mots, mes actes, ma sensibilité. Elle améliore vraisemblablement l’équilibre d’un individu. Quand tu engranges dans tes tripes un problème, une réaction, quel plaisir de les laisser s’échapper par la mine de ton stylo.


Cuisine
J'adore la gastronomie, mais suis très difficile pour bouffer. Néanmoins, j'accepte facilement les invitations à manger ...
Mon ami Roberto Multari dit : « Christian Brunier, au niveau de ses talents culinaires, c’est le fils de Lucrèce Borgia. »
 

Christian Brunier, le modérateur des socialistes

Le 1er mars 2001, Cédric Waelti rédige mon portrait dans la Tribune de Genève :

Il a tout fait très vite. Une entrée dans le monde professionnel à 16 ans, une adhésion au Parti socialiste à 18, un mariage à 23. Agé aujourd'hui de 37 ans, Christian Brunier n'aime pas perdre son temps. Adolescent, lorsqu'il annonce à ses profs qu'il va quitter l'école «pour gagner de l'argent», ceux-ci ont du mal le croire. A tel point qu'ils débarquent chez ses parents, pour le raisonner. Sans succès. Le jeune Brunier, derrière ses apparences d'élève modèle, a envie d'en découdre et fomente des rêves d'indépendance. Il se lance dans un apprentissage d'employé de commerce, avec la bénédiction de ses parents qui ne contrarient pas leur fils têtu. «Ils m'ont toujours laissé libre», reconnaît le député. Dans sa famille, Brunier apprend le pacifisme, l'engagement. «Mon grand-père maternel était syndicaliste et résistant.» L'autre, il ne l'a pas connu: il fut fusillé par les nazis alors que son père avait 5 ans. Un passé qui l'incite, lui aussi, à défendre de solides convictions, tournées vers la tolérance. Comment? Son grand- oncle, maire adjoint d'Annemasse, le prédestine à la politique. Evidemment, cela sera à gauche. Même «très à gauche».

Figures emblématiques
Au moment d'opérer un choix, Brunier oscille entre la Ligue marxiste révolutionnaire, le Parti du travail, et le Parti socialiste (PS). La première lui apparaît un peu trop confidentielle, le second un peu trop «stalinien». Reste donc le PS et quelques figures emblématiques, comme André Chavanne ou Jean Ziegler. Des «références», sans être pour autant des modèles. A propos de son ami Ziegler, souvent décrié, y compris à gauche, Brunier se borne à saluer le «provocateur, utile pour la politique suisse». Le militant socialiste se promet d'éviter l'appareil du parti. Conseiller municipal de Vernier à 21 ans, il présidera la section communale deux ans plus tard. Et prend goût à la fonction. En 1997, il saisit les rênes du parti cantonal. Entre-temps, il a eu l'occasion de se faire la main, aux côtés de Micheline Calmy-Rey. Aidé d'un certain Laurent Moutinot, le tandem attaque une réforme du PS. Celui-ci est exsangue. Privé de la locomotive Grobet, le parti cherche un second souffle. C'est la guerre des clans. Brunier et Calmy-Rey demandent à leurs collègues «d'être un peu moins intellectuels et un peu plus sur le terrain».
Des ambitions
Après un Waterloo électoral en 1993, la gauche revient en force en 1997. Les socialistes placent deux des leurs au Conseil d'Etat. L'Alternative décroche une majorité historique au Grand Conseil. «Je pense donc qu'on y est pour quelque chose», sourit Brunier, dans son bureau cossu des Services Industriels de Genève (SIG). «Sa principale qualité, c'est d'être proche des gens, c'est un type humain qui est capable de réconcilier des personnes et des tendances», résume une connaissance. Malgré un poste de responsable du suivi des réformes aux SIG, l'amour du saxo, du jazz, celui de ses deux enfants, l'ex-président du PS pense «faire de la politique pendant longtemps». Sans savoir exactement où, ni comment. «Je n'ai pas de projets.» Ce qui ne l'empêche pas de nourrir quelques ambitions. «Si un jour je brigue un siège au Conseil d'Etat, je le dirai à mon parti, et j'expliquerai pourquoi», promet-il. Pour l'instant, le député songe surtout à défendre son siège au Grand Conseil en octobre prochain. Même s'il n'a pas encore programmé les séances du mois de novembre.

