10/01/2008

Cristallina ferme. Le centre-ville de Genève meurt un peu plus !

Je dépose au Grand Conseil genevois l’interpellation urgente écrite suivante :
Le centre-ville meurt. Que va faire le gouvernement pour sauver la vie de la Cité ?
Un nouveau bistrot du centre-ville, le Cristallina, sis à la Rue du Rhône, a fermé ses portes après 56 ans d’existence. Sa surface va être reprise par une bijouterie de luxe.
Par le passé, cette rue était un lieu de convivialité populaire multipliant les brasseries et les grands cafés.
Une nouvelle fois, un lieu de vie est sacrifié au nom du prestige.
Le centre de notre belle ville meurt. Dès la fermeture des magasins et des bureaux, l’hyper-centre se vide et devient sans vie.
Que compte entreprendre le gouvernement pour redonner un peu de vie au centre de Genève et sauver (protéger) les derniers lieux populaires, viviers d’animation, de rencontres et de convivialité ?
Je vous remercie d’avance de votre réponse et surtout de vos actions pour répondre à cette préoccupation.

22:13 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (3)

Commentaires

Quelle agitation... peut-être faudrait-il vous en prendre à l'Hospice Général, propriétaire du bâtiment... La situation est assez cocasse ne trouvez-vous pas? Une institution vouée à aider les autres qui contribue activement à tuer le centre ville... Faut-il que l'Etat supprime sa subention à l'Hospice Général en guise de représailles? Vos interpellations, urgente ou pas, ne changeront probablement rien à cela... bonnne chance.

Écrit par : N. Chauvet | 10/01/2008

Qui a le pouvoir politique en ville de Genève et depuis quand?

Écrit par : Francesco di Casacavallo | 11/01/2008

Oui, la Ville pourrait peut-être faire ENCORE plus pour dynamiser et animer le centre-ville.

Il faut néanmoins saluer son effort pour maintenir des logements au centre de Genève , au-dessous du prix du marché qui est totalement fou, propulsé à un niveau inadmissible par la spéculation et la rareté de l’offre.

Malheureusement, le pouvoir communal est bien limité pour préserver notamment les commerces populaires, les lieux de convivialité et le logement au centre-ville.

Personnellement, je recherche plutôt des solutions que des coupables, les responsabilités étant multiples et complexes.

Que l’on soit de gauche, de droite ou totalement apolitique, une bonne majorité d’entre nous n’ont aucun intérêt à transformer le centre-ville en un espace sans vie dès que les bureaux et les commerces de luxe ferment. Alors unissons-nous pour que notre centre redevienne un lieu de vie, où on loge, où on s’amuse, où on travaille, où on se rencontre, bref où il fait bon vivre !

Écrit par : Christian Brunier | 11/01/2008

Les commentaires sont fermés.