29/12/2010

Le monde est fragile. Prenons-en soin !

Notre nouvelle Présidente de la Confédération helvétique Micheline Calmy-Rey a choisi une œuvre de l’artiste Sylvie Fleury comme carte de vœux. Le message est plein d’engagement « Le monde est fragile. Prenons-en soin ! »

 

La création artistique est moderne, dynamique, féminine et innovante, avec une pointe d’ironie et d’humour. Enfin, l’image d’une Suisse audacieuse qui réfléchit et qui entreprend. A l’image de Micheline …

 

Mais, voilà, dans ce pays se refermant derrière un égoïsme poussé à son paroxysme, la créativité devient subversive et les critiques des adeptes du repli pleuvent.

 

On s’en fout ! Laissons ces larmoiements de frustration sortir, continuons à agir pour ouvrir l’Helvétie sur le monde et utilisons tout le génie créatif de ce beau pays, source de nos plus importants succès. J’ai l’impression que la Suisse a bien d’autres défis à relever qu’à débattre d’un sujet si futile.

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C’est à boire qu’il nous faut !

J’ai bu deux vins remarquables. J’ai envie de partager avec vous mon diagnostique et vous les recommander …

 

Le Coma Vella : Fin assemblage ibérique de Grenache (40%), de Cabernet Sauvignon (25%), de Carinena (20%) et de Syrah(15%). Le fricard du pinard, Robert Parker, le cote 94/100. Ce n’est pas volé. Ce vin, vieilli une année en fut de chêne, est d’une rondeur exceptionnelle. Vinifié au Mas d’en Gil, son bouquet dégage une foultitude d’épices, des odeurs de fruits rouges et certains y sentent quelques touches balsamiques. En bouche, il est ample et majestueux. Le fruit est d’une présence exceptionnelle. Ce nectar est un grand vin, avec un final tout en douceur.

 

Le Château Lassègue : Le Château Lassègue, datant du XVIIème siècle, possède des vignes de 30 à 40 ans. Ce vignoble produit un vin ayant des expressions très riches. Ce Saint-Emilion Grand Cru est composé à 60% par du Merlot, 35% par du Cabernet Franc et 5% par du Cabernet Sauvignon. Les arômes floraux et de cassis sont très présents.

 

 

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25/12/2010

Miscellanées du 25 décembre 2010

Uzès, j’accoure

Dans « 24 heures », je lis un très intéressant article sur Uzès, joyau du Gard que j’adore. La conclusion de l’article résume à merveille ce que je ressens lorsque j’arpente les rues de cette cité : « La gourmandise du regard rejoint celle du ventre. »

 

Balade sur le Grand Quai

Petit dîner en amoureux au « Grand Quai », le restaurant de l’Hôtel Métropole de Genève. Dans un décor lounge, un poil trop chargé, le grand Chef Pascal Lavenu propose une cuisine délicate et originale. Il construit d’ailleurs sa promo sur le mariage de l’Authentique et du Contemporain. Inflexible sur le choix des produits, il nous offre des plats de plaisirs. Nous sélectionnons une entrée végétarienne à base de brocolis. Comme plat principal, nos papilles s’agitent en mangeant du chevreuil, cuisiné avec délicatesse. Pour le choix des vins, nous nous laissons conseiller par le sommelier passionné. Il nous dirige pour l’apéritif sur un Pouilly-Fumé, puis nous prenons la  route du Languedoc pour découvrir un Syrah tout en rondeur.

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L’Arnacœur

Comédie immorale, comme je les aime, signée Pascal Chaumeil, avec Romain Duris, grandiose, Héléna Noguerra, Vanessa Paradis et Julie Ferrier. C’est l’histoire d’un mec mandaté et rémunéré pour briser des couples. Votre amie sort avec un connard. Votre fille couche avec un sombre abruti, engagez ce type. Il vous réglera rapidement le problème, à condition que la femme soit malheureuse, seul principe pour accepter une telle mission. Les dialogues sont exceptionnels. La troupe de comédien-ne-s est haute en couleurs.

