29/11/2011

Culture club …

L'Unesco, avec goût, classe le fado comme patrimoine de l'humanité. Dès que la nuit s'installe, les Portugais accordent les guitares, chauffent les voix pour entonner un fado. Chant et danse populaires portugais, souvent sensuels et dédiés principalement à l'amour. La musique de la Cour du Portugal, des rythmes syncopés africains, des airs maures et des harmonies arabo-andalouses ont été passés au shaker pour donner naissance au fado. Ce genre musical a été forgé dans les quartiers historiques de Lisbonne : Mouraria, Madragoa, Alfama et Bairro Alto. En 1939, lors de la prise du pouvoir du dictateur Salazar, le fado fut interdit, jugé trop libre et subversif. Puis, réhabilité sous la pression populaire, il fut manipulé pour promouvoir le régime fasciste en place. Mais, comme dit Mahado Soarés, chef de file de l'école de Coimbra (l'école de fado alliant la poésie au folk campagnard), le fado, hymne de liberté, « a préparé la Révolution d'avril 1974 » (la révolution socialiste et démocratique des Œillets). Chanté, te prenant aux tripes, il raconte fréquemment la vie des quartiers, les histoires de fête, les aventures de la vie nocturne et les amours tumultueux, scènes que José Malhoa, le peintre du fado, a immortalisées sur ses toiles.

 

Vu au ciné : « Mon pire cauchemar ». Cette comédie, signée Anne Fontaine, est l'histoire d'une rencontre improbable d'une intello coincée et chiante avec un largué de la vie, complètement allumé. Chacun va trouver de l'équilibre dans l'échange avec l'autre. Elle - Isabelle Huppert - va se détendre, profiter des plaisirs, rire et recommencer à baiser. Lui - Benoît Poelwoorde - va empocher un brin de responsabilité. En parallèle, le père de l'enfant d'Isabelle Huppert - joué par André Dussollier - retrouve, lui aussi, de la liberté, après des années d'enfer aux côtés de sa sorcière. Il rencontre une jeune femme - Virginie Efira - génératrice d'énergie et surtout d'amour. Romance rieuse, ce film est une réussite.

22:06 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)

28/11/2011

Mur d’insultes …

Sur mon blog, je condamne le mur qui enferme le peuple palestinien et aussi le peuple israélien. Dans le même texte, je plaide pour la paix entre ces deux peuples.

 

Sous le pseudo « Corto », un anonyme tente de me donner une leçon : « Cher Monsieur, vous avez dû vous égarer, Ramalah est à 100 km de la route Jérusalem-Tel-Aviv, vous avez dû confondre Ramalah et Ramlah, qui lui borde bien la route citée, néanmoins Ramlah n'est pas entourée de barrières comme vous le dites !!!! »

 

L'encyclopédie Wikipédia vient à mon aide : Ramallah est la capitale administrative provisoire de l'Autorité palestinienne, située dans la zone de collines du centre de la Cisjordanie à environ 15 km au nord de Jérusalem. L'altitude moyenne de la ville est de 900 mètres. (...)

 

« Corto » insiste, toujours avec beaucoup de mesure : « Il est impossible de voir Ramalah depuis la route Jérusalem - Tel-Aviv, car cette route passe dans le creux des vallons dont les versants nord sont également en territoires israéliens, de plus tout au long de cette route il n'y a aucune barrière comme vous le prétendez, vous auriez parlé de la route Jérusalem - Jéricho d'accord, sur cette route vous auriez pu vous arracher les tripes, car il y a bien 10 km de route avec vue sur les murs de la barrière, mais sur la route qui mène à Tel-Aviv, tout faux, ni Ramala, ni barrières !!! Si vous faite la politique comme vous commentez vos ballades, c'est pas demain, mais vous trouverez certainement une place auprès des propagandistes du Fatah ! »

 

Un autre grand courageux anonyme m'insulte sous l'appellation Platon (le philosophe grec méritait mieux) : « Débile je connais beaucoup mieux Jérusalem que ce pseudo touriste et qui fait la part trop belle à la vielle partie arabe de Jérusalem...rien d'étonnant sous le soleil ..!!. Comme parti pris de ces Européens et notamment ces Suisses qui ont brillé comme chacun le sait... par leur courage et leur couardise en 1939...en se voilant la face.... »

 

Je rappelle juste à ce monsieur que mes grands-parents ont été assassinés par les Nazis et que les conflits commencent généralement par le non-respect des idées des autres. Le ton du message de cet individu est un tissu de haine, inconvenable sur les blogs qui devraient être des outils de défense des libertés.

