27/02/2010

La planète hilarante et délirante

Un plus pour la convivialité

 

Flashback sur avril 2007, lu dans « 20 Minutes » : « Les députés socialistes (genevois) Christian Brunier et Alain Charbonnier proposent d’ouvrir les terrasses toute l’année. Ils ont déposé, vendredi dernier, une motion au Grand Conseil. (…) ». Désormais, la Ville de Genève, sous l’impulsion de Pierre Maudet, réalise cet objectif pour renforcer la convivialité de notre Cité. Bravo !

 

Tahiti, Haïti …

 

« www.times.ro » est un site Web d’informations déjantées, animé par un groupe de jeunes roumains déglingués. Ils produisent des parodies d’infos, des gags et des récits ubuesques. Pour se marrer, ils ont imaginé l’histoire d’un bataillon de l’armée roumaine amenant de l’aide humanitaire et se gourant d’île, débarquant à Tahiti au lieu d’Haïti. Ils voulaient gentiment se moquer des militaires de leur pays. A l’heure de l’info hypra-rapide, de la course effrénée au scoop, leur effet a dépassé toutes leurs prédictions. Leur contrefaçon a été reprise aveuglément par tous les médias de notre planète, sans vérification de la qualité de l’info. Plusieurs journalistes semblent mûrs pour s’engager dans l’armée roumaine …

 

Quand le bâtiment va, tout va !

 

En Grèce, des manifestants syndicalistes ont muré plusieurs entrées banques en affichant en grand « Fermée pour cause de spéculation ». Les syndicalistes font de la maçonnerie … Quand le bâtiment va, tout va !

 

Nom d’une pipe !

 

Certains jugeant ces affiches trop tendancieuses et la polémique enflant, l’association des Droits des non-fumeurs limite la publication de ses visuels. C’est bizarre que l’on soit si choqué par ces images et que l’on soit si tolérant envers les producteurs de cigarettes tuant chaque année des millions de personnes à travers le monde.

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07:06 Publié dans Humour | Tags : pipe, fumeur, terrasse, roumanie | Lien permanent | Commentaires (1)

23/02/2010

Le monde en délire

I Love You Phillip Morris

Vu au ciné, « I Love You Phillip Morris », un film de Glenn Ficarra, avec Jim Carrey, Ewan McGregor et Leslie Mann. C’est une histoire véridique d’un ancien flic, qui après avoir vécu  une vie assez typique d’Américain moyen, laisse tomber sa famille pour vivre pleinement son homosexualité. Super arnaqueur, il rencontre en tôle l’amour de sa vie : Phillip Morris. L’amour fou ! Histoire touchante, il alterne une vie trépidante de magouilleur et une passion amoureuse émouvante, avec en prime plusieurs passages  en prison. Cette existence romanesque, pas ordinaire, est malheureusement un peu exagérée dans le scénario, conformément aux travers du cinéma américain. Cette comédie reste tout de même une provocation dans l’Amérique puritaine. Les diverses  provocations et arnaques de Steven Russell, personnage joué par Jim Carrey, lui ont coûté finalement la détention à vie dans l’Etat du Texas dirigé à l’époque par un certain Georges W. Bush.

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Berlusconi arrête-i-il la politique ?

 

 « Les auteurs de délits ne peuvent pas prétendre rester membres d’un parti ni figurer sur les listes électorales. » dixit Silvio Berlusconi. Berlusconi va donc arrêter la politique ???

 

Pas de pot pour Haïti !

 

Après les tremblements de terre et les pluies torrentielles, Haïti a vécu la visite de Nicolas Sarkozy. Mauvais mois pour Haïti qui a connu toutes les catastrophes à la suite…

 

 

 

 

21:47 Publié dans Humour | Tags : morris, humour | Lien permanent | Commentaires (0)

16/02/2010

Le monde en délire

Akbar Zeb banni d’Arabie saoudite

Akbar Zeb est un diplomate réputé du Pakistan. Il a déjà une grande carrière derrière lui, ayant négocié avec les grands de ce monde et ayant occupé notamment les postes de Haut commissaire du Pakistan au Canada ou d’Ambassadeur de son pays en Afrique du Sud. Pourtant, l’Arabie saoudite a refusé sa nomination en tant qu’Ambassadeur du Pakistan à Riyad. Le motif du refus n’est pas son niveau de compétences, mais juste la signification de son nom. Akbar Zeb signifie « Grande bite ». Au pays des fondamentalistes islamiques, on ne rigole pas avec le sexe … ni avec l’identité. 

