11/02/2011

Grenade, une explosion de flamboiement !

En entrant dans Grenade, découvrant cette beauté aux couleurs de l’Espagne musulmane, les vers de Victor Hugo se font entendre : Soit lointaine, soit voisine, Espagnole ou Sarrasine, il n’est pas une cité qui dispute sans folie, à Grenade la jolie, la pomme de la beauté, et qui, gracieuse, étale plus de pompes orientales sous un ciel plus enchanté …

 

Le dicton dit que le plus grand malheur du monde est d’être aveugle à Grenade. Louper un tel ravissement de plaisirs visuels est assurément une perte incommensurable.

 

Grenade est la fusion entre l’Europe et les pays arabes. Mélange de neige et de soleil. Espace multiculturel réunissant pacifiquement Musulmans, Chrétiens et Juifs. Balcon verdoyant et montagneux de l’Europe regardant vers les terres arides et sablonneuses de l’Afrique. Cette cité andalouse est remarquable. Je comprends mieux les Arabes, qui en perdant cette ville en 1492, affirmaient avoir perdu un paradis.

 

Nous logeons dans un petit concentré de raffinement : l’Hôtel Casa de Federico, sis à la Calle Horno Marina, dans le centre ville. Cette résidence de charme est dédiée à Federico Garcia Lorca, lui qui évoquait Grenade avec ces mots : « Un doigt de la treille, un rai de soleil désignent le lieu où est mon cœur. »

 

Nous arpentons les rues de Grenade en amoureux pour aller prendre un apéro à la Place de Carmen et déguster un Jambon Pata Negra hors du commun. L’Alhambra domine la ville majestueusement. Nous poursuivons notre découverte et nous glissons dans un resto arabe pour engloutir de bons tagines.

 

Christian Brunier in Grenade.JPG

 

15:44 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)

Les commentaires sont fermés.