16/04/2007

Notes de lecture : L’entreprise verte

J’ai trois livres en cours sur ma table de chevet. Un se nomme « L’entreprise verte » d’Elisabeth Laville, édité au « Village mondial ». L’auteure décrit l’enjeu de son ouvrage de la façon suivante : « L’entreprise verte sera celle qui ne se comportera plus comme une mauvaise herbe, mais sera passée au stade plus évoluée de la bonne plante efficace et intelligente. Pour cela, il ne faudra rien moins qu’un changement de nature. ». Elisabeth Laville, fondatrice du cabinet Utopies, propose un écrit très vulgarisé qui rappelle de grands principes, mais cite une foule d’exemples de bonnes pratiques mises en place par des entreprises.
Etant responsable d’impulser la valeur de développement durable au sein de mon entreprise- SIG – je suis passionné par ce livre.
Elle prône l’entreprise citoyenne, responsable de ses actes devant l’ensemble de la société, mais aussi par rapport aux générations futures.
Elisabeth Laville prouve, une nouvelle fois, que l’engagement social et environnemental est un avantage concurrentiel certain et créateur de valeur dans un monde où le client devient de plus en plus exigent sur ces aspects et sur une planète véritablement en danger.
L’auteure passe au crible nombre d’actions : Constructions écologiques, achats responsables, certification environnementale, démarche auprès des parties prenantes, mécénat en faveur de la solidarité internationale. Pour elle, les entreprises doivent adopter le slogan des 3 P : Personnes, Planète, Profits.
Je le regrette, mais, ce livre démontre justement qu’aujourd’hui les entreprises ont un pouvoir souvent bien plus grand de changer les choses que la politique. Celles et ceux qui prônent un monde plus juste, plus durable, plus équitable doivent donc s’investir au sein des entreprises pour générer une stratégie axée sur les trois dimensions du développement durable que sont le social, l’environnement et l’économie.

 

21:03 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (0)

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