27/09/2010

Hop Hopper !

Vu à Lausanne, au Musée de l’Hermitage, l’expo d’Edward Hopper. Je n’aime pas trop le personnage introverti, repoussant le modernisme artistique, avec comme cerise sur le gâteau une éducation psychorigide, heureusement démontée un peu par ses visites parisiennes et ses conquêtes amoureuses.

 

Mon admiration par rapport à son œuvre tourne autour de deux aspects. Tout d’abord, sa lumière. Il est le peintre de la lumière. Ses rouges-roses et ses verts sont remarquables. Des rayons de soleil baignent ses toiles. Peu d’artistes ont illustré avec autant de talent la palette complexe et multiple de la lumière. Secundo, son érotisme. Cassant son enseignement religieux sectaire, il a peint des corps de femmes avec une grande sensualité. Ses traits et courbes blasphématoires sont aussi un retour dans la lumière des plaisirs de la vie.

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25/09/2010

Daniel Vaillant, croyant et pratiquant en humour !

Député de Paris, ancien Ministre français et peut-être futur, Daniel Vaillant est un socialiste convaincu et convainquant, mais aussi un bon vivant. Militant pour l’amélioration de la qualité de vie des gens, il les aime. C’est ainsi que j’idéalise la politique. Il me fait le plaisir de répondre à mes questions sur l’humour, sachant concilier travail sérieux tout en ne prenant pas toujours au sérieux. Un modèle à suivre …

 

Daniel Vaillant : Tout d’abord, c’est avec plaisir que je réponds à tes questions.

 

Quelle est ta définition de l’humour ?

 

Pour moi l'humour c'est avant tout le témoignage de l'intérêt que l'on porte à autrui : quelle plus belle preuve d'amour que de vouloir faire rire quelqu'un ?


Utilises-tu l’humour pour promouvoir ton idéal politique ?

 

Oui ! Je suis croyant et pratiquant. Si la politique est une chose sérieuse, on peut tout à fait être sérieux sans se prendre au sérieux.


Pierre Desproges disait : « On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde ». Est-ce vrai en politique ?

 

Oui aussi et pas avec Le Pen.

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24/09/2010

Le monde en délire : 24 septembre 2010

Fils de but

 

Gérard Longuet, chef du groupe UMP au Sénat français, milite pour un changement à la tête de l’Etat français : « Je voudrais que le régime présidentiel  échappe à la solitude du gardien de but. » A force de prendre des goals et des autogoals, Sarko ne doit pas se sentir trop seul.

 

Moment de lucidité …

 

du leader de l’UMP Jean-François Copé : « Pour moi, il n’y a pas de problème rom» (Journal Le Parisien). Il devrait en parler à son p’tit gourou à talonnettes.

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L’Âge de la pierre !

 

Sakineh Mohammadi Ashtiani est condamnée à mort par lapidation, en Iran, pour avoir trompé son mari. Commentant cette sentence abjecte, le Directeur de Centre islamique de Genève Hani Ramadan lâche son venin : « La condamnation à la lapidation a un but avant tout dissuasif. » Encore un n’étant pas prêt à sortir de l’Âge de la pierre.

À en perdre son latin

 

En 1963, le Vatican, toujours coincé avec les nouveautés, traduisit une série de nouveaux mots en latin, sous la direction du Cardinal Bacci. « Jazz » fut converti en « absurda symphonia »,  tandis que le rock’n roll devint « barbara saltatio » (la danse barbare). « Ouverture d’esprit » n’est toujours pas traduite.

 

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22/09/2010

L’Ecosocialisme positif

Une partie de l’opinion publique voit l’écologie comme une série d’interdictions et de privations de confort, considérant ce courant de pensées comme catastrophiste.

 

Pourtant, s’il existe quelques rares rabat-joies rêvant à un retour au Moyen-âge, face à l’état objectif de la planète, l’écologie est la seule voie positive possible pour les générations futures. Personnellement,  je vois dans l’écologie l’espoir de construire une société durable et plus équilibrée.

