19/08/2015

SIG prospecte le sous-sol à Commugny, Coppet et Founex

Les Services Industriels de Genève (SIG) débutent aujourd’hui la prospection du sous-sol de trois communes de Terre Sainte. Cette campagne de deux jours a pour objectif de déterminer si les conditions géologiques permettent de développer de la géothermie de moyenne profondeur. Elle s’intègre dans le programme GEothermie 2020 qui vise à prospecter le sous-sol du bassin genevois.

 

Lire la suite

05/04/2015

SIG, meilleur employeur romand dans sa catégorie !

 

Le magazine Bilan a remis à Genève ses trophées des meilleurs employeurs de Suisse romande, dans le cadre de la 7ème édition de son enquête exclusive. SIG a été classée « meilleur employeur romand » dans la catégorie « entités publiques et semi-publiques ».

 

 

 

Les employeurs romands ont été jugés au regard d’une multitude de critères comme la formation, la promotion de l’égalité, l’aménagement du temps de travail, la responsabilité sociale d’entreprise (RSE), la rémunération, …

 

 

 

SIG est arrivée en première position de toutes les entreprises romandes, toutes catégories confondues, en termes de Responsabilité sociale des entreprises (RSE) et en seconde position dans trois autres domaines.

 

 

 

L’enquête salue en particulier la mise en œuvre par l’entreprise du projet « Equilibre » qui introduit, entre autres, la notion d’aménagement d’espaces dynamiques, l’horaire à la confiance et le travail distribué dans l’organisation professionnelle de ses collaboratrices et collaborateurs.

 

 

 

Elle souligne également l’existence, encore assez rare dans le secteur, d’un système de participation aux résultats d’entreprise, sous la forme d’une partie de rémunération variable liée à la performance opérationnelle de l’entreprise.

 

 

 

Enfin, les bonnes conditions de travail et de vie des salarié-e-s sont mises en avant.

 

 

 

Les 6 premières entreprises du secteur des entités publiques et semi-publiques sont :1) SIG ; 2) Romande Energie ; 3) Etat de Genève ; 4) CIO ; 5Etat de Vaud ; 6) Genève Aéroport.

 

 

 

A noter que SIG fait son apparition dans le classement des 10 meilleurs employeurs romands en 2015, toutes catégories confondues, la première place revenant à Japan Tobacco Int.

 

 

 

Source : Bilan, 1er au 14 avril 2015

 

24/03/2015

La Maison du futur ouvre ses portes à Vessy

 

Les Services industriels de Genève et l’Association Les Berges de Vessy inaugurent aujourd’hui la Maison du futur. Ce nouvel espace genevois destiné  au grand public est dédié à la culture, à l’environnement, à l’eau et à l’énergie. « Glaciers en péril ? » du photographe Nicolas Crispini, et « Alt + 1000 » de la Directrice du Musée des beaux-arts du Locle, Nathalie Herschdorfer, sont les deux premières expositions de la maison du futur.

 

Lire la suite

26/02/2015

SIG baisse ses tarifs de gaz

 

Le Conseil d’administration des Services industriels de Genève a décidé de baisser de 10% en moyenne le prix du gaz naturel, dès le 1er mars 2015. Cet ajustement permet de répercuter la baisse des cours du pétrole auprès de ses clients. Les tarifs du gaz à Genève demeurent inférieurs à la moyenne suisse.

 

 

 

Les Services industriels de Genève annoncent une diminution des tarifs du gaz. Les prix reculeront en moyenne de 0,8 centime/kWh dès le
1er mars 2015, ce qui équivaut à une baisse moyenne de 10%. Cette adaptation est liée à la baisse continue, ces derniers mois, du prix du mazout, sur lequel est indexé celui du gaz naturel.

 

 

 

Dans le détail, la facture de gaz d’un ménage genevois vivant dans un appartement de 80m2 diminuera d’environ 144 francs par an.

 

Pour une entreprise consommant plus de 1’000 MWh par an, l’économie s’élèvera à près de 10'000 francs.

 

Une industrie consommant 10’000 MWh verra sa facture baisser de plus de 100'000 francs par an.

 

 

 

En prenant l’initiative d’ajuster des tarifs qui avaient été fixés pour l’année en cours, SIG veille à satisfaire ses clients et à répercuter les modifications conjoncturelles sur ses prix.

 

 

 

Cette mesure permet à SIG de conserver des tarifs inférieurs à la moyenne helvétique. Elle est en ligne avec les évolutions tarifaires constatées ailleurs en Suisse.

 

19/09/2014

Chaire en efficience énergétique

 

Mon discours à la Faculté des sciences - Institut des sciences de l’environnement - Université de Genève, à l’occasion de l’inauguration de la chaire en efficience énergétique :


Madame la Conseillère Fédérale, Madame la Conseillère d’Etat, Mmes et M. les député-e-s, Monsieur le Recteur de l’Université, M. le Professeur de cette belle chaire universitaire, Mesdames et Messieurs, Cher-ère-s ami-e-s,


A mon tour, je vous souhaite la bienvenue à ce bel événement.

