31/08/2010

Les trois jours de Lucerne

Nous fêtons déjà nos deux ans de mariage. Que le temps passe vite lorsque l’humain est plongé dans le bonheur. Nous passons trois jours de rêve à Lucerne, ce petit écrin au bord du Lac des Quatre-Cantons, porte d’accès à la Suisse centrale, aux pieds de plusieurs prestigieuses montagnes.

 

Best Western Hôtel Krone  de Lucerne

 

Nous passons la première nuit d’amour de notre périple lucernois à l’Hôtel Krone. Cet établissement, existant depuis 650 ans, trône sur la place Weinmarkt (tout un programme de dégustation), au centre la vieille-ville, dans la zone piétonne (source d’inspiration pour Genève). Il est hyper bien situé. L’accueil est agréable. Les chambres sont très bien équipées et très spacieuse. Un petit effort sur la déco intérieure ne ferait pas de mal.

Etape au restaurant « Les Balances »

 

Nous dînons à l’Hôtel des Balances, avec une vue romantique sur le Lac et son ciel noir annonciateur de pluie. Le resto de cette institution s’est vu attribuer 14 points GaultMillau. L’apéro débute, pour moi, avec Riesling Sylvaner de la région lucernoise, tandis que ma chérie sélectionne un Chardonnay italien. Un melon, jambon, salade ouvre le repas. Cette première étape repose sur d’excellents produits, mais sans grande originalité. L’innovation arrive avec la soupe de parmesan. Un délice ! Ariane embraye avec une sole. Moi, je me concentre sur un émincé de veau tout en finesse. Le dessert surprise est une alliance à trois : sorbet à la fraise, mousse au chocolat et moelleux au chocolat. Pour accompagner ce bon repas, le Rioja Luis Canas Reserva de 2003 est un bon camarade de la balade gourmande. Ce vin est un assemblage de Tempranillo, Graciana et Garnacho.

Balances.JPG
Photo : Christian Brunier

Kunstmuseum 

 

Nous visitons le Musée des Beaux-Arts de Lucerne. Le Kunstmuseum, se situe au dernier étage du KKL, le Palais de la Culture et des Congrès, conçu par le brillantissime architecte Jean Nouvel. Le bâtiment est magique. Deux expos composent ce musée. L’une consacrée à Giacometti, Amiet et Hodler, et l’autre axée sur l’art contemporain. La muséographie est à la hauteur de la splendeur du site.

Museum Sammlung Rosengart

 

La collection Rosengart est un inventaire d’œuvres exceptionnelles. Un tas de Picasso, mais aussi des Miro, des Klee, des Braque, des Léger, des Matisse, des Chagall, des Bonnard et plein d’autres grands talents. Ce patrimoine est à l’origine la possession d’un marchand d’art novateur et passionné Siegfried Rosengart. Il est souvent l’ami des artistes. Il se lie particulièrement avec Pablo Picasso. Ce musée possède plusieurs toiles de ce géant et des dizaines de dessins, souvent érotiques.

Grand Hôtel National

 

La seconde nuit de notre séjour amoureux lucernois nous emmène dans un lieu prestigieux : le Grand Hôtel National. L’établissement, jonchant le long du Lac des Quatre-Cantons,  a été créé en 1870 par César Ritz et Auguste Escoffier. Ce site d’exception rassemble 4 restaurants à vous couper le souffle. Cet hôtel est magnifique.

Concert au KKL

 

Retour au KKL après avoir visité le Kunstmuseum. Nous prenons un apéritif au See Bar. Puis, nous entrons dans la salle du concert pour écouter The Cleveland Orchestra, sous la baguette de Franz Welser-Möst. Le concert commence par le « Prélude à l’Après-midi d’un Faune » de Claude Debussy. Créée entre 1892 et 1894, cette œuvre est une illustration sonore de l’érotisme. Poétique et langoureuse, cette mélodie caresse les notes avec sensualité. Sa première interprétation dansée par Vaslav Nijinski provoqua le scandale. Deux autres partitions sont au programme. « Woven Dreams » de Toshio Hosokawa et « Ein Heldenleben » de Richard Strauss. L’œuvre  de Hosokawa est une première mondiale. Le compositeur, un petit Japonais au génie hyper inventif, est assis juste à côté de nous. Sa partoche est mystérieuse et prenante. C’est très émouvant de découvrir une création pour la première fois. L’acoustique du lieu est innommable. Nous avons l’impression d’être assis aux côtés de chaque musicien-ne. Génialissime !