 

A son tour, le fameux « Corto » devient menaçant et très malhonnête : « C'est bon, vous avez vérifié sur une carte et vous censurer mon commentaire ? Je vais vous soignez, il y a plein d'autre blog TDG, ne vous en faite pas, carpe diem engagé et resté antisémite ! Ramlah est une ville israélienne en Israël, les barrières, vous les avez imaginées comme un gros porc que vous êtes ! »

 

Et mon bonhomme, il faut vérifier. Votre premier message est publié sur mon blog. Le second ne le sera pas, les blogs ne devant pas être promoteurs d'insultes. Concernant les barrières que j'ai « imaginées », les voici photographiées depuis mon taxi :

mur Rammalah.jpg

20:28 Publié dans Liberté | Tags : blog, liberté | Lien permanent | Commentaires (7)

27/11/2011

Le social, antidote des extrémismes !

Dans son ouvrage « Le Prophète de l'Islam et ses Califes », Khaled Ridha met en lumière le sens de la solidarité coulant dans les veines de la religion musulmane : « Son caractère social prononcé fait de lui (l'Islam) un vecteur d'espérance et de mobilisation pour  les opprimés et les laissés pour compte des politiques officielles. » Les plus intégristes exploitent ce filon au maximum pour recruter leurs fidèles parmi les « sans-espoir ».

 

En Israël, une étude sérieuse prouve qu'un Israélien sur trois vit au-dessous du seuil de pauvreté. Ce chiffre catastrophique s'aggrave chez les enfants, puisqu'un gosse sur trois est concerné par ce manque de ressources. Là aussi, les Juifs ultra-orthodoxe attirent ces personnes en rupture sociale. Lors du Shabbat  et des Fêtes juives, les mouvements religieux les plus durs offrent des repas aux pauvres et les intègrent, pour mieux les manipuler. Par leurs contacts, ils leur permettent de renouer des lieux sociaux. Mais, à quel prix ?

 

Les sectes, les mafias et les mouvements populistes agissent de la même façon ; « chassant » les « mal dans leur peau » et les fragilisés de l'existence pour soi-disant les soutenir.

 

Le désespoir social est le terreau de l'endoctrinement. Les extrémistes de tout poil, les fous de Dieu, l'ont bien compris.

 

Le terrain gigantesque laissé libre par l'Etat est conquis par les pires mouvements. Le libéralisme économique à tous crins, coincé dans l'engrenage du profit à court terme, a asphyxié le social. La solidarité est montrée du doigt comme un luxe inutile. On fustige les défavorisés. On les marginalise. On les culpabilise. On les stigmatise en les assimilant aux profiteurs, aux tricheurs et aux bons à rien. Quelle horreur ! Quelle erreur ! Cette politique de délabrement du tissu social se paie cache et fait le lit de la résurgence des extrémismes.

 

Reprendre le flambeau du social, retisser des liens humains, doit devenir une priorité des politiques. Cet engagement en faveur de la solidarité redonnera de la dignité et de l'espoir aux plus humbles. La rupture sociale n'est profitable à personne. Un meilleur investissement dans le social sera un antidote efficace contre les extrémismes religieux et politiques.

 

Christian Brunier, ancien député socialiste

Genève

09:43 Publié dans Solidarité | Tags : social | Lien permanent | Commentaires (2)

26/11/2011

Quelques jours de bonheur en Israël …

Voici quelques souvenirs après 5 jours passés en Israël ...

 

Le drapeau israélien flottant fraternellement à côté d'une Mosquée ... C'est ainsi que j'aime Israël.