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Akbar Zeb, un nom plus drôle que son visage.

 

Ménage à trois !

Dans le journal GHI, le Conseiller d’Etat genevois François Longchamp milite pour la fusion entre la Parti radical, le Parti libéral et le Parti démocrate-chrétien pour former un grand parti de la droite suisse. Et moi qui croyais que les préceptes cathos interdisaient aux démocrates-chrétiens le ménage à trois.

 

Analyse mono-neuronique

Yvan Perrin, leader romand de l’UDC, estime, sur les ondes de la Radio Suisse romande, que sa Corvette pollue peu, car, étant à deux places, elle est occupée au moins à 50 %, ce qui n’est pas le taux usuel de l’utilisation des autres automobiles. Tout est proportionnel. Lorsque l’on utilise un neurone sur deux, on utilise aussi les 50 % de son cerveau.

 

L’Oktoberfest remboursée par les caisses-maladie ?

Une étude du National Institute of Health (USA) démontre que la  bière, grâce à l’orge, a des effets fort bénéfiques sur les os. Le silicium de l’orge améliore nettement la densité minérale osseuse. Les caisses-maladie vont-elles rembourser notre participation à l’Oktoberfest, la fête de la bière à Munich ?

 

BHL & Cie

Benoît Poelvoorde est un fin philosophe : « Au niveau métaphysique et philosophique, Van Damme dit des choses parfois bien plus intelligente que pas mal de philosophes qui ont pignon sur rue. »

 

Courant d’Art

Pour la Saint-Valentin, Ariane, ma marchande de bonheur m’a offert l’ouvrage « L’Art du Jazz ». Ce livre est la conjonction de ces deux courants d’art, soufflant un air vivifiant de libertés. L’extrait du poème du jazzman Ted Joans  résume cet état d’esprit : « Ma grammaire hors la loi ; Qui a connu le jazz ; Contagieuse comme l’amour ; Ombres noires sur la scène panafricaine qui a vu ; D’incohérentes bouteilles de Châteauneuf-du-Pape ; Versées en libation aux saxophones et trompettes. (…) »

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05:45 Publié dans Humour | Tags : humour | Lien permanent | Commentaires (0)

10/02/2010

Le monde dans tous ses états

Le ministre de l’instruction publique, Charles Beer, avec raison, ne voulait plus voir d’enfants tendre la main durant toute la journée dans les rues de Genève, plutôt que de fréquenter l’école. Le bon Charly voulait activer les pros du social pour défendre les droits des enfants. Les journaux en mal de sensations n’ont retenu que la mesure extrême, le retrait des enfants des familles. Ils ont foutu la trouille à ce peuple nomade et persécuté depuis des lustres. Les populistes de tous crins et plusieurs Genevois dont la xénophobie sommeille en eux jubilent : les Roms sont partis. Une nouvelle fois, ils sont chassés et leurs enfants aussi. La solidarité est à terre dans la petite République des droits humains, détentrice des Conventions de Genève. Comme toujours, toutes les routes de la misère mènent aux Roms.

 

Lu dans la Tribune de Genève, dans la rubrique humoristique : « Contrôles qualité ! Le PS va mal ? L’ex-député Christian Brunier met en cause les habitudes bureaucratiques du parti, qui brimeraient les ardeurs des élus. Quand on en connaît certains, c’est bien plus prudent. »

 

La malnutrition est encore très présente en Inde. Plutôt que de lutter avec acharnement contre ce fléau, l’Inde envisage d’envoyer des fusées habitées dans l’espace. Je comprends mieux l’expression « con comme la lune ».

 

La communiste Marie-George Buffet ne manque pas d’humour lorsqu’elle qualifie Sarkozy de boxeur-dentiste : « Au pouvoir il vous démonte le portrait. En campagne, il vous propose de vous refaire les dents. »

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Des rapaces chassent les pigeons du siège des Services Industriels

LE LIGNON | Pendant deux mois, un fauconnier a ciblé les indésirables pour assainir un dépôt des SIG.

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© P.FRAUTSCHI | Le fauconnier Umberto Nassisi. Le faucon sacre peut voler loin. Il porte donc un émetteur pour être localisé avec un GPS.


LAURENCE NAEF | Tribune de Genève

 

Ils étaient des dizaines de pigeons installés dans les superstructures métalliques d’un dépôt des Services Industriels, sur leur site du Lignon. «Ils nichaient, se reproduisaient et étalaient leurs fientes sur les stocks de tuyaux destinés à l’eau potable. A partir d’un certain stade, outre les dégâts, ce n’est plus très hygiénique», explique Christian Brunier, membre de la direction.