Cleveland orchestra.JPG
Photo : Christian Brunier

L’Olivo

 

Au cœur du Grand Casino de Lucerne, dans un magnifique bâtiment néobaroque,  l’Olivo est un resto réputé, offrant un périple gastronomique autour de la Méditerranée. Nous y dînons avec délice et buvons un assemblage valaisan d’une belle finesse.

Musée Hans Erni

 

Impossible de zoner à Lucerne, sans avoir la tentation d’aller voir les œuvres d’Hans Erni dans le Musée dédié à cet artiste local, voisinant avec le Musée des transports. Depuis 1979, près de 300 œuvres (peintures, poteries, affiches, sculptures) composent un parcours à travers la carrière de cet artiste d’exception. Le patrimoine est riche, même si la muséographie devient vieillotte. L’éclairage des tableaux est horrible, valorisant davantage les reflets que les œuvres. J’apprécie chez Hans Erni évidemment le créateur artistique, mais aussi le militant de gauche, le pacifiste, l’écologiste, le révolté, l’humaniste et l’amoureux des bons plaisirs de l’existence.

Christian Brunier au Musée Erni.JPG

 

 

00:18 Publié dans Voyage | Tags : lucerne | Lien permanent | Commentaires (0)

28/08/2010

De l'amour et de l'humour ...

J’ai écouté hier une émission passionnante, sur les ondes de la Radio Suisse Romande, consacrée principalement aux séries et films violents. Selon l’intervenant, dont je n’ai pas compris le nom, plusieurs études ont démontré l’influence de ses diffusions, non pas sur la génération de comportements violents, mais surtout sur la progression fulgurante du sentiment d’insécurité.

 

Les téléspectatrices et téléspectateurs ingurgitant des séries de meurtres et de tueries derrière leur petit écran ont la trouille grimpante. Interdisons et boycottons ces scènes d’assassinats et de bagarres, et remplaçons-les par de belles histoires d’amour ou de franche rigolade.

baiser.jpg

 

 

25/08/2010

4 bons candidats, mais un satisfecit pour Jean-Charles

Pour devenir Conseillère administrative ou Conseiller administratif, les exigences sont extrêmement dures. Il leur est demandé d’être des bons politiques, des défenseurs acharnés du programme du parti, des supers communicateurs, des grands visionnaires, des fins stratèges et des excellents gestionnaires.

 

Nous avons la chance d’avoir, au Parti socialiste de la Ville de Genève, 4 bons candidats (Jean-Charles Rielle, Sami Kanaan, Gérard Deshusses, Thierry Piguet) couvrant une grande partie de ces qualités multiples, pour accompagner Sandrine Salerno sur le ticket socialiste. Difficile donc de choisir pour les primaires du PSVG, cette sélection se compliquant encore vu les liens d’amitiés tissés avec plusieurs de ces candidats.

 

Pour moi, les objectifs de maintenir deux sièges socialistes au gouvernement de la Ville et de conserver une majorité de gauche tant au Législatif qu’à l’Exécutif sont des priorités. Conserver deux sièges sur 5 pour les socialistes est un énorme défi, alors que la locomotive Manuel Tornare arrive en fin de mandat. Si le siège de Sandrine semble acquis, le second  siège sera difficile à gagner. Pour réussir ce pari ambitieux, deux ingrédients sont essentiels : avoir des candidats compétents, mission accomplie ; présenter un candidat possédant un grand capital électoral. Sur cet axe, Jean-Charles Rielle est le meilleur. En 1999, Jean-Charles est arrivé, pour sa première élection au Conseil municipal, second, derrière Manuel. En 2003, il confirma cet excellent score, occupant toujours la seconde place entre Manu et Sandrine. En 2007, il termina troisième, derrière Manu et Sandrine, cette fois-ci tous deux candidats au Conseil administratif. Son score au Conseil national fut illustratif de son potentiel électoral énorme détenu. Cet important soutien populaire ne tombe pas du ciel. Il est le fruit d’un militantisme sans faille au sein du PS, mais aussi dans le monde associatif, où il est omniprésent et hyperactif dans une foultitude de domaines conformes aux idéaux socialistes.