Le nom des gens …

Une belle comédie réalisée par Michel Leclerc en 2009. Sara Forestier déménage, alors que Jacques Gamblin est une nouvelle fois excellent. Zinedine Soualem est aussi à l’affiche, tandis que Lionel Jospin fait ses débuts au cinéma en jouant son propre rôle, avec une dérision trop rare en politique. Ce film est une heure 44 de bonheur. Il était une fois une jeune délurée, Bahia Benmahmoud, très engagée politiquement, s’étant donnée comme mission de coucher avec des mecs de droite pour les convertir au socialisme. Et un jour, croyant croiser un type prudent et réservé, elle pense avoir détecté un bourgeois. Sous des apparences trompeuses, elle découvre finalement l’amour et un Jospiniste admiratif. Ce long métrage est plein de vie et d’utopie. Parsemé de clins d’œil, de générosité et d’humour, il entre très franchement dans le Panthéon des grandes comédies françaises.

 

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L’idéaliste Bahia rejetant des tourteaux à la mer pour leur sauver la vie après les avoir achetés au marché.

 

De belles dents pour un beau sourire

Un dentiste avec un beau sourire pour défendre l’intégration des étrangers, une belle action de la Ville de Genève !

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24/12/2010

Elections nationales 2011 : Les socialistes genevois présentent leur Dream Team

http://planetephotos.blog.tdg.ch/archive/2010/12/22/elect...

 

Les socialistes genevois présentent leurs candidat-e-s à la candidature aux élections fédérales du 23 octobre 2011. L'élection à l'interne aura lieu lors de l'Assemblée générale du Parti socialiste genevois, le 14 janvier 2011.

 

Pour le Conseil National

- Maria Roth-Bernasconi
- Jean-Charles Rielle
- Carlo Sommaruga

- Valérie Boillat
- Loly Bolay
- Monique Cahannes
- Françoise Jolliat
- Eric Peytremann
- Jacques Robert
- Christine Serdaly Morgan
- Manuel Tornare

 

Pour le Conseil des Etats

- Liliane Maury Pasquier

 

Vous trouverez sur notre site, www.ps-ge.ch, les interventions à la Conférence de presse des candidat-e-s sortant-e-s, à l'adresse:

http://www.ps-ge.ch/Conference-de-presse-du-22.html

 

René Longet, président

Christian Brunier, président du comité de pilotage de la campagne

 

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20/12/2010

Rire de résistance, la suite …

J’avais adoré le tome I. Le tome II fait du bien dans ce monde surdominé par la bêtise humaine. Jean-Michel Ribes réunit une série de textes et de bons mots pour s’opposer à toutes les hégémonies par un rire aux éclats.

 

De A à Z, nous cheminons au milieu de l’espièglerie et traversons l’alphabet de l’humour.

 

A comme Athée. « J’ai failli devenir athée … mais ils n’ont pas assez de jours fériés. », nous dit Henny Youngman.

 

Sous B, tu retrouves un bel échange entre deux génies de la déconne : Guy Bedos et Pierre Desproges. Et aussi un article délirant sur la Belgitude. Sans oublier une belle citation sur le bordel : « Je préfère le bordel de la pensée aux raisons closes. » Tu dégotes en outre les Brèves de comptoir de Jean-Marie Gourio : « De toute façon tant qu’il y aura des bonnes femmes chez les féministes ça marchera jamais … »

 

C commence par une citation d’Alphonse Allais sur le calendrier : « Je ne prendrai pas de calendrier cette année, car j’ai été mécontent de celui de l’année dernière. » Les portraits de Chaplin et de Cingria valent le détour, ainsi que le dossier sur la caricature ou celui sur les critiques.

 

D comme Dac Pierre, le résistant au nazisme à coups de rigolades. D zoomant sur le mouvement Dada, petite folie collective. Sous cette lettre, nous retrouvons Dard Frédéric, agissant pour réduire la fracture intellectuelle ; Daumier Honoré, hissant la caricature au rang des arts ; et Démocrite, penseur du rire matérialiste.

 

E nous offre un portrait d’Erasme et le rire laïc, signé par Michel Onfray. Etaix Pierre, le clown, n’est pas loin.

 

F fait une place aux fêlés. « Heureux sont les fêlés car ils laisseront passer la lumière. », dixit Michel Audiard. Dans les fêlés, on trouve Feydeau Georges et Fournier Jean-Louis.

 

G valorise l’humoriste italien Grillo Beppe, la terreur du monde politique transalpin. On y voit de plus une galerie de photos de grotesques de Berlusconi aux Le Pen, de Sarah Palin à George W. Bush.

