01/03/2009

25, 26 et 27 février en Argentine

En sortant de la jungle, Wi-Fi est à peine meilleur.

25 février 2009

Arrivée à Iguazu

 

Nous nous couchons assez tard ayant fêté avec Jérôme et Sandro, notre dernier jour passé ensemble. Nous dînons dans un resto où nous mangeons peut-être la meilleure tranche de bœuf de notre vie. L’établissement est réputé et à la mode. Situé sur les docks de Puerto Madero, il se nomme « Cabana Las Lilas » (Alicia Moreau de Justo, 516). Le patron est lui-même éleveur de bœufs. Un délice à recommander. Le vin, un Trapiche, est à la hauteur de la viande.

DSCF9961.jpg

 

Nous nous disons au revoir et à bientôt sur la Place de Mai …

DSCF9969.jpg

 

Quelques heures de sommeil, finalisation de nos valises, petit-déjeuner et départ …

 

Avant de prendre notre avion à Buenos Aires pour Iguazu, nous apprenons qu’un Boeing vient de sa planter à Amsterdam.

 

Arrivée à Iguazu, à 1350 km de la capitale argentine. Nous descendons au Esturion Lodge. Cet hôtel, à 20 minutes environ en voiture de l’aéroport, est établi à proximité de la rivière Iguazu qui trace la frontière entre l’Argentine et le Brésil voisin. Le Paraguay n’est pas loin.

Lodge.jpg

 

Nous avons un lodge, très design et confortable, au milieu de la forêt (jungle de Misiones). L’endroit est fantastique. Nous avons les yeux tout ébouriffés par la beauté de la luxuriante végétation.

 

Nous rejoignons à pied Puerto Iguazu, la petite ville proche de notre lodge. C’est un vrai village latino. Les maisons, les routes, les trottoirs sont souvent rouges, construits avec l’argile local rougie par l’humidité.

 

Nous dînons à l’hôtel. Très,très moyen. Pourtant, ce resto est recommandé par le Guide du Routard.

 

Qu’il est beau notre hôtel la nuit …

esturion lodge.jpg

 

26 février 2009

 

Chutes d’Iguazu, celles de Niagara sont un petit robinet en comparaison

 

Ce jeudi est consacré à la visite des chutes d’Iguazu et de  la forêt qui les entoure.

 

La légende des Chutes d’Iguazu est une merveilleuse histoire de passion amoureuse. Le Dieu-serpent M’Boi vivait dans le fleuve Parana. Il protégeait la tribu d’Indiens Caingangues. Igobi, le chef de la tribu avait une fille magnifique appelée Naipi. Il l’avait promise au Dieu-serpent. Mais, la belle était éperdument amoureuse de Taroba, un des hommes de la tribu. Profitant d’une soirée de beuverie de la tribu, les deux amants s’enfuir sur le fleuve en pirogue. Le bruit des rames réveilla M’Boi, qui, furibond donna un coup de queue d’une violence extrême. Ce choc provoqua une énorme crevasse, dans laquelle chutèrent les amoureux fous. Les chutes d’Iguazu étaient nées, témoignage d’un amour éternel. Amoureux fou, j’adore ces histoires de passion, capable de soulever les montagnes ou, en l’occurrence, de fragmenter le sol. L’histoire dit que Taroba a été ensuite transformé en palmier, celui surplombant les chutes et contemplant à tout jamais sa dulcinée.

 

DSCF0057.jpg
Photo : Christian Brunier

 

Ces chutes excessivement spectaculaires se trouvent au cœur de la jungle aux frontières de l’Argentine, du Brésil et du Paraguay. Elles sont considérées comme les plus importantes du monde en nombre, puisqu’elles rassemblent 275 cascades étalées sur 3 kilomètres. La plus haute, la gorge du diable, a une chute d’eau de plus de 90 mètres. En moyenne, 5'000 mètres cube seconde démontrent la puissance de Gargantua del Diablo.

 

Les chutes d’Iguazu sont, avec celles du Zambèze (ce nom évocateur n’a pourtant rien à voir avec l’histoire d’amour de ci-dessous), les plus remarquables de la planète.

 

En les voyant, Eleanor Roosevelt cria « Pauvre Niagara ! », qualifiant les chutes du Niagara de « petit robinet de cuisine »par rapport à celles d’Iguaçu.

 

Une belle Histoire d’eau !

 

DSCF0081.jpg

 

 

 27 février 2009

 

Nous allons voir les chutes d’Iguazu du côté brésilien. Le panorama est plus global, mais le parc est moins joli et beaucoup plus touristique.

 

Retour à l’hôtel. Petit lunch, puis piscine au milieu de la forêt tropicale. Un petit coin de paradis que pour nous deux, les vacanciers étant rares à cette époque.

 

Nous avons dégotté un très bon resto à Puerto Iguazu : El Quincho. Nous avons déjà dîné hier soir là-bas. Nous y retournons après être allés à un point du vue visualisant les trois frontières argentine-paraguayenne et brésilienne, séparées par les fleuves Paraná et Iguazu. Nous mangeons à nouveau des bouts de bœufs exceptionnels, le bife de Lomo, sans gras. Le vin de la maison – un malbec – ou le Trapiche Cabernet-Sauvignon accompagne cette viande avec brio.

 

Ce soir, c’est carnaval à Puerto Iguazu. Certaines personnes sont positionnées sur le parcours dès 19 h. Nous, nous arrivons vers 22 h. 30. Le défilé débute à 23 heures. Il est modeste, mais très convivial. Cette fête est un événement majeur pour la population locale.

 

DSCF0129.jpg
Photo : Christian Brunier

 

03:07 Publié dans Voyage | Tags : argentine | Lien permanent | Commentaires (0)

Les commentaires sont fermés.