26/03/2009

Lettre ouverte à Eveline Widmer-Schlumpf et Eduard Gnesa

Madame la Conseillère fédérale de la Confédération helvétique,
Monsieur le Directeur de l’Office fédéral des migrations,

J’ai appris l’arrestation de M. Fahad K., principal protagoniste du film La Forteresse, lundi 23 mars 2009 à Zurich. Par la présente, je tiens à vous exprimer ma plus vive inquiétude sur le sort de ce jeune requérant d’asile irakien qui risque d’être renvoyé, via la Suède, en Irak où sa vie est en grand danger.

Menacé de mort par les milices islamistes irakiennes, Fahad K. a fui vers l'Europe. Il erre maintenant depuis deux ans, balloté d'un pays à l'autre, en quête de protection. En Suisse, une demande d'asile lui a été refusée en vertu des accords de Dublin et il a été renvoyé de force vers la Suède, premier pays européen où il a demandé l’asile. La Suède lui annonçant un renvoi forcé vers l'Irak, Fahad K. est revenu en Suisse se réfugier.

Contrairement à la Suède, la Suisse, la France et Amnesty International sont opposés à tout renvoi forcé vers l'Irak vu la situation de violence généralisée qui persiste dans ce pays. Conformément à la position du Haut Commissariat aux Réfugiés, ils estiment que toutes les personnes originaires, comme Fahad K., du sud et du centre de l'Irak doivent obtenir le statut de réfugié ou une forme de protection subsidiaire. En Suisse, Fahad K. remplit donc parfaitement toutes les conditions légales lui permettant d’obtenir le statut de réfugié.

Pour Amnesty International, Fahad K. court un très grand danger et a quitté l’Irak avec des motifs d’asile solides. Il ressort de son dossier que les autorités suédoises n’ont pas tenu compte de la portée des risques que ce dernier encoure dans son pays comme ancien interprète de l’Armée américaine. La Suisse a la possibilité de corriger cette erreur en faisant recours à la clause de souveraineté qui permet aux Etats signataires de Dublin de se saisir en tout temps d’une demande d’asile et d’appliquer ses propres critères.

Je me permets de m’adresser à vous, Madame la Conseillère Fédérale, Monsieur le Directeur, compte tenu de l’urgence de la situation. Je souhaite que vous preniez toutes les mesures nécessaires pour protéger la vie de Fahad K. Je vous rappelle qu’il risque la torture et la mort dans son pays et que la Suisse ne saurait s’en laver les mains sans trahir profondément l’esprit des Conventions de Genève dont nous sommes les dépositaires.

Je vous prie d’agréer, Madame la Conseillère Fédérale, Monsieur le Directeur, mes salutations respectueuses.

Christian Brunier, ancien député socialiste - Genève

24/03/2009

On peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui

Come-back

 

Lu dans la « Tribune de Genève », signé Marc Bretton

 

Qui s’est pointé à la buvette du Grand Conseil (genevois) il y a dix jours ? Christian Brunier et sa femme Ariane ! Les deux députés avaient démissionné fin janvier. « Je quitte le parlement car je m’y ennuie désormais », confiait-il alors à la Tribune. Mais la buvette lui manque.

 

Il est de la revue

 

Le journaliste Pascal Décaillet n’a pas apprécié la Revue des député-e-s genevois-es. Celle-ci se moquant de son émission de télévision, il a jugé cette revue « d’une rare vulgarité » et considéré le sketch en question comme « une insulte à son émission ». Ayant un humour digne d’un poisson rouge, le journaliste susceptible s’est ensuite interrogé sur le fait de savoir si le rôle d’un-e élu-e était de monter sur scène ? Y apportant rapidement une réponse toute faite, condamnant cette « confusion totale des rôles ». Et lorsque Pascal Décaillet sort régulièrement de sa réserve pour donner des avis politiques, voire religieux, n’est-ce pas de la confusion des rôles ?

