24/05/2010

Cool Globes

Il y a 50 ans, le révolté Edmond Kaiser créait « Terre des Hommes », étendard du combat en faveur des droits de l’enfant. Cri du cœur et lueur d’espoir, cette association a apporté des aides multiples à de nombreux enfants à travers le monde.

 

Grâce à Edmond Kaiser, des enfants ont été en mesure de recevoir de la nourriture, d’accéder à des prestations de santé ou de se rendre à l’école. Il leur a offert de la dignité !

 

Pour célébrer cet anniversaire et interpeller positivement les consciences, une exposition est organisée à Genève sur les quais bordant le magnifique Lac Léman, sous le titre de « Cool Globes ». A travers 29 globes terrestres réalisés par 29 artistes très différents, des messages pédagogiques sont transmis aux visiteuses et visiteurs pour améliorer le sort de la planète et contribuer au bien-être de l’humanité.

 

A découvrir, au plus vite, sur le quai Wilson à l’entrée du Parc de Mon Repos. Une belle balade dans un site enchanteur, en stimulant ce que l’humain a entre les deux oreilles.

Photos : Christian Brunier

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21/05/2010

Petit séjour à Amsterdam …

L’Islande nous avait déjà envoyé comme agente perturbatrice la chanteuse Björk. J’adore ! Cette fois, ce petit pays nous transmet un nouveau perturbateur, un beau nuage de poussières volcaniques empêchant notre avion de décoller pour Amsterdam. Changement de programme improvisé, nous retournons chez nous, sautons dans notre bagnole et démarrons, destination : la capitale néerlandaise. 10 heures plus tard, nous y sommes, après un rapide déjeuné en terre allemande …

 

Pour la troisième fois de ma vie, je me rends à Amsterdam. Le 3 juin 2007, le célèbre photographe Spencer Tunick avait fait poser nus près de  2'000 personnes dans les rues de la capitale néerlandaise. Il avait exposé Amsterdam sous tous les angles. Un de ses clichés les plus célèbres montre un groupe de désapés à bicyclette sur un pont de la vieille ville. Quand tu t’appelles Tunick, t’es tenté de demander aux autres de se déshabiller. Aujourd’hui, avec la température importée tout droit de novembre, Tunick ne trouverait pas beaucoup de volontaires pour se balader en tenue d’Adam et Eve.

 

Jazz Café Alto

 

L’un des clubs de jazz phares d’Amsterdam est le Jazz Café Alto, situé au Korte Dwarsstraat Leidse 115, tout proche du quartier des musées. Vous reconnaîtrez facilement ce lieu, sa façade étant ornée d’un saxo géant. Les groupes se produisant dans ce lieu ont un point commun : la qualité. Vous apprécierez cette musique éprise de liberté dans un lieu chaleureux et festif.

 

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Photos : Christian Brunier, Jazz Café Alto d’Amsterdam, 2010

 

Le Musée Van Gogh

 

Visite du Musée Vincent Van Gogh. Ce peintre des Pays-Bas aux convictions sociales affirmées, répétait : « Il n’y a rien de plus réellement artistique que d’aimer les gens. » Dans ses tableaux, nous ressentons cette inclinaison pour les gens.

 

Victime d’une éducation à la dure, coincé dans l’étau de la religion, Van Gogh débute sa carrière en étant évangéliste. Proche des populations les plus humbles, il se consacre aux mineurs et à leur famille. Il descend même dans les mines pour soutenir les travailleurs exploités et ruinés dans leur santé. Agissant comme une sorte de prêtre ouvrier, son attitude déplait à l’Eglise. Elle le vire pour insoumission.

 

Devenu peintre, c’est à Paris qu’il s’ouvre au progrès et se dévergonde. Amant d’une tenancière de cabaret, Agostina Segatori, il fréquente les courants nouveaux de la peinture. Il rencontre notamment Toulouse-Lautrec, Camille Pissarro et Paul Gauguin. Sa palette gagne en couleurs. Ses tableaux s’illuminent de cette lumière après laquelle il coure. Cette recherche de luminosité l’appelle en Provence. Buveur d’absinthe, il produit de merveilleuses toiles dans l’incognito. La folie l’emportera dans un autre monde …

 

Le Rijksmuseum

 

Ariane m’emmène au Rijksmuseum, le Louvre d’Amsterdam, consacré aux peintres hollandais du 17ème siècle, le Siècle d’or. Je trouve cette tranche d’art un peu austère, à l’exception de Frans Hals. Ce peintre néerlandais vantait dans ses toiles les ravissements de l’existence, à une époque et dans un pays où le rire n’était pas de bon ton. L’expo, redimensionnée pour raison de désamiantage, est néanmoins grandiose. Les techniques de clair-obscur et la précision des détails sont impressionnantes.

