22/07/2011

Tranche de vie et réflexions

Tristane Banon a porté plainte contre Dominique Strauss-Kahn pour agression sexuelle. La maman de Tristane Banon - Anne Mansouret - avoue avoir eu une relation sexuelle avec Strauss-Kahn. Vu l'amour que DSK éprouve pour cette famille, j'espère qu'on ne lui a pas présenté le père ...

 

Pendant que Le Tour de France cycliste continue son chemin, le plus grand champion cycliste de tous les temps, Eddy Merckx, que j'avais vu enfant sur les routes de ce Tour et lors d'un critérium cycliste à Genève, définit son bonheur : « Le bonheur, c'est surtout et avant tout la santé pour moi et pour mes proches. C'est mille et une petites choses précieuses offertes ou à offrir quotidiennement. Un sourire, un geste, un mot ou, tout simplement, une présence. » Cette addition de petits présents de la vie est assurément la clé pour ouvrir les portes de la plénitude et du plaisir d'exister.

 

Le Roi des Belges condamne le poujadisme dangereux pour la démocratie, faisant allusion aux populistes bloquant la mise en place d'un gouvernement belge. Il est bien que le Roi sorte de son devoir de réserve pour montrer du doigt les dérives fascisantes et promouvoir la démocratie, garante des libertés.

 

Avons passé un moment avec la mémoire de Jacques Brel dans son musée, à Bruxelles. Ce lieu est à son image : sobre, émouvant et drôle. Ses mots fleurissent en chansons, ses musiques caressent nos oreilles. Ce n'est pas un grand musée. Cette exposition est un hommage simple à l'œuvre et au personnage de Brel. Un artiste de génie. Un auteur de talent. Un pitre fin connaisseur de l'humour. Un engagé pour l'humain. Résider à Bruxelles sans visiter cette maison du souvenir serait dommage.

 

Bière à la Brasserie mythique « La Mort subite », de Bruxelles. Je bois une Saint-Feuillien Grand Cru. On nous conte l'origine de « La Mort Subite ». Remontons d'un siècle. Vers 1910, Théophile Vossen exploitait un bistrot nommé « La Cour Royale », situé au coin des rues de la Montagne et d'Assaut, à Bruxelles. Plusieurs habitués provenaient du monde bancaire. Les courtiers, les encaisseurs, les caissiers squattaient les tables. Les tournées se succédaient aussi vite que les parties de dés. Ils jouaient au « 421 », appelé ici « Pitjesbak ». Le perdant était surnommé le mort. Lorsque le temps pressait, on procédait à la « der des der », la dernière partie. Les pompes à bières jouaient en un seul coup, qu'ils appelèrent la « Mort subite ». Ce qualificatif se propagea et entra dans le langage courant de la région. Théophile Vossen rebaptisa sa tôle et adopta sa nouvelle enseigne « La Mort subite ». Produisant sa gueuze, il lui colla le même nom. Avec les exportations, cette appellation devint connue mondialement.

08:44 Publié dans Tranches de vie | Tags : belgique, dsk | Lien permanent | Commentaires (0)

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