 

En tant que spectateur, j’ai adoré cette Revue des parlementaires genevois-es. Leur boulot a été prodigieux et ce sens d’autodérision est très sain pour notre démocratie. Des politiques, de droite comme de gauche, qui savent travailler sérieusement et en parallèle qui arrivent à s’amuser et à oublier leur différence idéologique est revigorant pour nos Institutions.

 

Comme l’ami Pierre Naftule, excellent metteur en scène, je trouve que ce spectacle est une belle « expérience d’humanité, d’humour et d’humeurs ».

 

Et au contraire de Pascal Décaillet, j’ai adoré le sketch qui évoquait mon couple avec plein d’humour et de romantisme.

 

Les élu-e-s qui s’enferment totalement dans le monde politique oublient rapidement la réalité vécue par la population et les problèmes auxquels la politique doit tenter d’apporter des réponses.

 

La polyvalence et la curiosité poussant un homopoliticus à toucher à d’autres domaines sont des ouvertures d’esprit qui enrichissent le débat d’idées. Le rire est quant à lui le carburant d’un parlement et d’un gouvernement qui auraient envie de contribuer par leurs actions à apporter un peu de bonheur à la collectivité publique.

 

Bravo à toutes les députées et à tous les députés qui, en plus de leur vie professionnelle, de leur vie de famille, de leur vie associative et de leur vie politique, ont trouvé encore du temps et de l’énergie pour offrir au public une Revue d’une grande qualité et d’un humour corrosif hors du commun.

 

A découvrir :

 

Les Indivisibles sont un groupe de militant-e-s français-es dont le but est de déconstruire, notamment grâce à l’humour et l’ironie, les préjugés ethno-raciaux et en premier lieu, celui qui nie ou dévalorise l’identité française des Français non-Blancs. Durant une cérémonie parodique, cette organisation attribue les « Y’a bon Awards » distinguant les porteurs de préjugés et réflexions racistes, pour se moquer de ces horribles personnages publics prônant la haine et le racisme.

 

www.lesindivisibles.fr

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22/03/2009

Suite matrimoniale avec vue sur la mère

Vu au Casino Théâtre de Genève « Suite matrimoniale avec vue sur la mère », one-woman-show de Brigitte Rosset, signé Confiture, écrit par Brigitte Rosset et Nicolas Haut, mis en scène par Jean-Luc Barbezat. Durant une petite heure 30, nous avons assisté à un solo grinçant sur le vie d’une femme. De son mariage à sa vie de mère, en passant naturellement par la maternité et la rupture. Les rires éclatent à gauche, puis à droite, puis devant, puis derrière, en fonction des parcours de vie de chaque spectateur-trice. La pétillante comédienne joue, en aparté, des rôles tellement vrais, celui de sa mère, de son mari, de ses ami-e-s, de l’enseignante psycho-rigide de son gosse, de la pédopsy déglinguée ou de son collègue de boulot totalement beauf.

 

Les contes de fées se basent sur le schéma « Ils se marièrent, vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants. » Brigitte Rosset nous présente l’envers de la boutique.

 

Plusieurs scènes sont irrésistibles. L’accouchement, où elle compare son corps à la bouteille d’alcool dans laquelle on retrouve, avec un air interrogatif, une grosse poire alors que le goulot est tout étroit.

 

Mort de rire, lorsqu’elle évoque ses kilos accumulés avant l’enfantement et son rêve d’accoucher d’un bambin de 17 kilos, évacuant d’un seul coup son surpoids.

 

Hilarité, quand elle simule la chambre de la maternité envahie par une multitude de visites alors qu’elle allaite avec beaucoup de pudeur.

 

Cette belle performance de comédienne offre aux spectateur-trice-s une bonne tranche de bonne humeur et un recul sur la vie très euphorisant.