 

Le H consacre une bonne place à l’humour. Max Ernst nous dit : « Le hasard est le maître de l’humour. »

 

Les Italiens occupent le I, avec un témoignage complaisant de Jean Cocteau : « Les Italiens sont des Français de bonne humeur. » I donne l’occasion de publier plusieurs pages sur les images qui bougent : le cinéma comique.

 

J et K se partagent le même chapitre. Un reportage nous présente l’insolence au Japon.

 

Passons à L. Philippe Geluck nous fait une confidence sur le verbe lire : « Je ne lis que mes bouquins. Mais j’en écris tellement que je n’arrive pas à les lire tous. »

 

M me permet de parler de moi. Alain Dantinne nous explique qu’il a des fins de moi difficiles. M s’axe encore sur les militants : Michael Moore, Morgan Spurlock, lutteur contre la malbouffe et aussi plusieurs associations utilisant la goguenardise pour soutenir leurs causes.

 

Nous sautons N et O et arrivons chez PQ. Le P ouvre sa porte aux dessins de presse. Kofi Annan les défend : « Les dessins de presse nous font rire. Sans eux, nos vies seraient bien tristes. Mais c’est aussi une chose sérieuse : ils ont le pouvoir d’informer mais aussi d’offenser. »

 

Dans les pages pleines d’R, Friedrich Nietzsche rappelle : « Le rire est un remède contre la vie. » R nous donne l’occasion de revivre un p’tit bout de chemin avec le dessinateur de génie Reiser et le dompteur de bons mots Jules Renard. Nous y découvrons de plus un article sur le rire jaune, l’humour asiatique.

 

S laisse George Mikes présenter les Suisses : « Les Suisses ont su construire un très beau pays autour de leurs hôtels. »

 

C’est l’heure du T. Jean-Luc Godard nous parle théâtre : « Le théâtre, ça m’intéresserait mais ils parlent trop fort. » A travers, un portrait de Mark Twain, on sacralise l’irrévérence et la liberté.

 

Dans U, Francis Picabia marmonne : « Le seul uniforme supportable est celui du bain de vapeur. »

 

V nous présente Boris Vian, plus vif que mort.

 

La fin de l’abécédaire laisse de la place à Mae West, Willem et Jean Yanne criant : « Ni Dieu ni maître, même nageur. » Sans oublier les zinzins suisses : Plonk & Replonk.

 

Pour tourner le dos aux thématiques déprimantes, il est bon de déguster cette galopade impertinente. Rire de résistance, un beau combat, vaccin contre la connerie humaine.

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18/12/2010

Les partisans du chanvrier ont convoqué hier la presse étrangère. Pour que le débat prenne une ampleur mondiale

Renaud Michiels – Le Matin

 

Sur le front médical ou judiciaire, rien de nouveau dans l’affaire Rappaz. Après cent treize jours de grève de la faim, le chanvrier emprisonné continue à s’affaiblir. Mais aucune suspension de peine n’est en vue. Reste que ses défenseurs ne baissent pas les bras. Mieux, ils veulent maintenant internationaliser le combat. «Si la Suisse veut avoir honte jusqu’à la fin de ses jours, qu’elle laisse mourir Rappaz! Ce serait une tache de sang sur le drapeau suisse!» s’est emporté hier à Genève Michel Sitbon, éditeur français, cofondateur de Cannabis sans frontières et porte-parole du Comité international de soutien à Bernard Rappaz.

 

Avec le sociologue Jean Ziegler, il avait convoqué la presse – surtout étrangère – pour donner une dimension planétaire au débat et exiger une interruption de peine pour le Valaisan. «C’est une question de principe qui dépasse de loin la réalité helvétique, a plaidé Jean Ziegler. Une vie vaut plus que n’importe quel règlement, loi ou décision de justice.» Titre de la conférence de presse: «Veut-on rétablir la peine de mort au cœur de l’Europe?». Un peu exagéré? «Ici, ne rien faire est assimilable à une peine de mort», a rétorqué le Genevois.

