29/04/2017

Stratégie énergétique : Le débat d’idées n’est pas un droit au mensonge

La démocratie est une liberté formidable. Il faut donc la préserver avec délicatesse. En politique, le débat d’idées est essentiel. Et la confrontation est l’oxygène démocratique qui permet l’agitation positive des idées, à condition que ce débat se déroule dans le respect et l’éthique. Les opposants à la Stratégie énergétique 2050 de la Confédération helvétique ont franchi la limite de l’acceptable, en utilisant de graves mensonges pour faire peur à la population.

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15/04/2017

La transition énergétique, une création de valeurs pour notre avenir

SIG a déjà investi 75 MCHF dans son programme d’efficience énergétique « éco21 ». Ce programme a permis d’économiser, en 2016, 134 GWh, soit la consommation d’environ 45'000 ménages. L’économie de CO2 s’élève, pour cette période, à 94'000 tonnes. Tous ces chiffres sont validés par l’Université de Genève, pour crédibiliser le bilan réalisé. Ces 75 MCHF investis ont généré 189 MCHF de revenus pour le canton de Genève et créé 380 emplois durables. La transition énergétique est assurément bonne pour l’écologie, mais aussi pour le social (l’emploi notamment) et l’économie.

11/04/2017

La collection du Théâtre des Marionnettes de Genève se met en scène sur le pont de la Machine

Quartier Libre SIG présente « Le fil d’une passion » en partenariat avec le Théâtre des Marionnettes de Genève (TMG). Cette exposition invite le public à (re)découvrir des marionnettes mises en scène dans des spectacles de 1930 à 2015. Des marionnettes uniques, puisque chacune d’entre elles a été créée pour un seul spectacle. « Le fil d’une passion » s’expose du 12 avril au 15 octobre 2017 à Quartier Libre SIG sur le Pont-de-la-Machine, au centre de Genève.

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04/04/2017

Avec des résultats positifs, SIG poursuit son désendettement

En 2016, SIG réalise un bénéfice net consolidé de 89 millions de francs contre une perte de 40 millions de francs lors de l’exercice précédent. Ce résultat est lié à une gestion saine ainsi qu’aux résultats positifs des sociétés dont elle est actionnaire. Le chiffre d’affaires est resté stable à un milliard de francs. SIG poursuit son désendettement et continue à investir, notamment dans les réseaux thermiques renouvelables.

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01/04/2017

Un kilowattheure pas cher et écolo !

L’électricité est de plus en plus exposée au marché. Certains pensent que la concurrence peut s’avérer positive dans un domaine économique à forte tradition monopolistique. Pourtant, la vigilance doit être de rigueur. Il faut savoir, tout d’abord, que le marché peut s’avérer vertueux quand l’économie fonctionne. Hors, dans le monde énergétique actuel, le modèle économique est chaotique : le gaz de schiste est extrait sans critère écologique ; la vente de charbon hyper polluant se poursuit ; les nouvelles énergies renouvelables sont massivement subventionnées en Allemagne, déstabilisant les prix européens. Ces distorsions rendent complètement fou ce marché. Dans ce contexte, la concurrence est très perverse. Un exemple éloquent. Dans les appels d’offres de fourniture d’électricité, plusieurs clients sur le marché libéralisé ne comparent que le prix du kilowattheure. Ce benchmarking est bien limité, du moins sur deux aspects. Primo, quel produit compare-t-on ? Un steak acheté chez le boucher, local, bio, dont l’animal a été élevé, en liberté, dans les pâturages, nourri sainement est-il comparable au morceau de viande industrielle, vendue dans un hypermarché low-cost ? Evidemment non ! Le KW/h vit les mêmes contradictions. Un électron renouvelable, traçable, ayant un label écologique exigeant, comme « Naturemade star », n’a rien à voir avec un KW/h nucléaire ou produit à base de charbon. Ces prix ne peuvent donc pas être mis en compétition, sans autres analyses. Si la guerre des prix est ouverte, celle des quantités ne vit que ses prémisses. Cependant, pour l’énergie, ce critère est primordial. Le dumping sur les prix ne dure pas longtemps. Il est pratiqué, par certaines firmes, pour gagner l’affaire. Ensuite, les conditions financières fluctuent énormément et souvent reprennent un peu l’ascenseur. Il est, par conséquent, beaucoup plus durable, de diminuer les quantités consommées. Un prix cassé ne dure généralement qu’un an à trois ans. Une mesure d’économie d’énergie possède une durée de vie de 14 ans, en moyenne. En diminuant la consommation énergétique, vous diminuerez votre impact négatif sur la planète, mais, en plus, vous ferez du bien à votre porte-monnaie. Rappelons-nous toujours que le kilowattheure qui est le meilleur pour la planète et pour nos factures est celui que nous ne consommons pas ! Christian Brunier Directeur général de SIG