Christian Brunier un socialiste pas si traître ?

En 1999, le journal anarchiste publie un article sur moi, un peu romancé
Christian Brunier, président du Parti socialiste genevois (PSG), a menacé de se désabonner si l'on ne parle pas de lui: comme tous les politiciens il ne demande que cela. Nous prions nos lecteurs de nous excuser de l'ennuyeux publi-reportage qui suit, mais nous manquons d'abonnements.
D'emblée c'est la beauté physique de Christian Brunier qui frappe. Mais comme si cela ne suffisait pas, c'est aussi ce que l'on appelle, trop souvent à tort, un génie.
C'est vers l'âge de 15, 16 ans, que le jeune Brunier s'éveille à la politique. "Très tôt je pris conscience des problèmes de l'humanité. Mais ce n'est que quelques années plus tard que je résolu par la théorie les contradictions du mouvement socialiste." Alors, il développe une stratégie de prise du pouvoir et de renversement de l'histoire, stratégie qui dicte encore son action politique. Il s'agit d'abord de s'emparer du PSG, de le rendre socialiste et ainsi de s'en servir pour faire basculer la Suisse dans le socialisme, et par effet de dominos l'Europe entière, et ainsi de déclencher la révolution mondiale. "Je virerais les apparachiks qui dirigent la II Internationale, et je la rendrais à ce qu'elle était du temps de Jaurès et Rosa Luxembourg: l'espoir des peuples du monde. Je réussirais là où Lénine a échoué!"
Il a déjà réussi la première étape de son plan: s'emparer du PSG. "Ce fut assez simple. Je cachais, et je cache encore d'ailleurs, mes tendances gauchistes et mes ambitions révolutionnaires. J'aidais la droite du parti à élire Calmy-Rey et Moutinot, et ainsi j'en fus débarrassé. Bon, il en reste beaucoup, comme Charles Beer ou Christine Sayegh par exemple, mais j'arriverais à m'en débarrasser grâce à mon gang."
Le PSG est en effet très à droite puisqu'à la dernière consultation la gauche ne recueillait que 4 voix sur 62. "Il y en a beaucoup qui comme moi cachent leur jeu." Et puis il y a ce gang qui conspire. Il est constitué de François Courvoisier, marxiste notoire, Alberto Velasco, jacobin qui rêve secrètement de brûler les bourses et les boursiers, Pascal Holenweg, responsable de la propagande du gang, Richard O'Donovan, un anarchiste, et bien sûr les Jeunesses socialistes, les fameuse JS. "Grâce à mon gang, je rendrais le PSG ultra-gauchiste. Ils s'imaginent tous être socialistes parce que c'est le nom du parti, alors que c'est d'insupportables droitiers. Un jour, ils se réveilleront véritablement socialistes sans s'en rendre compte.
Le machiavélisme est moral lorsqu'il soutient une juste cause, Christian Ferrazino est d'accord avec moi là-dessus." Personne ne se rend en effet compte de rien. Lorsque Holenweg dit de Brunier qu'il est lui-même un insupportable droitier, "c'est une diversion". Ce n'est pas pour rien que Christian Brunier déclara dans le Courrier que le PSG n'avait jamais été aussi à gauche!
Extraits du mémorial du Grand Conseil:
"M. Christian Brunier (S). Ma première interpellation concerne M. Ramseyer. Comme vous l'avez entendu tout à l'heure, dans la nuit du 19 au 20 mai dernier, alors que la police contrôlait des jeunes gens, le député Alberto Velasco -jugeant la manière des forces de l'ordre un peu excessive- a été voir ce qui se passait. Bien que M. Velasco tentait simplement de s'informer et de faire respecter en quelque sorte l'état de droit, la police l'a interpellé et emmené au poste (Brouhaha).
