08/01/2012

Miscellanées du 8 janvier 2012

« L'intelligence, c'est comme les parachutes, quand on n'en a pas, on s'écrase. »

Pierre Desproges

 

2011 a été l'année la plus chaude de l'histoire humaine. Dominique Strauss-Kahn confirme !

 

Gérard Depardieu : « Tout le monde sait que les erreurs faites par Sarkozy les trois premières années de son quinquennat  sont rattrapées. » L'excès de pinard s'avère nuisible pour le cerveau !

 

Nicolas Sarkozy demande de taxer les transactions financières mondiales. Cette revendication est récurrente dans sa bouche. L'intention est bonne. Qu'attend-il pour passer à l'action ? La justice fiscale et une meilleure santé de l'économie mondiale passent assurément par l'élaboration d'un tel système. Le travail est trop taxé. Les mouvements financiers pas assez, voire pas du tout. Il faut changer cette disparité.

 

Je me réjouis d'apprendre que plus de 100'000 personnes ont défilé dans les rues de Budapest pour protester contre la nouvelle Constitution hongroise, contenant plein d'articles totalement antidémocratiques et d'autres proches des thèses intégristes catholiques.

 

Il y a quelques jours, Cheetah, le chimpanzé femelle du film Tarzan, est décédée. Dramatique, pour une fois que les Etats-Unis possédaient une candidate potentielle de valeur pour présider le pays.

 

Au cours des quatre dernières années, Cuba, malgré le blocus subi, a atteint le plus bas taux de mortalité infantile du continent américain, réalisant de meilleures performances que des pays « riches » comme le Canada ou les Etats-Unis. Cet excellent résultat provient de la politique sanitaire très active menée par le gouvernement socialiste et par un accès équitable aux services de soins pour les mères et les enfants.

 

En ayant marre des imams au service des Saoudiens wahhabites, plusieurs musulmans progressistes boycottent la Mosquée de Genève et se réunissent dans une cave d'un restaurant. Le vent du Printemps arabe souffle sur la ville du bout du Lac.

 

Ma copine de gauche Salika Wenger, sur son blog, publie une lettre ouverte à Marc Bonnant, point culminant de la suffisance : « Pourquoi chacun de vos textes me fait-il rire, pédants, sarcastiques, moqueurs, cruels. Je devrais être navrée. Malgré tout cela il y a dans votre verbe un élément que je connais bien, le goût immodéré des mots. Nos différences sociales et intellectuelles sont une barrière mais de part et d'autre de celle-ci, si elle existe vraiment, je retrouve chez vous ce qui me manque dans cette ville calviniste jusqu'à la nausée, le plaisir de dire. (...) » Des insanités, même bien dites, restent des insanités !

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