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21/03/2009

Le monde ne tourne pas rond

Dans un rapport sur l’extrémisme de droite, le chercheur du Fonds National de Recherche Scientifique helvétique Damir Skenderovic écrit : « L’extrémisme de droite est une culture de niche ». Niche, pour son côté pitbull ?

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« Le Matin » annonce, en manchette, la rupture de Lolita Moreno et Christian Luscher. Il est vrai que cette nouvelle est essentielle, vu la vie et l’état de la planète. Le journal « Libé », quant à lui, met à la une les crimes commis à Gaza. Goûtez la différence !

 

Dans une émission de TV évoquant la vie de l’astronaute Neil Armstrong, le Jetseteur Steevy, ayant une culture proche d’une huître, affirme que l’apesanteur donne le cancer des testicules. Sentant la perplexité autour de lui, le primate de la télé argumente : « Ben quoi, tout le monde sait qu’Armstrong, il a eu le cancer des testicules. » Le pauvre Steevy Boulay (un nom prédestiné) a tout simplement confondu le coureur cycliste Lance Armstrong avec le marcheur lunaire. Coup de pot, il aurait pu encore ajouter que le cosmonaute était noir, jouait de la trompette et chantait « Hello Dolly ».

 

Seulement 9 % des Français-es lisent un livre ou plus par mois. TF1 a un bel avenir devant lui.

 

Au Mexique, Nicolas Sarkozy a été hébergé par Roberto Hernandez Ramirez, soupçonné de blanchir l’argent de la cocaïne.  Cocaïne, on comprend mieux l’énergie déployée par le Président français.

 

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20/03/2009

GSHC à SIG

Le Genève-Servette a rendu visite à un partenaire, SIG, pour une rencontre avec les employé-e-s et une séance de dédicaces dans un lieu spécialement décoré aux couleurs Grenat à l'intérieur de ses locaux. Retrouvez le film de cet événement sur la TV du club :

 

http://www.geneva-hockey.ch/

 

publié le 18 mars 2009.

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17:42 Publié dans Sports | Tags : hockey, servette, genève | Lien permanent | Commentaires (0)

15/03/2009

Bravo le GSHC !

Le Genève-Servette Hockey-Club a malheureusement été éliminé en quart de finale du Championnat suisse de LNA.

 

Nous sommes déçus de cette sortie un peu prématurée. Pourtant, il y a encore quelques années, nous aurions été très fiers de voir notre club arriver si loin. Comme quoi, le GSHC a beaucoup progressé.

 

Les matches du GSHC sont le plus grand spectacle régulier à Genève !

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Je félicite tous les dirigeants et joueurs du Genève-Servette Hockey-club aux côtés de Louis Christoffel, le Directeur du club. Congratulations spéciales à Youray Kolnik, le Top score du championnat helvétique.

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Avec Shere Kahn, l’aigle du GSHC
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Avec la mascotte…

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06/03/2009

2 jours de voyage pour rentrer

Le 5 mars au matin, nous prenons la route pour aller de Montevideo à Colonia, toujours en Uruguay. Les déplacements en voiture sont très cool, ici. Peu de véhicules circulent sur les routes uruguayennes et les conducteur-trice-s sont souvent très détendu-e-s, ce qui contraste avec Buenos Aires où beaucoup confondent la rue avec un circuit automobile, sans règles.

 

Nous visitons Colonia. Sa vieille-ville, relativement petite, fondée par les Portugais en 1680, figure dans la Liste du patrimoine mondial de l’Unesco. Son paysage urbain est préservé. Elle est considérée comme une fusion particulièrement réussie des styles portugais et espagnol.

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Photo : Christian Brunier

Traversée en bateau vers Buenos Aires. Dîner dans un resto italien. Départ pour l’aéroport.

