20/03/2011

Cantonales françaises : Cohésion sociale victorieuse !

Cantonales françaises : La cohésion sociale prend le dessus et offre une belle victoire à la gauche.

 

Malheureusement, l'extrême-droite progresse. A force d'exciter les bassesses humaines, jouant avec les peurs de l'électorat (insécurité, immigration, ...), Sarko a réveillé, à nouveau, le monstre de l'extrême-droite.

 

Pour le second tour, l'UMP casse le Pacte républicain, n'invitant plus les partis démocratiques à faire barrage à tout prix au fascisme et au populisme. Le patron de l'UMP et Sarkozy donnent leurs consignes. Ni soutien au Front national, ni soutien à la gauche.

 

L'UMP a la mémoire courte. Lorsque Chirac s'est retrouvé face à Le Pen, la gauche n'a pas hésité une seconde à soutenir vigoureusement le candidat de droite face à la haine de l'extrémisme. Nous avions voté massivement pour Jacques Chirac pour battre Jean-Marie Le Pen, l'ancien bourreau de la guerre d'Algérie. De Gaulle doit se retourner dans sa tombe, lui qui s'était allié avec la gauche pour combattre le nazisme et Pétain, et défendre les valeurs républicaines de la France.

 

Sarko tue le gaullisme par une attitude aussi lâche. Face à cette déliquescence de la droite, la gauche joue juste. Barrage à l'intolérance quitte à voter à droite pour battre le clan lepéniste et union de la gauche pour renforcer la solidarité, dans un pays fatigué par le libéralisme économique, la gouvernance bling-bling et la politique des p'tits copains.

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22:35 Publié dans Résistance | Tags : politique, france | Lien permanent | Commentaires (1)

Commentaires

de Gaulle ne s'était allié à la gauche communiste que pour damer le pion au général Giraud et ainsi se prétendre plus représentatif face à Roosevelt. Il alla jusqu'à menacer d'installer le QG de la France Libre à Moscou ! Il investit Jean Moulin, très favorable aux plans communistes, contre Brossolette, ouvert au contraire jusqu'aux anciens Croix de feu PSF. Mal lui en prit. Lui, qui voulait donner une nouvelle constitution à la France, comme Pétain, prenant le contrepied de la IIIe République, il fut submergé par les vieux chevaux de retour de la IIIe République. Ils lui imposèrent une IVe République pire que la IIIe.

Écrit par : huntziger | 21/03/2011

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