 

Drapeau israélien.jpg
Photo : Christian Brunier

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15:50 Publié dans Voyage | Tags : jérusalem, israël, tel-aviv | Lien permanent | Commentaires (7)

22/11/2011

Salut Tatie Danielle,

Une sacrée indignée nous dit salut ! Danielle Mitterrand, la résistante contre le nazisme, puis contre toutes les formes d'inégalités a quitté ce monde. Femme de gauche, militante inlassable de la défense des droits humains, cette mère courage était admirable.

 

Elle était venue à la rencontre d'une délégation parlementaire genevoise pour évoquer avec nous, et l'ancien Président socialiste portugais Mario Soares, le droit à l'eau pour chacune et chacun. Elle militait avec générosité pour que l'eau devienne, partout, un bien commun de l'humanité, et pas un simple produit de consommation comme un autre. Cette rencontre était un cadeau !

 

Il y quelques temps, je l'avais invité pour parler publiquement, à Genève, de cette belle cause. Elle avait, à mon grand dam, décliné mon invitation pour des raisons de santé.

 

Elle reste, pour moi, un modèle d'authenticité et d'obstination pour le bien commun. En tant que première Dame de France, elle s'est sans cesse engagée pour que la France soit un modèle de démocratie, en conformité avec les valeurs de la République. Tirant son mari sur la gauche, elle le rappelait souvent à l'ordre pour respecter les engagements de justice sociale du mouvement qui l'avait amené au pouvoir.

 

 A la tête de France Libertés, elle a déployé toute une série d'actions très concrètes pour améliorer le sort de plusieurs humains à travers le monde. Sa vie a été dédiée aux autres et tout spécialement aux plus défavorisés.

 

Aujourd'hui, nous ne pouvons qu'éprouver de la reconnaissance envers cette femme exceptionnelle. La grande famille de la gauche vient de perdre l'une  de ses membres les plus lumineuses. Que cette sincérité soit un modèle quotidien de nos luttes.

 

Christian Brunier, anc. député PS

18/11/2011

Nouveau Mur en Israël

A Jaffa Street, au cœur de Jérusalem, les Israéliens construisent un mur vachement plus sympathique que celui enfermant la Palestine :

Mur.jpg

07:14 Publié dans Liberté | Tags : vin, convivialité, plaisir | Lien permanent | Commentaires (0)

13/11/2011

Miscellanées du 13 novembre 2011

 

« Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent

à vivre en obéissant à la pensée d'autrui. »

Steve Jobs

Journée internationale de la gentillesse.

 

Claude Allègre, l'anti-écolo primaire, menace : « Il y a un changement climatique, il y en a eu depuis toujours. Eh bien, on s'adaptera. S'il faut se promener en caleçon, on se promènera en caleçon. » Allègre en calbar, le réchauffement climatique est vraiment catastrophique !

 

« Avec un programme aussi flou et mou, où il y a des tas de loups et des tas de trous, la France va dans les choux. » C'est ainsi que Marc-Philippe Daubresse, vedette de l'UMP, commente le programme socialiste français. L'UMP était déjà en rade en politique. Mais, en poésie, je ne te dis pas ... Il ne faut pas poèter plus haut que son ... !

 

Daniel Ortega et le Front sandiniste remportent facilement les élections au Nicaragua. Il faut dire que leur bilan est excellent. En cinq ans, ce gouvernement socialiste a augmenté sensiblement la qualité de vie du peuple nicaraguayen. A titre d'exemple, l'analphabétisme a diminué de 32% à 4% de la population, durant cette période.

 

La dictature syrienne poursuivant la répression contre son peuple, la Ligue arabe décide de suspendre ce pays de cette organisation. La Ligue fait preuve d'un bel exemple d'humanisme.