 

Un avis manifestement partagé par le conseiller national Jean-Charles Rielle (PS/GE) et l’ancien patron du PS genevois Christian Brunier, également présents. «Il est simplement insoutenable, inqualifiable qu’un homme meure dans une prison suisse en 2010», a clamé Jean-Charles Rielle. Christian Brunier a fustigé la lourdeur de la peine – 5 ans et 8 mois de prison – infligée à Bernard Rappaz pour violation grave de la loi sur les stupéfiants. «C’est plus que pour un viol ou même un meurtre s’il est passionnel», a noté le socialiste.

 

Michel Sitbon, lui, a voulu jeter un regard extérieur sur l’affaire Rappaz. «En France, par exemple, on est éberlué. Rappaz demande une simple interruption de peine, on répond: «Qu’il meure!» Les Suisses se rendent-ils compte de l’indécence de ce qui est en train de se passer?» Et l’éditeur de préciser que des personnalités telles que Daniel Cohn-Bendit, José Bové ou Mgr Gaillot ont rallié le comité de soutien. Jean Ziegler a ajouté avoir parlé de l’affaire Rappaz avec la conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey: «La présidente n’a aucun pouvoir de décision dans le domaine, mais elle m’a dit son inquiétude, y compris, si Rappaz mourait, pour les dommages sur le prestige de la Suisse.»

 

Malgré ces soutiens, l’affaire Rappaz semble toujours enlisée. Le chanvrier refuse de s’alimenter et tous les recours sont épuisés. «Il reste le recours auprès de la Cour européenne des droits de l’homme à Strasbourg», a précisé Maggie Loretan, l’ex-compagne du chanvrier et mère de sa fille de 12 ans. «Bernard est très faible mais un peu euphorique. J’essaie de lui dire que pour continuer un combat il faut être vivant. Mais j’ai peur qu’il s’en aille avant 2011. Il m’a déjà dit que ça ne vaut plus la peine de vivre dans cette société-là.»

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Image : Keystone

Christian Brunier, Jean Ziegler, Michel Sitbon et Jean-Charles Rielle

 

 

Comité international de soutien à Bernard Rappaz

Le Comité international de soutien à Bernard Rappaz a exposé le combat du chanvrier valaisan vendredi à Genève devant la presse étrangère.

LeMatin.ch

 

Le Comité international de soutien à Bernard Rappaz a exposé le combat du chanvrier valaisan vendredi à Genève devant la presse étrangère. Ce groupe emmené par Jean Ziegler demande une suspension de peine pour que le prisonnier en grève de la faim depuis 113 jours ne meurt pas.

 

«C’est une question de principe qui dépasse de très loin l’événementialité helvétique», a déclaré le sociologue genevois. «La loi est la loi, mais rien ne vaut une vie humaine», a poursuivi Jean Ziegler. Il était accompagné du conseiller national Jean-Charles Rielle (PS/GE) et de l’ex-député socialiste Christian Brunier.

 

La dimension internationale du comité était assurée par l’éditeur français Michel Sitbon. Cet homme, qui est aussi président de «Cannabis sans frontières», a entamé un jeûne solidaire depuis 26 jours. Il a expliqué comment, selon lui, l’affaire Rappaz est perçue avec surprise à l’extérieur de la Suisse.

 

Il s’étonne du décalage entre le sentiment général souvent hostile qui prévaut en Suisse à l’encontre de M.Rappaz et le sentiment universel en faveur de sa libération. Il est très facile de récolter des signatures pour l’appel à la libération immédiate de Bernard Rappaz, affirme M.Sitbon.

 

A l’étranger, les gens ne comprennent pas pourquoi les juges suisses appliquent avec tant de rigueur la loi sans apprécier les circonstances, a souligné M.Sitbon. Daniel Cohn-Bendit, José Bové, Mgr Jacques Gaillot ont notamment rallié le comité international de soutien.

 

Etat euphorique

 

L’ex-compagne de M.Rappaz était aussi présente lors de cette conférence de presse qui a eu lieu au Club suisse de la presse. Elle a évoqué l’état euphorique dans lequel se trouve Bernard Rappaz. Elle craint qu’il ne meurt avant la fin de l’année.

 

Le chanvrier purge depuis mars une peine de cinq ans et huit mois pour violation grave de la loi sur les stupéfiants et d’autres délits. Il proteste contre sa condamnation depuis le début de sa détention avec une grève de la faim interrompue à deux reprises. Alors que les voies de recours sont épuisées en Suisse, son avocat a saisi le Cour européenne des droits de l’homme à Strasbourg.