 

Dans notre canton, impossible de les tirer sans une dérogation très spéciale. «Et puis c’est une méthode qui ne s’inscrit pas du tout dans notre politique de développement durable.»

Ainsi, ce que le Stade de Genève avait fait avant l’arrivée de l’Euro, les SIG l’ont adopté cet hiver. Ils ont mandaté Umberto Nassisi, employé des SIS et fauconnier par passion, pour effaroucher les indésirables.

 

A l’assaut des pigeons

 

«A raison de deux mois, quelques jours par semaine, j’ai atteint le but», raconte-t-il. Deux buses de Harris volent en basse altitude, sous le toit du hangar, à l’assaut des pigeons. A l’extérieur, c’est le faucon sacre, oiseau d’altitude, qui les poursuit. Les vitesses atteintes par ces beaux oiseaux au regard pointu sont stupéfiantes.

 

«Les pigeons aussi sont rapides et leur gouvernail leur permet de changer souvent de direction.» Un coup d’aile des rapaces, un vol en plané, une pause pour évaluer la situation, un retour vers le maître qui accueille les buses avec un bout de viande. La routine est bien huilée. Et à la fin du travail, le faucon sacre a droit à un poussin décongelé.

 

Pour l’association Falco

 

«Ce mandat d’effarouchement ne se fait pas en un jour. Les pigeons reviennent dans leur habitat. Au bout de quelques jours, ils reconnaissent ma voiture, s’en vont pour réapparaître dès après mon départ. Il faut ruser, changer d’horaire, agir avec patience. Jusqu’à ce qu’ils en aient suffisamment marre pour ne plus revenir.» Hier, les quelques derniers récalcitrants ont reçu l’ultime visite des rapaces. Une opération à 2500francs qu’il remettra à son association Falco pour les soins aux rapaces.

 

Demain, Umberto Nassisi attaquera un nouveau mandat: vider le local de la Voirie de la Ville de ces indésirables. «Une autre affaire. Le local est immense et fermé, la population de pigeons impressionnante!»

 

L’effarouchement ne suffit pas. «Pour éviter que ça ne recommence, il faut maintenant prendre des mesures, poser des grillages autour des plates-formes sur lesquelles ils avaient construit leurs nids», promet Christian Brunier.

 

Tandis que les SIG se débarrassent des pigeons, ils attirent d’autres oiseaux, des papillons et des insectes en transformant leurs pelouses vertes, traitées et chères à l’entretien, en prairies fleuries, économiques en eau et agréables au regard. Rien de contradictoire. Les rapaces d’Umberto Nassisi ne sont pas au travail pendant les périodes de nidification.

 

18:42 Publié dans Ecologie | Tags : rapaces | Lien permanent | Commentaires (0)

07/02/2010

La Prius ne freine plus, Toyota s'effondre

Automobile | Après les accélérateurs, les freins! Fleuron du numéro un mondial, le modèle hybride Prius flanche. Quatorze plaintes au Japon et une centaine aux Etats-Unis ont été déposées par des automobilistes. Le «toyotisme», fait de fiabilité et de sécurité, est-il mort? Ou s’agit-il d’une campagne de dénigrement orchestrée?

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EMMANUEL BARRAUD | Tribune de Genève

 

Le sort s’acharne sur Toyota! Encore empêtrée dans la «crise de l’accélérateur», qui l’a conduite à suspendre la production et la vente de huit modèles aux Etats-Unis et à rappeler un total de neuf millions de véhicules, voilà qu’une nouvelle tuile frappe la société, devenue en 2007 numéro un mondial de l’automobile.

 

Cette affaire pourrait même s’avérer encore plus grave que l’autre. Pas seulement parce que le défaut incriminé touche cette fois-ci le système de freinage, d’où un danger potentiellement plus élevé, mais aussi – et surtout – parce que le modèle concerné n’est autre que la dernière version de la Prius, fer de lance hybride du constructeur japonais et qui a été la voiture la plus vendue au Japon en 2009.

 

Peu de plaintes, mais…

 

Toyota a reconnu hier faire l’objet d’une demande d’enquête de la part du gouvernement japonais. Le Ministère des transports aurait reçu quatorze plaintes liées à un problème de freins depuis le lancement du dernier modèle de la Prius, la version 3, en mai dernier. Un nombre statistiquement faible face aux plus de 200000 unités vendues l’an dernier sur l’archipel.

