22/06/2010

Pour un parti ouvert, guidé par la liberté

Le Comité directeur du Parti socialiste genevois veut transformer l’Assemblée générale, rassemblant  tous ses membres, en Assemblée des délégués, aréopage sélectif favorisant les apparatchiks.

 

Pourquoi vouloir refermer le parti sur lui-même ? L’heure du clan regardant son nombril me semble révolue. Un parti doit « casser » sa structure pour s’ouvrir sur les autres, sur la population. Réunir une caste va à l’encontre de la rénovation de la politique. Se replier sur un groupuscule de délégués est l’antithèse de l’expression de la liberté, valeur si primordiale pour la gauche.

 

Je suis personnellement pour un « parti » (terme et organisation à faire évoluer) hors des carcans, participatif, travaillant en réseaux avec le monde associatif et les mouvements sociaux, proche de la population sans tomber dans le populisme.  Jean-Paul Sartre nous disait « Je ne suis à l’aise que dans la liberté … » Avec l’Assemblée des délégués, on est bien loin de ce souffle de démocratie.

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Photo : Christian Brunier

 

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