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Image : Keystone

Jean Ziegler, Christian Brunier, et Le conseiller national Jean-Charles Rielle (PS/GE), de gauche a droite, puis devant Michel Sitbon, porte-parole du Comite international de soutien a Bernard Rappaz.

16/12/2010

Comité International de Soutien à Bernard Rappaz

URGENCE!

INVITATION

112ème jour de grève de la faim pour le chanvrier suisse !

 

Conférence de presse à Genève, du Comité international de soutien à Bernard Rappaz, vendredi 17 décembre à 14h au Club Suisse de la Presse, 106, rue de Ferney à Genève.

 

« Veut-on rétablir la peine de mort au cœur de l'Europe ? »

  

À l’annonce du refus de grâce pour Bernard Rappaz par le Grand conseil Valaisan le 18 novembre, Michel Sitbon (éditeur français) a décidé d’entamer un jeûne solidaire afin de « réveiller les consciences face au sort réservé par les autorités suisses à Bernard Rappaz ». Au 29ème jour de son jeûne, il sera à Genève pour y présenter les initiatives en cours du Comité international de soutien à Bernard Rappaz, et lire des témoignages de solidarité venus du monde entier.

 

Parmi les actions engagées par le Comité international de soutien à Bernard Rappaz, l’appel lancé par le vice-président du Comité consultatif des Droits de l’Homme des Nations Unies, Jean Ziegler, et les députés européens français Daniel Cohn Bendit et José Bové rejoints par Mgr Gaillot, et l’ambassadeur de France, Stéphane Hessel.

 

La pétition demandant la libération immédiate de Bernard Rappaz, a reçu de nombreux soutiens, en France comme en Amérique latine, aux États-Unis, et partout en Europe, en Espagne, en Italie, aux Pays-Bas ou d'ailleurs.

 

Pour signer la pétition « Sauvez Rappaz !» : http://supportrappaz.org

 

Vendredi 17 décembre à 14h, le Comité international de soutien à Bernard Rappaz invite à une conférence de presse à Genève, au Club Suisse de la Presse, 106, rue de Ferney.

 

Sont prévues les interventions de : Jean Ziegler, Jean Charles Rielle, Manuela Crettaz, Christian Brunier, et Michel Sitbon.

 

Chacun des intervenants présentera son point de vue sur la situation de Bernard Rappaz au 113ème jour de grève de la faim.

 

Contact Presse : Farid Ghehioueche 0614815679

 

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14/12/2010

Miscellanées du 16 décembre 2010

Une belle preuve de résistance …

Micheline (Calmy-Rey) mal élue à la Présidence de la Suisse par les Chambres fédérales bien à droite. Une belle preuve de son engagement en faveur de la solidarité sociale. Bravo Micheline !

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Micheline Calmy-Rey et Christian Brunier (Photo : Sylvain Thévoz)

 

Rétro … commissions

Evoquant la vente de sous-marins au Pakistan par la France, l’ancien Président Valéry Giscard d’Estaing s’exclame : «Il existe une liste de rétrocommissions (…) C’est un scandale. » Lorsqu’il recevait les diamants du dictateur Bokassa, la politique était beaucoup plus morale.

 

 

18:33 Publié dans Politique | Tags : humour, politique | Lien permanent | Commentaires (0)

12/12/2010

Prix Nobel à une chaise libre, mais à une résistance debout

Quand va-t-on arrêter de se coucher devant la dictature chinoise, juste pour attirer ses milliards ? Liu Xiaobo est condamné à 11 ans de prison, juste pour avoir demandé l’application de libertés, énoncées hypocritement dans la Constitution chinoise.

 

Le 10 décembre 2010, le dissident chinois Liu Xiaobo a reçu le Prix Nobel de la Paix, pour sa résistance courageuse contre l’autoritarisme. La Chine l’a empêché de se rendre à Oslo et a brouillé toutes les communications et images consacrées à cet événement en faveur des droits humains.

 

Une chaise vide signifiait l’absence du résistant. Une chaise libre pour un homme prisonnier, un symbole devant faire réfléchir l’opinion publique pour se mobiliser contre le régime ignoble de Pékin.

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