 

L’embarquement est calamiteux. Bien qu’étant arrivés deux heures avant, nous attendons près d’une heure pour enregistrer nos bagages. La désorganisation chez Iberia semble être un critère différenciateur. Habituellement, et d’ailleurs lors des trois vols que nous avons effectués durant notre voyage en Amérique du Sud, le poids de nos bagages est calculé sur nos deux valises cumulées. Là, ils les différencient et nous font payer 69.- US Dollars pour un supplément de 4 kilos sur une valise, alors que les deux bagages considérés globalement sont dans la norme autorisée. Puis, au passage de la douane, on nous réclame une nouvelle taxe d’usage de l’aéroport. Pourtant, on avait payé notre voyage en avion toutes taxes comprises. Je ne vous parle pas de l’entrée dans l’avion. Un désastre ! Une organisation digne des meilleurs moments de l’Union soviétique. L’avion Buenos-Aires/Madrid part avec près d’une heure 30 de retard. Le service à bord est pratiquement inexistant. Ariane a perdu ou s’est fait voler son téléphone portable. C’est la totale !

 

Alors que le vol  dure près de 12 heures, on nous sert le petit-déj au bout de 11 heures. La-men-ta-ble, soit vers 13 h. 30 heure locale !

 

L’atterrissage est mouvementé, les vents secouant l’avion comme une bouteille d’Orangina. L’enfant français à côté de moi, un jeune garçon très gentil ayant effectué un stage de foot en Argentine, vomit. Nous nous en occupons, celui-ci étant éloigné de son groupe et les hôtesses étant toujours adepte de l’inefficacité.

 

En arrivant à Madrid, on nous informe, après avoir tiré les vers du nez au personnel de bord, que nous n’arriverons certainement pas à prendre  notre correspondance pour Genève. On tente tout de même le coup, ayant un quart d’heure devant nous. Ces quinze minutes semblent dérisoires face au gigantisme de cet aéroport. Nous courrons …

 

Obstacle supplémentaire. Un douanier, ayant oublié la fin de  la dictature franquiste, abuse de son petit pouvoir et importune les personnes qu’il contrôle, dont nous bien évidemment. Ariane me calme, me sentant très tendu dans mes rapports avec ou plutôt contre le contrôleur fascisant.

 

Nous arrivons finalement à prendre facilement notre connexion avec Genève, puisque, là encore, l’avion d’Iberia a deux heures de retard.

 

Genève, les Brunier sont de retour …

 

05/03/2009

Singin’in the Rain

Journée pluvieuse à Montevideo. Nous passons un peu de temps à l’hôtel et visitons deux musées.

 

Le Musée d’Histoire et d’Art rassemble beaucoup de copies du Louvre. Nous sentons que ce musée a peu de moyens.

 

Visiblement, les Uruguayens sont peu ouverts à la culture. Personne sait où se trouve ce musée, pourtant l’un des principaux de la ville.

 

Nous visitons aussi le Musée de Joaquin Torres Garcia, le chef de file du Mouvement artistique constructiviste d’Uruguay. Il a  été partie prenante de l’aventure avant-gardiste de la peinture.

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Nous allons souper dans un super resto de la cité : Le Tandory, sis Dr J. Scoseria 2547. Centré sur la cuisine du monde, il allie des plats de toutes origines avec un petit rappel de gastronomie indienne. Par exemple, je mange des empanadas avec une viande épicée à l’indienne, puis un plat arabe parfumé aux assaisonnements indiens. Nous accompagnons notre repas d’un très bon Cabernet-Sauvignon argentin, les pinards uruguayens étant souvent très décevants. La musique est géniale. Nous demandons à une serveuse de nous donner les coordonnées de cette chanteuse reprenant les succès de « Police » et de Sting avec une musicalité redoutable. Il s’agit de Miah Bernard (une découverte pour nous). Son album s’intitule « Miah Loves The Police » et est produit par Warner Music Argentine.

 

Les vacances sont bientôt terminées. Elles passent trop vite, même si mes enfants me manquent.

03:57 Publié dans Voyage | Tags : uruguay, montevideo | Lien permanent | Commentaires (0)

04/03/2009

Direction Montevideo ! Délire à Cuba !