 

Cosigne une missive au Président de la France : A l'attention de M. Nicolas Sarkozy, Président de la République. La rédaction de l'hebdomadaire satirique "Charlie Hebdo", qui présentait une "Une" revisitée, titrée "Charia Hebdo", vient d'être l'objet d'un attentat. Un cocktail Molotov a incendié sa rédaction. De telles attaques contre un organe de presse reconnu, et quels que soient les auteurs, est absolument inadmissible dans une démocratie. Si à une époque trouble de notre Histoire, certains brûlaient les livres, d'autres aujourd'hui, animés des mêmes intentions hégémoniques, incendient le cœur même des organes de presse. De telles méthodes laissent à réfléchir sur l'obscurantisme qui commence à gangréner notre pays. Aussi, nous nous devons de soutenir totalement les journalistes de CHARLIE HEBDO, et alerter la Présidence de la République sur ces faits d'une extrême gravité. Les signataires, outre leur soutien à CH, exigent de la part des pouvoirs publics que les coupables soient identifiés, jugés et condamnés, et que pareils faits soient sévèrement réprimés.

12/11/2011

Continuer sur le chemin de la victoire

3 sièges au Conseil national, de belles réélections de Liliane Maury Pasquier et de Robert Cramer au Conseil des Etats, une campagne de terrain remarquable forment le bon résultat des socialistes genevois-es aux élections fédérales. Un seul regret, la gauche ne sera pas majoritaire au sein de la délégation genevoise au Conseil national.

 

Au terme de ces élections, le comité de pilotage de cette longue campagne a établi un bilan pour bien identifier les points forts de celle-ci, mais aussi de cerner les améliorations à mettre en œuvre.

 

Lors d'une victoire, les aspects positifs sont nombreux : des ambitions élevées, le professionnalisme et le bon esprit du secrétariat « élargi », une Jeunesse socialiste innovante, la mise sur pied de 3 listes sous-apparentées, une gauche unie, une dynamique motivante impulsée par les deux candidat-e-s de l'Alternative au Conseil des Etats, une ligne politique claire, des idées et des propositions concrètes (dont plusieurs initiatives populaires) pour améliorer le sort de la population et une influence positive des primaires socialistes françaises ont participé à notre succès.

 

Mais, l'une des clés principales a été de construire une liste de fortes personnalités, capables de conserver trois sièges, ce qui représente une bonne performance. Aller chercher des femmes et des hommes, impliqués dans le tissu associatif et syndical, représentatifs de la pluralité des socialistes a été le premier boulot du comité de pilotage.  Les acteur-trice-s de cette liste solide ont su, de surcroît, construire un esprit d'équipe, malgré la saine concurrence existant entre des personnes visant légitimement un siège.

 

La campagne active, ciblée sur la proximité avec la population a été l'un des autres facteurs-clés de notre bon score. Grâce à un militantisme accru et à un soutien précieux du Parti socialiste suisse, pour la première fois depuis fort longtemps, nous sommes arrivés à mener une campagne sans le soutien onéreux d'une agence de communication.

 

Au registre des points négatifs, nous pouvons noter un excès du nombre de stands encourageant les candidat-e-s à la bougeotte et parfois à une présence trop fugace. Un code de déontologie plus précis, notamment sur les publications médias et les comités de soutien, aurait évité quelques tensions. Il est aussi consternant de voir la gauche stagner et l'abstentionnisme atteindre un niveau inquiétant, alors même que la crise financière sévit et que le développement durable et équitable est mis à sac par nos adversaires.

 

Evidemment, le manque d'argent n'a pas été un avantage pour le PSG. Nous avons mené une campagne avec 100'000 CHF de moins qu'il y a 4 ans, sans tenir compte, de plus, de l'inflation. Le but, à mon avis, n'est pas de trouver de nouveaux moyens. Le rôle des socialistes doit plutôt s'inscrire dans l'élaboration de lois limitant les frais de campagne, afin que l'argent ne supplante pas la démocratie.

 

Finalement, les socialistes ont une fois de plus prouvé que nous pouvions travailler très sérieusement, tout en prenant du plaisir. Comme disait Ho Chi Minh : « Pour réussir une grande œuvre, il faut un moral élevé. » Un grand merci aux candidat-e-s, aux membres du comité de pilotage, aux instances dirigeantes du parti et à toutes les militantes et militants qui se sont investis pour ces élections nationales. Un bravo tout particulier à Olga Baranova, Jonas Thion et notre secrétaire général Arnaud Moreillon, qui ont été les moteurs de cette campagne.