 

De Matisse à Malevich

 

Le Musée de l’Hermitage propose une expo sur les pionniers de l’art moderne. Ces modernistes ont toutes et tous révolutionné l’art  en repoussant les limites de la liberté. Cette avant-garde provocatrice a choqué, surpris, amusé, mais surtout a ouvert de nouvelles voix à l’expression picturale. Les toiles de Derain, De Vlaminck, Kandinsky, Malevich, Matisse, Picasso ou Van Dongen retracent un demi-siècle de modernisme et d’esprit frondeur.

 

Le Musée érotique d’Amsterdam

 

A ne pas confondre avec le Musée du sexe d’Amsterdam, l’offre étant forte dans ce domaine au sein de cette ville. Vous trouverez ce musée dans le Quartier rouge, l’endroit chaud de la capitale néerlandaise, à l’adresse Oudezijds Achterburgwal 106-108. Assurément trop kitsch, il réunit pourtant quelques œuvres intéressantes de l’érotisme telles que les dessins sensuels de John Lennon. Magnifiant les plaisirs de la vie, il sait apporter les touches d’humour essentielles pour ne pas tomber dans la vulgarité ou le voyeurisme.

 

La vieille distillerie

 

Notre copain Alain Etienne nous avait recommandé Wijnand fockink, rue Pijlsteg, dans le centre d’Amsterdam. Nous avons obéi. Nous nous sommes rendus dans cette vieille distillerie et maison de dégustation de nombreuses liqueurs fondée en 1679. La liqueur de genièvre, symbole de la Hollande, est excellente. Mais, la liqueur de fraise est encore plus sublime.

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Photo : Christian Brunier

21:45 Publié dans Voyage | Tags : voyage, amsterdam, humour, plaisir | Lien permanent | Commentaires (0)

16/05/2010

Le monde dans tous ses états : 16 mai 2010

Tout savoir sur le théâtre d’entreprise

 

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Solutions locales pour un désordre global

 

Petit bijou de Coline Serreau offert à la survie de la planète, « Solutions locales pour un désordre global » est un film accablant pour le capitalisme délirant. Nous y voyons toutes les folies liées à l’agriculture et donc à notre alimentation. L’emprise des intérêts économiques et de la chimie ruinent la planète et notre santé. Le scandale est omniprésent, dans un silence médiatique angoissant.

 

Nous pourrions craindre un grand mélo désespérant. Au contraire, Coline Serreau invite devant son objectif des personnages aux caractères bien trempés, plein d’humour, se battant la tête haute contre les démons du profit à court terme.

 

Ces héros des temps modernes, avec de la détermination, un sens aigu de la dérision et une passion pour la vie nous donnent une belle leçon de courage et une raison d’espérer.

 

Cette œuvre militante tournée par la créatrice de « Trois hommes et un couffin » est un appel à la résistance contre les monstres froids sacrifiant notre environnement pour s’enrichir : « Avec ce film, je montre qu'il existe partout dans le monde des gens qui, sans se connaître, font la même chose, ont la même philosophie de vie et les mêmes pratiques envers la terre nourricière. Mettre en lumière cette universalité des solutions, tout autant que leur simplicité, c'était vraiment le but du film. » 

 

Les témoignages de ces lutteurs remarquables nous prouvent l’utilité de défendre cette Terre si belle, notre Maison. Le bonheur humain passe par cette prise de conscience écologique, seul moyen d’éviter le suicide de notre humanité.

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C’est du propre !

 

Femme de droite dure, chrétienne traditionnaliste, opposante au droit à l’avortement, Christine Boutin ne fait pas que penser de grosses conneries, elle en dit : « Il ne faudrait pas que celui, qui vient de donner son sperme, s’en lave les mains. » C’est du propre !

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Le lièvre et la tortue !

 

Christine Lagarde, Ministre française de l’Economie, dixit : « La hausse du chômage est moins forte que le mois précédent. » Un vrai espoir pour les travailleuses françaises et les travailleurs français, ils iront moins vite au chômage.

 

Les idéologies de tous leurs états

 

Sophie Forster Carbonnier, députée verte, interpelle le gouvernement genevois pour se plaindre des taxis sans siège bébé, difficulté, selon elle, pour se rendre à l’aéroport.  Une verte véhiculée en taxi pour prendre l’avion, c’est un peu comme les député-e-s français de l’UMP demandant à l’Etat de bloquer la hausse des prix de l’électricité après avoir défendu, avec acharnement, la libéralisation du marché des énergies. C’est le monde à l’envers !