 

Naturellement bon

 

L’écologie est naturellement (le mot est bien choisi) un bon remède pour l’Homme et son environnement. Sans se priver de confort, grâce aux nouvelles technologies et en vivant avec davantage de bon sens, nous pouvons aisément conjuguer l’action humaine avec la protection de la nature. Voici quelques exemples faciles à mettre en place. Remplacer toutes les ampoules incandescentes par des ampoules économiques en Suisse ; cette seule mesure permettrait de fermer immédiatement la moitié d’une centrale nucléaire du type de Gösgen. Favoriser la consommation de produits du terroir local plutôt que l’achat de fraises en hiver ou du vin produits de l’autre côté de la planète par du personnel exploité. Consommer l’eau du robinet plutôt que de l’eau en bouteille, généralement de meilleure qualité (n’ayant pas stagnée dans des bouteilles stockées dans du plastique durant un laps de temps conséquent) 1000 fois moins cher, nous évitons notamment d’importants déplacements, souvent par camions. 

 

Pour les déplacements de distances raisonnables, prendre le train plutôt que l’avion, diminue fortement la pollution, évite de fréquents retards et les temps d’attente, ainsi que les déplacements supplémentaires, les aéroports étant souvent excentrés.

 

L’écosocialisme, pas le capitalisme vert

 

Economiquement, l’écologie est aussi positive. Une forte partie de la valeur créée par notre économie va résulter des nouveaux procédés protégeant l’environnement et des produits provenant de la nature.

 

L’émergence du bio et de l’économie verte est considérable ces dernières années. A titre d’exemples, il faut savoir que le « Grenelle de l’environnement », administré par le gouvernement français, devrait générer, si les engagements sont tenus, 450 milliards d’euros de revenus et créer près de 600'000 emplois d’ici à 2020. L’étude internationale « Pour un travail décent dans un monde durable, à faibles émissions de carbone », menée en 2008, estime le revenu du marché mondial des produits et services liés directement à l’environnement à 2'740 milliards de dollars en 2020, soit le doublement des recettes actuelles.

 

Nos amis allemands prévoient de quadrupler les revenus des technologies vertes d’ici 2030. Ils devaient représenter 16% de la production industrielle de ce pays à cette date. Aux Etats-Unis, les investissements environnementaux représentent le troisième flux d’engagement financier après les technologies de l’information et les biotechnologies. Le développement des nouvelles énergies renouvelables a déjà généré la création de 2,3 millions d’emplois dans le monde. D’ici 2030, on prévoit 20 millions d’emplois supplémentaires dans les énergies alternatives.

 

Le capitalisme vert, comme les piranhas végétariens, ça n’existe pas ! Nous ne pouvons pas courir après le profit à court terme et parallèlement être sensible à la protection environnementale. Pour préserver notre espace naturel, il est important de penser sur le long terme et d’inventer une nouvelle économie sociale et écologique.

 

L’humain et son environnement plutôt que le fric roi

 

Socialement, l’écologie doit s’unir au socialisme démocratique un peu essoufflé pour donner une place primordiale à l’humain et à son environnement.

 

La plupart des progrès sociaux sont nés des combats de la gauche et du mouvement syndical. Evidemment, la lutte pour la solidarité sociale est, malheureusement, toujours d’actualité, dans une économie ultracapitaliste arrogante et excessive. La crise économique que nous venons de traverser en est une preuve irréfutable.

 

Mais, les menaces liées à un environnement malmené ont des conséquences dramatiques sur les humains et leur existence. Déforestation, dérèglement climatique, désertification, pollutions multiples, accidents chimiques, incidents nucléaires, fuites de pétrole, toutes ces catastrophes quotidiennes composent la une de nos journaux. Les études de risques mondiaux placent en première position les catastrophes écologiques, bien avant les mouvements migratoires, les actes de terrorisme ou les conflits armés.

 

Promouvoir les droits humains s’inscrit désormais dans cette synergie entre la solidarité et la protection de l’environnement. L’un de va pas sans l’autre !

 

Un idéal d’aujourd’hui pour demain

 

L’écosocialisme est l’idéal d’aujourd’hui pour demain. Il est donc positif et porteur d’avenir dans cette société à bout de souffle, asphyxiée par les excès du libéralisme financier et les crises spéculatives récurrentes. L’écosocialisme, nouvelle philosophie politique construite sur les bases des bonnes pratiques du passé  et des innovations de demain, donne une perspective optimiste à une humanité fonçant, sans cela,  tout droit au suicide.

