26/12/2007

22, voilà les … Pas sûr

Les accidents graves de la circulation se multiplient à Genève. Epris de sécurité routière, je suis intervenu, en tant que député, pour demander diverses mesures allant des aménagements routiers aux actions éducatives, de la prévention à la répression. Dans ce dernier registre, j’affirmais que les chauffards n’étaient pas assez contrôlés et sanctionnés.

 

 

Dans le bulletin de l’Union du personnel du corps de police du canton de Genève, quel a été mon étonnement de constater que mon action était critiquée, et de lire « (…) l’augmentation des moyens mis en œuvre actuellement en matière de lutte contre la criminalité routière ne renforcera qu’une image détestable du Gendarme … et ce n’est pas de cela dont nous avions besoin actuellement. »

 

 

Des policiers qui se plaignent de devoir combattre la criminalité routière, c’est le monde à l’envers. C’est un peu comme si les enseignants regrettaient d’apprendre l’allemand aux élèves, cette branche étant souvent peu populaire auprès des enfants.

 

 

13:07 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2)

Commentaires

Vous découvrez seulement maintenant que nous avons une des polices les plus atypiques du monde civilisée ? Vous êtes député, alors agissez ! En fait, entre socialistes - je me réfère au président du DI - partage-t-on les mêmes préoccupations ?

Écrit par : Dixit | 26/12/2007

Je suis d'accord avec vous. D'ailleurs, la gauche, durant sa courte majorité parlementaire, avait redonné des moyens à la police, notamment pour renforcer la prévention.

A titre de mauvais exemple, et sur ce sujet la gauche est aussi intervenue, les cours de sécurité routière ne sont plus donnés régulièrement aux jeunes Genevoises et Genevois. Erreur grave !

Le combat est celui des élu-e-s, mais les citoyennes et citoyens ont un rôle à jouer en soutenant les actions de celles et ceux qui soutiennent la sécurité routière.

Christian Brunier

Écrit par : Christian Brunier | 29/12/2007

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