 

 

 

 

13:42 Publié dans Humour | Tags : humour, écologie | Lien permanent | Commentaires (0)

10/05/2010

Le monde dans tous ses états : 10 mai 2010

Jazz, le swing humoristique

 

Comme tous les jours, j’écoute beaucoup de jazz.  Un de mes potes me demande la définition du jazz. Je reprends celle de Benny Powell, qui était l’un des trombonistes du big band de Count Basie : « Le jazz doit swinger, et il doit avoir de l’humour. Dès qu’il perd ces qualités, ce n’est plus du jazz. »

 

La culpabilité chez les taggers …

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Photo : Christian Brunier, Vence 2010

 

Complètement cintrés …

 

Kylie Minogue, la Minimoy de  la chanson planétaire, connaît un gros problème. Elle hait les cintres. Cette information cruciale donne naturellement lieu à plusieurs articles dans la presse people. Elle a au moins un honneur. Partager cette hantise avec le grand burlesque Pierre Desproges qui écrivait à propos des cintres : « Ô vertige de la penderie béante sur l'alignement militaire des pelures incertaines aux senteurs naphtalines... Je hais les cintres. Le cintre agresse l'homme. Par pure cruauté. Le cintre est le seul objet qui agresse l'homme par pure cruauté. Le cintre est un loup pour l'homme. »

 

Non, rien de rien …

 

Une petite histoire venant de mon ami de toujours François Schilling, parrain de mon fils, dit « Shishi » : Vive le travail ! Ce matin, mon chef me demande : « Que penses-tu faire aujourd'hui ? » Je lui réponds : « Rien. » Il me réplique avec sarcasme : « C'est déjà ce que tu as fait hier ! » Et là, imparable, je rétorque : « Oui mais j'ai pas fini. »

 

Les valeurs d’entreprise positives

 

Les valeurs forment le socle de la culture d’une entreprise. Elles fixent l’orientation de la stratégie de l’entreprise et donnent du sens à l’action quotidienne des collaboratrices et collaborateurs. Pérennes, les valeurs font partie des racines de la société. Elles participent à faire comprendre aux collaboratrices et collaborateurs de l’entreprise à quoi ils servent. Elles génèrent de la fierté et une raison d’être.

Pour lire la suite : http://brunier.canalblog.com/

 

 

21:52 Publié dans Humour | Tags : humour, valeurs, positif | Lien permanent | Commentaires (0)

09/05/2010

Le monde dans tous ses états : 9 mai 2010

Le capitalisme expliqué à son père

 

Mon fils Nils me raconte une jolie histoire vulgarisant l’économie capitaliste mondiale : Un modeste Bolivien pêche, fait son jardin, se promène au milieu de la nature, rêve. Croisant un richissime américain, le capitaliste US dit au paysan sud-américain : « Cesse de perdre ton temps. Participe au capitalisme. Crée ton entreprise, innove, spécule, commerce mondialement. Tu pourras gagner ainsi un tas de fric. » « Et que feras-tu de tout ce fric ? », interroge l’indien. Le capitaliste ricain exulte : « Et bien dès que je serai très riche, je pourrai profiter de la vie en allant pêcher, faire mon jardin, me promener au milieu de la nature et rêver. »

 

La lutte des classements …

 

Marie-Georges Buffet, la leader du groupusculaire Parti communiste français, invite à la modestie le chef de file de « La Gauche » montante Jean-Luc Mélenchon, lui rappelant qu’elle le devance dans le classement des personnalités politique de « Paris-Match ». Les communistes voulant à tout prix oublier leur passé stalinien, oublient désormais le verdict des urnes. Considérer « Paris-Match » comme un baromètre des forces sociales, c’est omettre que « Paris-Match » est à la gauche, ce que le cure-dent est à l’Art de la table.

 

Crise financière grecque … La Grèce est en ruine …

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08/05/2010

La félicitation, pour valoriser ses collaboratrices et collaborateurs

« Soyons reconnaissants aux personnes

qui nous donnent du bonheur ;

elles sont les charmants jardiniers

par qui nos âmes sont fleuries. »

Marcel Proust

 

Lorsque l’on évoque les outils de management capables de remercier et de motiver le personnel, très vite, souvent trop vite, on évoque la rémunération et les conditions sociales. Ces éléments sont évidemment essentiels et vitaux. Toutefois, d’autres moyens existent tels que les possibilités de formation, les gratifications, un cadeau ou simplement un petit merci.

 

Eh oui, trop de cadres oublient simplement de dire, de temps en temps, un merci lorsque l’une de leurs collaboratrices ou l’un de leurs collaborateurs effectue un effort particulier.

 

Féliciter, c’est reconnaître un mérite, c’est communiquer sa satisfaction, c’est donner un signal positif. C’est tout simplement un geste de respect. Et le respect, ça change la vie !

 

Comme dit le proverbe russe : « Un mot aimable est comme un jour de printemps ! »

 

Un merci génère de la motivation et crée du positif dans le parcours professionnel, comme dans la vie.