 

Christian Brunier, ancien Président du Parti socialiste genevois

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20/09/2010

Jazzmaniaque

Lu « Jazzmaniaque » de l’insoumis Siné. Il aime la provoc, l’humour corrosif, la polémique, le bon pinard, les femmes, le plaisir sous toutes ses formes … et forcément le jazz.

 

Dessinateur et scribe, il a collaboré à un tas de revues humoristiques et à plusieurs revues de jazz : Jazz Magazine et Jazz Hot. « Jazzmaniaque » est le regroupement de plusieurs textes, illustrations, pamphlets, chroniques, dessins, affiches, pochettes de disques élaborés par Siné dans le registre du jazz.

 

Il aime cette musique car elle symbolise le mouvement et la liberté : « Moi j’aime bien prendre tout dans la gueule. Le jazz, c’est de la musique populaire, pas la messe. C’est là pour foutre le bordel, sinon à quoi bon. » Le révolté Siné lie  le jazz à l’érotisme, nouvelle preuve irréfutable de l’esprit libre de cette musique : « J’ai découvert le jazz à l’adolescence, à l’âge où l’on ne pense qu’à ça. C’est probablement pourquoi j’associe inévitablement, depuis lors, cette musique au libertinage. » Un livre ressemblant à un chorus, libre, imprévisible, rythmé et tellement surprenant.

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Pierre-Yves, un diffuseur de bonheur et un modèle de pédagogie !

Samedi, nous avons rendu hommage, dans un océan d’émotion, à notre ami Pierre-Yves Jornod … avec plein de gouttes de bonheur dans les yeux … comme il disait, lui l’idéologue du bonheur, de l’amour et de l’humour …

 

Je l’ai connu en tant que dirigeant de l’instruction publique à Genève, moi, le député passionné par l’enseignement, pensant changer la société en améliorant le système éducatif. En 11 ans de parlementarisme, jamais je n’ai rencontré un être si soucieux des jeunes et de leur projet éducatif. Pierre-Yves  est pour moi, et ce n’est pas de la flagornerie, le plus brillant pédagogue rencontré durant ma riche vie de député …

 

Ma femme, Ariane, m’a permis ensuite de devenir ami avec ce personnage, elle et lui étant des amis de longue date. Quel privilège ! Tu nous manqueras Pierre-Yves. Ta raillerie et ton amour pour les autres étaient exemplaires.  Ton sens de la pédagogie, valorisant chaque potentiel, pour que chaque jeune puisse capitaliser pleinement sur ses potentiels est l’antithèse de ceux ne voulant sélectionner que les premiers de classe, sur le seul critère des notes, au détriment de la large majorité et des profils atypiques pourtant si riches …

 

Putain, t’es parti trop tôt. Tu marqueras à tout jamais ma vie, pour que chacun de mes actes profite aux autres, un p’tit bout de bonheur collectif. Salut l’ami, tu nous manques déjà tellement … Cependant, tu seras toujours là, tout proche de nous.

 

15/09/2010

Un Tribunal de la famille pour le bien-être des enfants et des parents

« Le cœur d’un enfant, c’est grand.

L’amour s’y déverse en cascade. »

Michel Jonasz

 

La société a changé profondément durant ces dernières décennies. Les êtres humains étant plus libres de leur destin et la longévité étant beaucoup plus longue, il est fréquent de voir des couples se séparer et divorcer, choisissant un nouveau parcours de vie davantage en accord avec leurs envies, leurs aspirations et leurs amours. Entre 1969 et 2006, le nombre de mariages pour 1’000 habitants a passé de 8,2 à 6,2 dans le canton de Genève. Dans le même temps, le nombre de divorces pour 1’000 habitants a passé de 1,8 à 3,0.

 

Pourtant, les procédures de séparation et de divorce ne tiennent pas compte de cette évolution de la société. Elles  restent très juridiques, engendrent beaucoup d’affrontements et de tensions dans les familles concernées et sont très douloureuses, particulièrement pour les enfants. Trop souvent, les avocats s’affrontent, les parents se disputent et les juges tranchent. Les décisions aboutissent fréquemment à des situations déséquilibrées pour les enfants et les parents, et coûteuses pour l’ensemble de la société. En Suisse, près de 18'000 enfants n’ont plus aucun contact avec leur père ou parfois leur mère. A ceci s’ajoute près de 80'000 enfants n’ayant plus un contact régulier avec l’un de leurs parents 

 

Or des solutions existent pour instaurer une pratique focalisée sur le bien-être et l’intérêt des familles et des enfants. Des bonnes pratiques ont été testées en Suisse, en Europe et dans le monde. Il suffirait de s’en inspirer pour les rendre contagieuses.