Après une journée consacrée à des vacances balnéaires et aux coups de soleil, nous prenons la route pour nous rendre à Montevideo.

 

Note de lecture : J’ai été étonné de voir que nous étions les seuls sur la plage à lire. Les autres n’avaient aucun livre, se bornant à la contemplation, à l’engueulade ou à joujou avec le chien.

 

Montevideo est la capitale, le principal port et la plus grande ville d'Uruguay. C'est la seule ville du pays ayant plus d'un million d'habitants. Montevideo est la capitale la plus australe du continent américain.

 

Le Maire de Montevideo – Ricardo Ehrlich - émane d’une coalition de gauche « Frente Amplio », réunissant principalement les socialistes, les communistes et les démocrates-chrétiens. Il est une ancienne victime de la dictature. Après son emprisonnement de 1972 à 1974 pour ses idées, il a fuit en Argentine, puis en France. Dans l’Hexagone, il a travaillé comme chercheur au CNRS. En mai 2005,  il a battu pour la Mairie de la capitale uruguayenne, Pedro Bordaberry, le fils du dictateur qui l’avait emprisonné. Une belle revanche de la liberté !

 

Nous déjeunons au « Wine bar l’Amore ». Nous retrouvons enfin une nourriture digne de ce nom. A Piriapolis, nous avons toujours mal mangé et bu du vin uruguayen pas terrible. Hier soir, j’ai même trouvé deux mouches dans l’huile au piment en recherchant les grains de poivre noir. Halloween !

 

Nous descendons au Radisson Hôtel. Nous logons au 18ème étage de l’établissement avec vue sur le port.

 

Passage à la piscine.

 

J’apprends qu’à Cuba, Raul Castro a dégommé plusieurs ministres, dont celui des Affaires étrangères, Felipe Pérez Roque. J’ai rencontré à deux reprises ce jeune leader cubain, en tant que responsable socialiste genevois. Cette éviction est une bêtise incommensurable, car Felipe alliait respect des aspirations révolutionnaires avec ouverture sur le monde et progrès pour Cuba. Il était un réel moteur de changement. Il incarnait la modernité de la Révolution cubaine. Homme plein d’humour et stratège politique, nous avions fait la fête dans un grand hôtel de Genève en dégustant un rhum cubain excellent émanant directement de la valise diplomatique. Il savait marier le socialisme avec l’idéologie épicurienne, ce qui valorisait encore davantage sa faculté à accompagner Cuba vers un meilleur destin.

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03:59 Publié dans Voyage | Tags : uruguay, cuba, roque | Lien permanent | Commentaires (0)

03/03/2009

1er mars en Uruguay

Nous repartons de Buenos Aires pour l’Uruguay par bateau. Le remplissage des papiers et les attentes multiples au guichet durent plus longtemps que la traversée. La bureaucratie est terrible en Argentine.

 

Nous arrivons à Colonia et avons de la peine à louer une bagnole. On y arrive tout de même, en tout cas pas avec le soutien du mec d’AVIS, qui nous a fait croire qu’il était le seul à en louer. Gros menteur !

 

En chargeant le véhicule, je glisse du trottoir avec ma valise et un sac bourré de livres. Je me nique le mollet.

 

Nous allons à Punta del Este, une station balnéaire phare du pays.

 

Après plusieurs heures de route, calme vu le peu de voitures et à travers de somptueux paysages, nous découvrons un lieu avec de magnifiques maisons, mais une cité sans âme.

 

Nous repartons et finissons par loger à Piriapolis.

 

Notre hôtel est majestueux et totalement désuet. Un charme hors du temps, comme sa clientèle. Nous avons un peu l’impression d’être rentrés en EMS.

 

Une pluie tropicale s’abat sur la petite ville.

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Photo : Christian Brunier

 

12:06 Publié dans Voyage | Tags : uruguay | Lien permanent | Commentaires (0)