 

Mais il s’ajoute à la centaine de plaintes similaires enregistrées par le bureau américain de sécurité routière. «J’ai appuyé sur le frein pour m’arrêter mais il n’y a pas eu de réponse. Ma voiture a continué à rouler à vitesse régulière et a fini par percuter l’arrière du véhicule devant moi», explique ainsi un conducteur de Prius du Massachusetts dans le texte de sa plainte.

 

Le cauchemar continue donc pour le fabricant nippon. Car ces nouvelles péripéties font suite à des défauts successifs, dont certains ont été observés depuis 2007 déjà, mais dont la multiplication dès la fin de l’année dernière a nécessité des mesures drastiques. Le premier concernait – sur le continent nord-américain uniquement – des tapis de sol amovibles susceptibles de se coincer dans le mécanisme d’accélération et de le bloquer. Le deuxième voyait la pédale d’accélération se gripper si trop de condensation s’y glissait par temps froid.

 

Cette série de problèmes portera-t-elle l’estocade à la légendaire réputation de la marque, que chacun s’accorde – du moins jusqu’ici – à considérer comme l’une des plus fiables au monde? Pas pour Christophe Laborde, analyse chez Bordier & Cie à Genève. «Cette réputation s’est construite sur vingt ans, elle a été renforcée par le fait que Toyota a été la première marque à offrir une garantie de cinq ans et 100000 kilomètres sur ses véhicules. Il s’agit ici de problèmes ponctuels, rien à voir avec les soucis plus graves et à répétition qui avaient durablement nui à l’image de Fiat et Renault, par exemple.»

 

Vengeance américaine?

 

D’autres sont plus sévères dans leur appréciation. Comme Zenjiro Imaoka, auteur d’ouvrages sur les stratégies d’entreprises, qui pense que Toyota est «obsédée par la réduction des coûts», quitte à limer sur la qualité. «Ne serait-ce qu’en raison de la rigueur des normes en Europe et aux Etats-Unis, elle ne peut pas se permettre ce genre de raccourcis», rétorque Christophe Laborde.

 

A la différence des marques chinoises, qui, ce n’est pas un hasard, ne peuvent être homologuées ici. «Il y a chaque année des rappels d’automobiles, poursuit l’analyste. Ce qui choque ici, c’est l’ampleur de l’opération et le fait que ce soit Toyota.»

Le spécialiste n’exclut pas d’ailleurs que les médias – surtout américains – prennent un malin plaisir à se gargariser des mésaventures de la marque qui a raflé la vedette à celles qui étaient encore leurs propres fleurons, GM et Ford.

 

La question de savoir si Toyota a bien géré la crise ou si elle a tenté de dissimuler une partie du problème aussi longtemps que possible fait encore débattre les spécialistes. De même que son issue influencera sans doute bien des «toyotanautes» quant à leur confiance dans la marque.


 

«Elle accélérait toute seule!»

 

Un utilisateur – et non des moindres puisqu’il s’agit de Steve Wozniak (photo DR), cofondateur d’Apple – a expliqué sur un blog que sa dernière Prius (il en possède quatre) se met également à accélérer toute seule jusqu’à 156km/h lorsqu’il utilise le régulateur de vitesse (tempomat).

 

Fou de la première heure, Steve Wozniak évoque une hypothèse qu’il qualifie de «terrifiante»: c’est que le problème ne viendrait pas de la pédale elle-même, mais du logiciel qui prendrait en quelque sorte possession de la voiture… Toyota vient donc d’annoncer que ses techniciens, aux Etats-Unis, emprunteraient sa Prius durant une semaine afin de faire des tests pour trouver d’où peut venir le défaut.

 

Pour l’heure, toutefois, les problèmes liés à l’hybride n’ont pas débouché sur une opération de rappel de la part de Toyota qui attend encore les résultats des enquêtes.

Propriétaire depuis septembre 2009 du modèle en question, l’ancien député socialiste genevois Christian Brunier confirme n’avoir pas non plus reçu de courrier de Toyota. «Cela ne m’étonne pas. A chaque innovation écologique de la Prius, la marque est attaquée par des concurrents. Et cela part des Etats-Unis ou du Japon et surtout sur le Web.

 

»Or, dans tous les cas, les études ont montré que les accusations étaient erronées. Même si un éventuel problème de freins est inquiétant, cela ressemble une fois de plus à une rumeur.»

 

01/02/2010

Sur Radio Cité …

Sauver le Parti socialiste genevois, les pistes de deux militant-e-s : Anne Emery-Torracinta et Christian Brunier interviewés par Pascal Décaillet :

http://www.radiocite.ch/menu-143-39-07h08h-%3A-p-decaille...

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