 

L’exemple de Cochem en Allemagne

 

Depuis plus de 15 ans, une coopération a été créée dans l’arrondissement de Cochem entre les Autorités judiciaires, l’Ordre de avocats, les Services de la protection des mineurs et les services spécialisés dans l’aide aux familles pour amener les parents en conflit à trouver des solutions à l’amiable, répondant aux besoins des enfants. L’utilisation des méthodes de résolution des conflits et la médiation sont les clés de ces procédures plus souples, beaucoup plus rapides et axées sur le bon sens et l’humain. Les institutions ne sont là que pour encourager les parents à assumer pleinement leur responsabilité parentale conjointe.

 

Dans cette région allemande, le tribunal axé sur la famille agit très rapidement, le temps pourrissant souvent les conflits et générant de graves incertitudes, spécialement pour les enfants. Dès qu’une séparation ou un divorce est demandé, une audience a lieu dans les 3 à 4 semaines, pour adopter les premières mesures protégeant les enfants et évitant les ruptures de dialogue entre la mère et le père. Un-e travailleur-euse social-e assiste à cette rencontre et prend en charge le dossier pour faciliter les contacts et les prises de décision.

 

Grâce à ce travail interdisciplinaire, le destin des enfants est mieux protégé et les heurts entre les parents diminuent de façon spectaculaire. On trouve dans de ce réseau de compétences spécialisées, à disposition des parents, des juristes, des psychologues, des travailleur-euse-s sociaux-ales et des médiateur-trice-s.

 

Si les parents ne trouvent pas rapidement un accord, les juges peuvent imposer l’intervention d’un-e de ces facilitateur-trice-s. Ils fixent aussi des délais très serrés pour arriver à une convergence de vue. Dans la majorité des cas, cette pratique permet aux parents de trouver un accord à l’amiable déjà lors de la première  audience. L’appel à un réseau d’expertise multidisciplinaire stimule, dans quasiment tous les autres cas, l’élaboration d’une solution harmonieuse pour l’ensemble des parties.

 

Grâce à ce dispositif, les enfants évoluent dans un cadre largement apaisé, malgré la séparation de leurs parents. Ils gardent le contact avec leurs deux parents et sont associés au réaménagement de leur nouveau cadre de vie. Les parents coopèrent aux tâches éducatives et se séparent dans un climat plus sain. Les parents consacrent leur énergie à la mise en œuvre de leur nouvelle existence et à leurs missions de parents, plutôt qu’à s’épuiser dans des luttes néfastes pour tout le monde.

 

D’autres exemples

 

Le Conseil d’Etat fribourgeois a déposé un projet de loi créant un Tribunal de la famille. Il appuie ses réflexions sur les mêmes orientations que celles en vigueur à Cochem. Malheureusement, sous pression de lobbys, le parlement ne l’a pas suivi. En Suisse, la juridiction de Bülach a tenté une expérience de médiation ordonnée qui a été jugée positive.

 

La Coordination romande des organisations paternelles a récemment calculé que des mesures de médiation ordonnée coûteraient 16 millions de francs suisses à notre pays, mais généreraient des économies de procédures judiciaires à hauteur de 300 millions.

 

La défenseure des enfants de la République française dans un rapport stipule : « La médiation familiale favorise l’exercice en commun de l’autorité parentale et l’affirmation d’une responsabilité durable des parents quelle que soit l’histoire de leur couple. »

 

En Norvège, la médiation pour les questions touchant à la famille est obligatoire lorsque des enfants de moins de 16 ans sont concernés. 80% de ces médiations mènent au succès.

 

Un essai en Hollande a montré qu’un accord avait été trouvé dans 61% des cas par une médiation ordonnée.

 

En Amérique du Nord, une compilation d’études a démontré que, durant les 20 dernières années, 50 à 75 % des procédures de médiation ont permis de trouver une entente entre les parents en rupture, alors que les procédures juridiques les avaient conduites dans l’impasse et le conflit.