 

Finalement, Jean-Charles a encore une tête d’avance dans le contact avec la population. J’ai toujours défendu un socialisme axé sur les plaisirs de la vie. Cet esprit de convivialité et de proximité, Jean-Charles le partage. Et cette qualité est un atout différenciateur pour un Conseiller administratif, au moment-même où la population a l’impression d’un éloignement excessif des politiques par rapport à ses préoccupations et ses désirs. C’est pourquoi, je voterai et recommande de voter en faveur de Jean-Charles lors de l’Assemblée générale du PS Ville de Genève, agendée le 1er septembre prochain.

 

Christian Brunier, ancien Président du Parti socialiste genevois et député

21:25 Publié dans Politique | Tags : politique, genève | Lien permanent | Commentaires (1)

23/08/2010

Les droits humains sont aussi pour les Roms

Les Roms sont chassés de partout. On les rend responsables de tous les maux rencontrés par les populations européennes. Nicolas Sarkozy les stigmatise, assimilant les Roms à l’insécurité. Belle excuse pour un homme incapable de résoudre ce problème, monté en épingles par lui-même à des fins électorales perverses. Bon moyen pour détourner les regards de la presse sur ses affaires nauséabondes.

 

Les grands problèmes d’insécurité existent et il faut les combattre avec détermination, mais sans les exagérer et en les traitant dans leur complexité.

 

La grande majorité des Roms sont des gens  honnêtes, dérangeant les bien-pensants par leur mode de vie itinérant et atypique. Certains peuvent certes déranger, tendant la main pour obtenir une pièce, lavant avec insistance un pare-brise ou organisant les jeux dans la rue. Ces actions sont parfois chiantes. Mais, on est  bien loin des grands problèmes de sécurité. Les expulser ne baisse pas les trafics, les agressions, les viols, les meurtres ou le blanchiment d’argent sale.

 

Par contre, une bonne partie des Roms sont pauvres, persécutés et méprisés. L’extrême-droite italienne, la Ligue du Nord en tête, sacralise aujourd’hui les thèses sarkozyennes. Quelle honte pour le Président du pays créateur de la Charte des droits de l’homme.

roms.jpg
Les Roms doivent pouvoir bénéficier des droits humains

 

21/08/2010

Les nouvelles de la journée : 21 août

La bonne nouvelle du jour :

La Mauritanie plante 200'000 arbustes, durant la journée, pour freiner l’avancée du désert.

 

A consommer avec modération

Le porte-parole de l’UMP, le chevelu Frédéric Lefebvre, a toujours le sens de la modération (???) : « Ce que les médias font subir au couple Woerth s’apparente à un viol collectif. » (Source : Libération)

 

Respect des droits humains en Corse

L’Association corse Sulidarità (Solidarité) mène toute une série d’actions de blocage de touristes pour protester contre le gouvernement français refusant de transférer les prisonniers politiques corses sur l’Île de Beauté, à proximité de leurs familles. A Porto-Vecchio, j’ai signé une pétition sur cette thématique, les droits humains étant inaliénables.

Prisonniers politiques corses.JPG

Après Dany le rouge, voici Dany le bleu

La leader verte Cécile Duflot parle du leader d’Europe Ecologie Daniel Cohn-Bendit : « Dany, c’est comme le Schtroumpf grognon. »

 

Une bonne adresse : l’Auberge de Groisy

C’est nos amis, les Charbonnier Martine et Alain, qui nous ont fait découvrir ce lieu gastronomique de Haute-Savoie. Philippe Noël, se qualifiant d’artisan cuisinier, réalise, au milieu de la campagne, des mets succulents et originaux. Tout commence par une émulsion de reblochon avec des lardons. Ensuite, la carte est riche. Deux seules permanences : la qualité et l’authenticité. La liste des vins et des alcools est tout aussi intéressante. Ne loupez pas l’apéro maison : une subtile mixtion de Kirsch et de Champagne.

 

 

18/08/2010

Nouvelles du jour … 18 août 2010

Nouvelle aide-ménagère

Ganja, notre petit chat d’un mois, est immédiatement initié à faire le ménage. Un bon retour sur investissement.

Femme de ménage.JPG

Traîne-savates

Les Jeunes de l’UMP distribuent des tongs aux couleurs de leur parti sur les plages françaises. Un cadeau assez cohérent pour un parti dirigeant le pays comme des pieds.