 

Un membre éminent du PLR me demandait le nom de notre agence de communication, trouvant notre campagne très efficace : le militantisme collectif est assurément gage de performance électorale pour que le PSG atteigne, dans deux ans, au moins 25% des votes.

 

Christian Brunier, responsable de la campagne du PSG des élections fédérales

14:04 Publié dans Politique | Tags : ps, politique | Lien permanent | Commentaires (0)

05/11/2011

Assurance-maladie : Genève passe encore à la caisse !

En 2012, les primes des caisses-maladie des assuré-e-s genevois-es, déjà trop élevées, augmenteront encore de 4,7% pour les 19-25 ans (dont les cotisations avaient explosé de 8,1% l'an dernier) et de 2,9% pour les autres. Une nouvelle fois, Genève est sanctionnée au-dessus de la moyenne helvétique. Pourtant, notre belle République maîtrise ses coûts de la santé avec rigueur. Ces augmentations sont injustifiables et indécentes. Elles pèsent lourdement sur le pouvoir d'achat de la population. Pour contrer cette dérive, des moyens existent contre le fatalisme et la compromission de plusieurs politiciens, dont un grand nombre sont proches de SantéSuisse.

 

La loi doit interdire les augmentations de primes de caisses-maladie dépassant celles des coûts de la santé. A Genève, entre 2000 et 2008, les coûts de la santé ont progressé de 23%. Les primes de 32%. Rien que sur cette période, les assurances ont volé à la population 9%. Durant la même période, les réserves ont progressé scandaleusement de 250%. Non, ce chiffre n'est pas une faute de frappe, juste une vérité difficile à avaler.

 

La Confédération doit mettre fin au scandale des réserves. Elle recommande des réserves de 10 à 20%. Pour les Genevois-es, les caisses-maladie engrangent, en moyenne, plus de 40% du total des primes en réserve. Cette exagération, pesant lourdement sur nos cotisations, se situe donc entre 20 à 30%. La simple recommandation de Berne doit être introduite dans la loi comme un taux de réserve à ne pas dépasser. Et l'argent stocké de manière scandaleuse doit être rendu aux assuré-e-s.

 

Le contrôle des caisses-maladie doit être accru. L'ancien Conseiller d'Etat Guy-Olivier Segond s'amuse à dire qu'il y a davantage de contrôleurs de l'évolution des abeilles en Suisse que de contrôleurs des assurances-maladie. Il a malheureusement raison. Vu les abus de ces institutions, le contrôle devient salutaire. Dans la même dynamique, les cantons doivent être impliqués, comme l'exige Monsieur Unger, dans la fixation des primes.

 

Finalement, l'assurance de base est un service public, un bien premier des besoins de la population. La concurrence a totalement échoué dans ce domaine. Il est impératif de créer une caisse unique et publique, n'imputant pas à la population de colossaux budgets marketing et publicitaire, et des frais de structure abusifs.

 

Monsieur Claude Ruey, membre du PLR et patron de SantéSuisse, en découvrant que 2/3 des Suisse-esse-s sont favorables à une caisse-maladie unique a déclaré : « Les gens sont mal informés. » Il a raison ! S'ils étaient bien informés, ce sont plus de 90% de la population qui seraient favorables à cette initiative, un vaccin efficace contre les abus.

 

Christian Brunier, ancien député socialiste

02/11/2011

La liberté part en fumée ...

Le magazine « Charlie Hebdo » s’apprête à sortir un numéro provocateur et critique sur la montée de l’intégrisme islamique. Ce matin, les locaux du journal humoristique sont en feu. La liberté part en fumée.

Pourtant, la Sourate 2, Verset 256, du Coran dit clairement : « Nulle contrainte en religion ! » Les fondamentalistes extrémistes devraient se souvenir qu’à l’origine la religion musulmane était la plus ouverte et tolérante des croyances.