 

Viser au bien-être de la population

 

Le rôle du monde politique est de viser au bien-être de la population. Par cette mise en œuvre de ce Tribunal de la famille, basée sur l’activation d’un réseau multidisciplinaire de compétences en la matière et une meilleure intégration des structures existantes, il est possible d’améliorer le déroulement des nombreuses séparations et nombreux divorces vécus par  les familles de notre République de Genève. Cette mesure simple sera un acte d’amélioration du droit des enfants.

 

Concrétisons donc cette idée basée sur le bon sens qui conjuguera la satisfaction des familles avec la diminution des surcharges de travail des tribunaux et des institutions sociales.

 

Alain Charbonnier, député PS

Christian Brunier, anc. député et président du PS genevois

13/09/2010

Salut Chabrol !

Cinéaste, scénariste, auteur et critique de cinéma à l’humour grinçant, spécialiste dans ses films des polars et de la condamnation des travers de la bourgeoisie, Claude Chabrol a été enlevé par cette saloperie de mort.

 

Cette figure de la Nouvelle vague a réalisé des films plein d’impertinence et de liberté de ton, dont le « Bon Serge » ou « Violette Nozière ». Persifleur, il  se moquait si bien de la bêtise humaine : « Ce qui m’intéressait avant chez les bourgeois, c’est qu’ils se fabriquaient des problèmes de cul car ils n’avaient pas de problèmes de fric. Aujourd’hui, ils ne pensent plus qu’au fric. »

 

Claude Chabrol avait la formule choc, résumant les faits de société en une phrase : « Nous vivons une époque où les pizzas arrivent plus vite que la police. » Son style enflammé va nous manquer.

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12/09/2010

Genevoiseries du 12 septembre 2010

MEG Oui !

 

Moi, je dis OUI à l’agrandissement du Musée d’ethnographie de Genève (MEG), projet conjuguant culture, ouverture sur le monde, convivialité et bien-être au sein d’un quartier très vivant.

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                                                                    Comment dire NON à un tel sourire ?

Naturellement bon

 

Genève, sous l’impulsion de Michèle Künzler, prépare une loi sur la biodiversité. Une bonne nouvelle dans une actualité souvent trop noire. Les 20'000 espèces animales vivant à Genève et les 1'200 types de plantes sauvages référencées sur notre territoire seront gagnantes. Mais, le grand vainqueur est l’être humain, la biodiversité étant l’ingrédient de base du bien-être de l’humanité.

 

Gérontologie : Bonnant malant

 

Marc Bonnant, le grand Maître snob, prend sa plume, dans « Le Matin dimanche » pour porter au secours de la richissime Liliane Bettencourt et son pote Ministre français Eric Woerth. Etrangement, dans sa plaidoirie de défense, il vante, pour une fois, les mérites de la gauche suisse, avec une pointe d’ironie : « En Suisse, même la gauche, à défaut d’être bien née, est bien élevée. » Provenant d’un milieu ouvrier, je suis donc mal né selon Marc Bonnant. En lisant de telles inepties, je regrette d’être si bien élevé …

12:04 Publié dans Humour | Tags : genève, politique | Lien permanent | Commentaires (0)

11/09/2010

Le sponsor des bourreaux dans la Cité des droits de la personne

J’ai manifesté contre la venue d’Henry Kissinger à Genève. Lorsqu’il était Secrétaire d’Etat des USA, cet individu a grandement favorisé l’instauration de dictatures en Amérique latine. Envahi par la haine contre tous les mouvements de gauche, il a encouragé la torture, les enlèvements, les disparitions de militant-e-s et les assassinats politiques.

 

Il symbolise l’Amérique que je déteste, celle des complots, des magouilles antidémocratiques, des soutiens aux régimes autocratiques et des visions impérialistes. Son rôle dans la guerre du Viêt-Nam est tout aussi odieux. En tant que défenseur des libertés, j’exècre ce triste personnage et regrette amèrement sa venue à Genève, la Cité des droits de la personne. Ce sponsor de bourreaux doit être jugé pour ses crimes !

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La danse et le chant ont soutenu la manif (Photo : Christian Brunier)