 

Un peu plié

Le pubard Jacques Séguéla dans « Paris Match » : « Mitterrand m’a appris à parler aux arbres. » C’est l’avantage lorsque l’on travaille avec de vieilles branches.

 

Eco … logis !

29% des Françaises préfèrent faire l’amour dans le noir. 71% se foutent-elles des économies d’énergies ?

 

L’homme qui savait parler aux femmes

Xavier Giocanti, entrepreneur, compagnon de la Ministre française Christine Lagarde et Marseillais d’origine contrôlé dans « Paris Match » à propos de sa concubine : « Je m’occupe de son PIB, son Plaisir Intérieur Brut. » Plaisir intérieur, je vois bien. Mais pourquoi ajouter tant de brutalité.

 

Joyeux anniversaire Jean-Charles

Pour son anniversaire, vendredi dernier, nous avons offert à Jean-Charles Rielle l’ouvrage de Jean Yanne « On n’arrête pas la connerie. »  Un vrai défi pour un candidat à la Mairie de Genève !

 

 

18:35 Publié dans Humour | Tags : humour | Lien permanent | Commentaires (0)

16/08/2010

Salut Pierre !

Dernier adieu à Pierre Giacasso, mort en montagne, l’une de ses passions. Pierre Giacasso a été le leader de la rénovation du réseau d’eau potable à Genève. Son objectif : la perfection de ce bien public vital. Toujours humain et positif, il aimait la vie et l’humour. Après chaque journée de plaisir, il aimait lancer : « C’est déjà ça de pris. » 

Passionné par son métier d’ingénieur et militant pour une eau de qualité, quand il buvait un grand crû, il glissait « Le vin d’ici vaut bien l’eau de là. » Même sur nos rares sujets de divergences, il était à l’écoute et débattait avec respect et sérénité.

Grand professionnel, manager charismatique, humain d’exception, je suis très heureux d’avoir eu le privilège de le côtoyer et de collaborer avec lui.

18:16 Publié dans Genève | Tags : hommage, giacasso | Lien permanent | Commentaires (1)

14/08/2010

Tu travailles le soir !

Si votre patron vous ordonnait désormais de bosser le soir, vous empêchant de vivre pleinement vos loisirs, de passer des moments en famille ou entre amis, de mener une vie sociale active, comment réagiriez-vous ?

 

Les gens n’aiment pas les contraintes horaires dans leur boulot. Nous réclamons toutes et tous davantage de liberté, de souplesse horaire pour concilier au mieux vie privée et carrière professionnelle.

 

Par solidarité, pour ne pas infliger une contrainte que nous accepterions mal, nous devons rejeter la loi genevoise sur l’extension des heures d’ouverture des commerces.

 

Un commerce à Genève a déjà la possibilité d’ouvrir 67 heures 30 par semaine, sans compter les dérogations possibles. Les consommatrices et consommateurs ont donc de larges plages pour effectuer leurs achats sans difficulté, excès d’égoïsme exceptés.

 

Certains politiques veulent à tout prix déréglementer les heures d’ouverture des magasins. Ouverture plus tard en soirée, travail facilité le dimanche et les autres jours fériés. Au placard, les idées défendant la famille ! A la poubelle, les belles promesses prônant le bien-être ! La société de surconsommation absurde et contraire à un développement durable, s’érige en dogme. On formate la population à consommer. L’ennui s’empare de certain-e-s dès que les commerces ferment boutique. L’achat devient raison de vivre.

 

Ce vote est un choix de société : la surconsommation ou une société équilibrée et responsable ?

 

L’argument économique me direz-vous ? Quel type de commerces a les moyens de payer facilement des heures en plus pour attirer l’acheteur ? Non, pas les petits commerces ! Juste les gros, les hyper et supermarchés. Leur essor tue les petits commerces et anéantit la vie des quartiers. Les boucheries du coin ferment. Les épiceries disparaissent. Les bureaux de poste se regroupent. On concentre tout dans des méga-centres et oblige les gens à se déplacer, formant d’abondants embouteillages. Là encore, cette consultation démocratique nous place face à un choix de développement.

 

Je me suis toujours engagé pour une société équilibrée, plus humaine, conviviale et vivante. Un NON à cette loi est pour moi une évidence.

