27/08/2013

L’avant-première du film « Gabrielle » pour soutenir l’AGIS

Salut,

 

AGIS, est une association créant des réseaux de bénévoles pour passer des moments d’échanges avec des personnes souffrant d’un handicap. Je suis membre de son comité. Comme la plupart des organisations, cette association manque de moyens et doit, par conséquent, en rechercher.

 

Dans cette optique, elle organise, en partenariat avec Pro Infirmis et Insieme-Genève, le 10 septembre prochain, à 19 h. 45 (ouverture des portes à 19 h. 15), au cinéma « Les Scalas » (23, rue des Eaux-Vives à Genève), l’avant-première du film Gabrielle de Louise Archambault, au tarif préférentiel de CHF 12.-.

 

Cette projection sera suivie d’un débat, avec le soutien de l'association SEHP (sexualité et handicapspluriels), sur la thématique « Qui est propriétaire du désir amoureux et sexuel ? Et quelle prise de risques possible de la part de qui ? »Ce débat sera animé par Catherine Agthe Diserens, sexopédagogue spécialisée, formatrice pour adultes et présidente du SEHP. Brigitte Rosset, humoriste, comédienne genevoise et marraine de l'AGIS nous fera également l'amitié d'être présente.

 

Venez nombreuses et nombreux ! Avec mes amitiés.

 

http://www.agis-ge.ch/index.php/31-news/56-news

 

 

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06/08/2013

Genève, on l'aime ou on la quitte !

Le député du MCG Henry Rappaz écrit sur son blog : « S’est promené sur les bords de la Limmat et au cœur de la ville de Zurich pour se rendre compte avec tristesse que, Genève, comparée, était devenue le Bronx. »

 

Trois réflexions me viennent à l’esprit. Primo, le rôle d’élu est de valoriser sa République et non de la salir. Secundo, le Bronx est un quartier en pleine évolution et n’a plus rien à voir avec l’image péjorative évoquée par M. Rappaz. Tertio, Genève n’est absolument pas comparable au Bronx d’avant, c'est-à-dire un coupe-gorge.

 

Sans jouer sur le terrain de l’angélisme, un député doit trouver des solutions aux problèmes, qui existent assurément, mais sans tomber dans l’excès ni en jetant de l’huile sur le feu.

 

Finalement, Henry Rappaz devrait méditer sur la réflexion du boss du Genève-Servette Hockey club, Chris McSorley : « La qualité de vie de Genève ne se trouve nulle part ailleurs. »

 

Genève, on l’aime ou on la quitte. Au revoir Monsieur Rappaz.

01/08/2013

Service militaire : la liberté de choix

Lors des guerres d’antan, le nombre de soldats était souvent crucial. Mais, la nature des conflits a bien changé. Les technologies ont remplacé massivement l’humain. La plupart des armées du monde ont été adaptées en conséquence et ont diminué grandement leur effectif. La petite Helvétie compte une armée pléthorique, totalement démesurée. Elle est bien plus grande que celles de pays tels que le Canada (65'000 militaires), l’Afrique du Sud (62'000), la Bolivie (46'000), la Tunisie (35'000) ou l’Autriche (27'000). La Suisse n’a donc plus besoin d’une armée de 100'000 hommes pour se défendre.

 

Cette évolution favorise l’abrogation du service militaire obligatoire. Cette suppression enlèverait une contrainte gigantesque à plusieurs jeunes n’ayant ni l’envie, ni la conviction de vivre une telle expérience. Une démocratie  doit offrir, à chaque citoyenne et citoyen, la liberté de conscience d’effectuer ou pas son service militaire.

 

Ce redimensionnement de l’Armée suisse aurait l’avantage, de surcroît, de diminuer ses coûts. L’entretien d’une armée massive en hommes est très onéreux. Le fonctionnement de l’Armée suisse s’élève actuellement à 4,7 milliards par an. L’absentéisme dans les entreprises à cause du service obligatoire coûte, de plus, 4 milliards supplémentaires à l’économie.

 

Notre armée a été conçue pour résister à une invasion terrestre. Ce scénario n’est heureusement plus d’actualité. Supprimer l’obligation de servir encouragera la redéfinition de la stratégie militaire helvétique, totalement inadaptée aux nouveaux risques pour notre sécurité. Un vote positif de cette initiative ouvrira le service civil - un engagement utile à la collectivité - à toutes et à tous sur une base volontaire. Le 22 septembre 2013, un Oui à cette abrogation du service militaire obligatoire s’impose.

 

Christian Brunier, ancien Président du Parti socialiste genevois

16:41 Publié dans Paix | Lien permanent | Commentaires (4)