• Carpe diem du 28 mai 2019 … Ne jamais rien regretter …

    « Non ! Rien de rien … Non ! Je ne regrette rien ... Ni le bien qu'on m'a fait, ni le mal ; tout ça m'est bien égal ! », Edith Piaf. Le regret est une condamnation à la peine de remords. Le Larousse le définit ainsi : « Mécontentement, contrariété, déplaisir causé par quelque chose que l’on déplore, par la non-réalisation d’un désir, d’un souhait. Chagrin, repentir d’avoir fait ou de ne pas avoir fait. »

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  • Carpe diem du 26 mai 2019 … Champs-Lingot, ne pas lui lâcher la grappe

    Presque comme chaque année, nous avons participé aux Caves ouvertes de Genève. Cette journée dédiée aux crus genevois est l’occasion d’en découvrir, d’en déguster, d’en acquérir, mais aussi de rencontrer des ami-e-s ou de s’en faire de nouveaux. Notre première étape a été marquée par des dégustations et achats de vins au Domaine Champs-Lingot, à Anières.

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  • Les plaisirs du rugby

    Je suis allé suivre un stage d’initiation avec le Servette Rugby Club, moi le non-sportif, mais l’assoiffé d’expériences joyeuses. Ce club suisse évolue en Championnat de France. Lors de sa (re)création, il y a six ans, le Servette s’était fixé comme ambition d’être promu à l’issue de chaque saison jusqu’au plus haut niveau national français. Il tient cet objectif avec brio.

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  • Pour l’accélération de la Transition énergétique

    L’humanité est en danger, écologiquement ! Ce simple constat scientifique devrait créer une mobilisation sans précédent pour utiliser toute l’ingéniosité humaine afin de changer cet état de fait. Cependant, l’inaction, le fatalisme, voire le négationnisme climatique règnent. Envers les générations futures, nous n’avons pas le droit de ne rien faire.

    L’un des facteurs importants pour inverser cette situation environnementale consternante est d’accélérer la transition énergétique.

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  • Promouvoir l’apprentissage dual …

    SIG s’investit beaucoup en faveur du système d’apprentissage dual (entreprise + école de formation), fierté de la Suisse et concept qui doit être défendu avec beaucoup d’attention. SIG forme une septantaine d’apprenti-e-s par an, dans 17 métiers différents, soit 4% de son effectif. A ce nombre important de jeunes en formation s’ajoutent de nombreux-euses stagiaires d’horizons différents (Maturités professionnelles, Stages HES, Uni, Ecoles polytechniques, …). Pour agir à l’encontre du marché, par souci de complémentarité, SIG engage des apprenti-e-s plus jeunes que 18 ans, notamment afin d’offrir des places aux adolescent-e-s sortant du cycle d’orientation. Il est primordial de donner des chances à cette tranche d’âges afin que ces jeunes ne zonent pas ou n’aient pas l’obligation de « patienter » dans des filières académiques qui ne les motivent pas et qui les précipitent souvent dans une spirale de l’échecs. La formation duale a prouvé ses bienfaits. Ce mélange, pratique et théorique, constitue un bel équilibre et une expérience professionnelle large. Cependant, ce subtil mélange, qui intéresse le monde entier qui vient nous visiter, est en danger. Trop souvent, une filière-type, monolithique, est recommandée : école obligatoire, collège, matu, menant à l’université. Plusieurs profs incitent à ce parcours qui est le leur, l’idéalisant. Plusieurs parents considèrent cette filière comme celle de la « réussite ». La tendance est de pousser, de plus en plus, de monde sur ce chemin unique à la conquête d’une sorte de graal. Cependant, les compétences des jeunes sont plurielles. Cette diversité est riche. Les différents parcours doivent s’additionner, et non se diviser. Les passerelles doivent se multiplier pour favoriser le changement de métiers, le complément de formation. Cette variété doit être promue, étant gage d’intelligence collective. Les chef-fe-s d’entreprise, les politiques, les enseignant-e-s, les parents ont la mission de valoriser les compétences et les potentiels de chacune et chacun. Il faut montrer que tout est possible ! Nous devons parler de nos expériences différentes. Je suis frappé de constater que beaucoup de décideur-euse-s possèdent un CFC, mais ont tendance à la cacher, plutôt que d’en être fier-ère-s. Personnellement, assez bon élève, j’ai pourtant choisi de sortir tôt des études, à 15 ans, pour obtenir un CFC (Certificat fédéral de capacité) d’employé de commerce. J’ai obtenu, plus tard, un Diplôme de Chef de projet, avant de décrocher un MBA. Pourtant, l’école de la vie m’a beaucoup plus appris. Présider une grande association ou un parti politique vaut souvent davantage qu’un papier universitaire. Un long voyage, des expériences professionnelles ou quelques défis de vie devraient générer des crédits universitaires ou des bouts de certifications professionnelles. N’oublions jamais que les entreprises qui réussissent le mieux sont celles qui favorisent la diversité des genres, des âges, des origines sociales, des nationalités, et des formations.