 

Christian Brunier, ancien député socialiste

horaire.jpg

 

 

12/08/2010

Les USA étouffent Cuba

Malgré leur agression conte le Viêt-Nam, leurs dérapages en Irak, leur justice sociale intérieure catastrophique, leur maintien de la peine de mort dans plusieurs Etats, leur soutien à de nombreux régimes totalitaires, leur camp de concentration de Guatanamo, les USA s’arrogent le droit de définir le bien et le mal dans le monde depuis des années.

 

Au nom de ce jugement arbitraire, les Etats-Unis étouffent Cuba par un blocus inhumain depuis le 7 février 1962, suite à l’étatisation, par le gouvernement castriste, d’entreprises US pillant les richesses cubaines à leur profit. Cet embargo sanctionne le peuple de cette belle île et empêche la démocratisation de ce pays.

 

Aucun avion, aucun bateau n’a le droit de venir aux USA s’il touche les côtes cubaines. Aucun contact, aucune relation commerciale ne sont possibles entre Cuba et les USA pourtant éloignés  d’environ 200 km.

 

Par cet enfermement, condamné à de multiples reprises par l’Assemblée générale des Nations unies et l’Union européenne, Washington a construit une sorte de Mur de Berlin virtuel, mais combien infranchissable. Comment l’humanité peut-elle se taire face à ce scandale alors qu’elle s’est tant réjouie, avec raison, de la chute du Mur entre l’Allemagne de l’Ouest et sa sœur de l’Est.

 

Il suffit de se rendre à Cuba pour constater la mobilisation du peuple et du gouvernement cubains pour vivre mieux. Malgré cet « emprisonnement » par les Américains, malgré cet appauvrissement forcé, Cuba a, selon l’Organisation Mondiale de la Santé, un taux de mortalité infantile comparable aux Etats-Unis. Son système éducatif est le plus performant des pays défavorisés.

 

Cette odieuse et durable barrière empêche l’ouverture et la démocratisation du pays. Il est évident que si le multipartisme voyait le jour, les USA et la CIA en profiteraient pour investir des sommes gigantesques dans les partis d’opposition pour faire tomber le régime socialiste de la Havane.

 

Toute personne défendant les droits élémentaires de la personne, toute personne prônant la liberté avec un grand « L » doit s’élever pour condamner ce blocus et rendre possible l’ouverture de Cuba sur le reste de la planète.  

embargo.jpg

 

 

20:29 Publié dans Liberté | Tags : cuba, liberté, politique | Lien permanent | Commentaires (5)

09/08/2010

Genevoiseries : 9 août 2010

Derrick comme idole : l’éloge de la lenteur !

 

Durant une interview sur Léman bleu Télévision, le cheffe de la Police genevoise Monica Bonfanti a dévoilé son grand secret. En regardant enfant la série policière allemande (c’est tout dire) Derrick, elle a eu envie de devenir flic. C’est comme si Che Guevara était devenu socialiste en voyant Moritz Leuenberger en action. 

 

Les grosses limousines irritent un libéral

 

La Tribune de Genève nous apprend l’agacement du député libéral-radical Renaud Gautier face aux grosses limousines squattant en double-file la rue du Rhône à Genève. Un libéral-radical contre les grosses bagnoles de nantis, c’est le monde à l’envers. Va-t-il bientôt reprendre à son compte mon projet de motion demandant la transformation de cette rue de l’hyper-centre-ville en zone piétonne conviviale ?

 

Eh Renaud continue tes coups de gueule bien genevois. C’est comme ça que l'on t’aime !

 

Les grosses Limousines, moi, je les préfère comme ça …

vache_limousine.jpg

Il perd la tête …

 

Dans un reportage diffusé sur Léman bleu Télévision, le patron de l’économie et de la santé à Genève Pierre-François Unger montre aux téléspectateur-trice-s une statue qu’il adore, symbolisant,  selon lui, la femme. Sacré Pierre-François, on te reconnaît bien : une femme nue, sans tête …

 

Brève de comptoir

 

Ouïs dans un bistrot de la part de la sommelière : « Vous voulez des œufs durs ou ceux qui bougent ? » C’est mignon !

 

 

 

18:26 Publié dans Humour | Tags : humour, politique, genève | Lien permanent | Commentaires (0)