Certes, M. Velasco a ensuite été rapidement relâché, davantage d'ailleurs parce qu'il est député que par amabilité des forces de l'ordre (Le président agite la cloche). Nous ne comprenons pas pour quelle raison la police l'a emmené pour contrôler son identité alors que les policiers auraient pu tout simplement effectuer ce contrôle par leur système radio. Suite à ces faits, tant M. Velasco que le parti socialiste ont protesté contre cette attitude que nous jugeons disproportionnée et choquante même si celle-ci s'est exercée dans une période spécialement stressante pour la police genevoise. Nous n'étions cependant pas au bout de nos surprises puisqu'en réponse à notre protestation, M. Ramseyer nous informait que M. Velasco était tout simplement amendé pour avoir -selon lui- nargué et provoqué les policiers (Brouhaha). C'est bien il y a le bruit d'ambiance! (Le président agite la cloche)
Si cette contravention est assurément bonne pour les finances publiques, nous considérons en revanche que cette arrestation et cette amende sont tout à fait inadmissibles. Il est de plus assez paradoxal de lire, sous votre plume, Monsieur Ramseyer, dans votre réponse à la protestation du parti socialiste, je cite qu'"une fonction requiert à mon sens retenue et objectivité".
Permettez-moi de vous dire, Monsieur le conseiller d'État, qu'après avoir lu vos déclarations de presse lors des événements de l'OMC, j'ai l'impression que vous ne mettez pas toujours en pratique les conseils que vous promulguez! (Applaudissements)
J'en viens à mes deux questions. La première: pourquoi la police lorsqu'elle n'encourt aucun danger -je vous assure que M. Velasco n'est pas violent- ne procède-t-elle pas à ces contrôles directement sur le terrain au moyen de son système radio que nous venons de renouveler d'ailleurs suite à un grand crédit?
Ma deuxième question: pensez-vous vraiment qu'un député posant des questions à la police afin de respecter l'état de droit mérite une contravention et ne pensez-vous pas que le retrait de cette amende inacceptable serait à la hauteur de votre fonction qui requiert -je vous le rappelle- retenue et objectivité? (Applaudissements)"
Vous l'aurez compris: Christian Brunier nous a fait parvenir des extraits du mémorial du Grand Conseil, comme nous n'avons pas d'argent pour l'acheter. Bien évidemment, il ne nous envois que les extraits où il a le beau rôle. Et pour se faire, il utilise les enveloppes du Grand Conseil, pour ne pas payer le timbre. Allez, on ne lui en voudra pas d'utiliser cette facilité pour sa correspondance personnelle, d'abord parce que ce n'est pas très grave, et ensuite parce que cette société est corrompue jusqu'à la moelle.
"M. Christian Brunier (S). Ma deuxième interpellation concerne M. Segond. Mesdames et Messieurs les députés, nous savons que la faculté de médecine s'est prononcée très clairement contre le RHUSO. La démocratie donne heureusement le choix aux citoyennes et citoyens, individuellement ou en groupe, de pouvoir exprimer leur opinion et donner des mots d'ordre sur tel ou tel sujet soumis au verdict populaire.
Selon les règles élémentaires de la démocratie, le choix de ces médecins est tout à fait légitime. Par conséquent, nous comprenons mal ou pas du tout la déclaration exprimée sans retenue par M. Guy-Olivier Segond dans le dernier Info-Dimanche affirmant, je cite: "ce qui m'étonne chez les médecins c'est que des gens aussi intelligents individuellement soient aussi stupides collectivement" (Rires). Monsieur le conseiller d'État, cette déclaration est franchement insultante et scandaleuse. En conséquence, est-il encore possible d'exprimer librement sa pensée lorsque l'on dépend du Département de l'action sociale et de la santé ou va-t-on sombrer dans un maccartisme à la Segond? (Rires, applaudissements)."
Mais bon qu'est-ce que cela prouve? "Si je mentais est-ce que je serais allé à cette manif de kurdes sous la pluie? pour défendre Ocalan, ce terroriste stalinien...?" Bon allez, on veut bien le croire.
"Je voudrais dire aussi que j'adore la contestation et la provoc, vrais stimulants pour la démocratie."
Atelier international de Politique-fiction , juin 1999

 

Interêts

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