 

Valoriser son personnel, reconnaître son mérite, est l’un des devoirs du manager.

 

Cette forme d’encouragement peut prendre plusieurs formes. Par oral, le cadre créera du contact, mais ne laissera pas de trace, à moins de faire ajouter cette félicitation dans un PV de séance. L’écriture d’un message de congratulation ne créera pas la rencontre, mais sera gravée sur le papier.

 

Peu coûteux pour l’entreprise, ce « merci » est un outil de management pouvant rapporter gros. Servons-nous en !

 

 

Manager, prendre du plaisir et en donner

Un être humain passe énormément de temps sur son lieu de travail. Prendre du plaisir dans son boulot est un impératif pour l'épanouissement individuel, mais aussi une condition de succès pour les entreprises.

 

Découvrez le blog de Christian Brunier :

 

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03/05/2010

PIN-PON pour défendre les fondements de nos libertés

« La police doit être une mère et non pas une commère. »

Charles Joseph de Ligne

 

Pour les politiques à Genève, il y a quelque chose de sacré dans la Police cantonale. Comme un tabou, on n’y touche pas. Ou plutôt, on a peur de la réformer, de la transformer, de l’améliorer. Cette situation s’est aggravée avec l’apparition des policiers députés au Grand Conseil genevois, n’hésitant pas à violer le droit de réserve incombant à leur fonction d’autorité et à intervenir sur des sujets où leurs liens d’intérêt sont évidents.

 

Il y a quelques mois, le député socialiste Roger Deneys a osé ! Osé dire tout haut, ce que tout le monde pense tout bas. Il a déposé un projet de loi rendant incompatible la fonction d’autorité de policier avec l’exercice du pouvoir politique.

 

Le postulat est évidemment juste. Un policier doit être au service du pouvoir élu démocratiquement, garant de la sécurité et des libertés. Comment peut-il garder sa neutralité en affichant ses idées politiques, souvent de manière tranchée, et parfois extrémiste ? Les fonctions d’autorité, les personnes assermentées, ne peuvent être engagées politiquement, sans tomber dans une confusion des genres néfaste à une démocratie.

 

Par analogie avec le pouvoir judiciaire ou le personnel de grande proximité avec les membres d’un gouvernement, la fonction de policier ne doit pas permettre l’accession à un Législatif ou à un Exécutif. On ne peut pas être à la fois Juge et Arbitre. Le policier est garant de faire  respecter les lois et les institutions, pas de les définir.

 

Le projet de loi de Roger Deneys est l’expression du bon sens, des règles de bonne gouvernance et des principes fondateurs de l’Etat de droit. Pourtant, plusieurs député-e-s sont en train de lâcher Roger Deneys. Le principe est connu. Ils sont d’accord sur le fond, mais pas sur la forme. La « forme » est en politique la bonne excuse pour esquiver le courage. Une nouvelle fois, les politiques se couchent devant la police, par peur de perdre un lobby puissant, représentant un groupe électoral fort. D’autres craignent un retour du débat sur l’éligibilité de tous les fonctionnaires. Il serait peut-être judicieux de donner la parole au peuple. Un tel changement législatif modifie la Constitution. La consultation-citoyenne devient donc obligatoire. La sagesse et le courage du peuple pourraient s’avérer bien plus élevés, sur cette question, que ceux des élu-e-s.

 

La loi Deneys réaffirme les fondements même du Serment du policier genevois : «  (…) de remplir avec dévouement les devoirs de la fonction à laquelle je suis appelé; de suivre exactement les prescriptions relatives à mon office qui me seront transmises par mes supérieurs dans l’ordre administratif; de garder le secret de fonction sur toutes les informations que la loi ou les instructions reçues ne me permettent pas de divulguer; de dire, dans les rapports de service, toute la vérité sans faveur, ni animosité; et, en général, d’apporter à l’exécution des travaux qui me seront confiés, fidélité, discrétion, zèle et exactitude. »

 

Le métier de policier est une profession difficile et admirable. La très grande majorité des professionnels l’assument avec brio et respect. Ce projet de loi s’inscrit dans la dynamique de redonner de la crédibilité à la police genevoise afin qu’elle assure la sécurité, élément essentiel du  bien-être humain, qu’elle défende notre Etat de droit et qu’elle préserve nos institutions démocratiques, base de nos Libertés.

 

 

Christian Brunier, ancien Président du Parti socialiste genevois

19:51 Publié dans Liberté | Tags : police, liberté | Lien permanent | Commentaires (1)

02/05/2010

Prendre du plaisir au travail

Un être humain passe énormément de temps sur son lieu de travail. Prendre du plaisir dans son boulot est un impératif pour l'épanouissement individuel, mais est aussi une condition de succès pour les entreprises. Alors osons!

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