SIG est active depuis de nombreuses années dans les champs du développement durable et de l’efficience énergétique. Nous avons initié la gamme SIG Vitale de produits électricité. Grâce à l’impulsion de ces produits verts, l’énergie fournit, à Genève par SIG, comprend 0% de nucléaire, est 100% traçable, est totalement certifiée et à 93% renouvelable. Nous avons lancé le gaz vert, dont le CO2 est totalement compensé. Nous menons l’un des programmes d’économies d’énergies les plus performants d’Europe, à travers éco21. Bref, le Développement durable beaucoup en parle, nous, nous en faisons. 

Mais, si nous atteignons ces objectifs, c’est grâce à notre clientèle qui s’engage en faveur d’un monde plus durable et équilibré. Nous sommes son partenaire d’énergies local et bio, à l’image de ce qui se passe dans l’agro-alimentaire. Cet engagement sincère et déterminé a été salué notamment à travers l’obtention de plusieurs Watts d’Or, distinction des meilleures performances énergétiques décernée par de l’Office Fédéral de l’Energie, et de Prix solaire suisse.

Cette expérience nous permet d’identifier les principaux moteurs de la transition énergétique. Le menu doit se composer tout d’abord :

 

  1. d’une forte volonté politique. Celle-ci ne manque pas, tant au niveau Suisse avec le projet de Stratégie énergétique 2050 que SIG soutient, qu’à Genève avec le plan de législature du Conseil d’Etat qui définit comme prioritaire l’atteinte d’une société à 2000W sans nucléaire vers 2050, ce qui revient à diviser par 2 notre consommation d’énergie d’ici 35 ans ;

     

  2. des moyens financiers pérennes. Pour l’instant le modèle d’affaires permettant de considérer l’efficience comme une ressource à activer en priorité est en discussion tant au niveau fédéral qu’au niveau cantonal. Nous ne réussirons pas cet énorme défi sans définir des modèles économiques soutenant cette dynamique politique, tant au niveau des programmes d’efficience énergétique que de la promotion des énergies renouvelables. L’adéquation entre ambition et moyens doit être au rendez-vous pour réussir ;

     

  3. des talents, des professionnels de haut niveau dans des champs d’activités nouveaux et de la recherche permettant de disposer de technologies et concepts innovants.

 

C’est autour de ce dernier point que nous avons souhaité renforcer notre partenariat avec l’Université de Genève en soutenant cette chaire d’efficience énergétique. J’aimerais rappeler que son financement est réalisé sur 2 axes : un dédié à la chaire en préservant totalement la liberté académique, l’autre sous forme de mandats de recherche pour financer des projets répondant à des besoins spécifiques identifiés par SIG pour la collectivité genevoise.

 

SIG, c’est aujourd’hui 1700 collaboratrices et collaborateurs au service du confort de la population genevoise, au service de la compétitivité des entreprises et organisations de la place, porteurs des valeurs de service public et de développement durable.

 

Ce qui nous tient à cœur est principalement de :

 

  • Diminuer les surconsommations inutiles des Genevoises et Genevois, ainsi que les factures associées ;

  • Participer à la création de richesses et d’emplois au niveau local ;

  • Renforcer la sécurité d’approvisionnement énergétique du canton. 

 

Aujourd’hui nos sociétés sont à un tournant énergétique majeur. Nous sommes convaincus que ce partenariat SIG-Université de Genève sera une pièce maîtresse qui permettra à Genève de gagner le défi de la transition énergétique.    

 

Rappelons-nous que le KWh le plus écologique et le moins cher, est celui que nous ne consommons pas.  Alors osons, nous engager dans cette voie, celle d’un avenir durable pour les générations futures.                                                                         

 

Christian Brunier, Directeur général de SIG

 


 

09/06/2011

Cessons de fumer, embrassons-nous !

Refusant de politiser un débat qui ne l'est pas, j'avais été le rapporteur de l'initiative genevoise interdisant la fumée passive dans les lieux publics. Il est important de rappeler que cette initiative n'était pas acte de prohibition, mais uniquement une action efficace de santé publique. Les premières études le prouvent.

 

Dix-neuf mois après son entrée en vigueur, les hospitalisations pour des problèmes respiratoires ont baissé de 19%. Les infarctus du myocarde et les angines de poitrines sévères ont diminué de 7%. 

 

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) précise dans sa Convention-cadre : « Il est clairement établi, sur des bases scientifiques, que l'exposition à la fumée de tabac entraîne la maladie, l'incapacité et la mort. » En Suisse, chaque année, un millier de personnes mouraient à cause de la fumée passive. Selon la Ligue suisse contre le cancer, ces morts s'ajoutaient aux 8000 décès causés par le tabagisme.

 

Dans l'Union européenne,  le tabac est responsable de quelque 650'000 décès chaque année. Et le tabagisme passif a des conséquences fatales pour 80'000 personnes supplémentaires. Selon les experts, en Europe, 25% de tous les décès par cancer et 15% de l'ensemble des décès pourraient être attribués   tabac. Le tabac tue par le cancer, mais aussi à travers les maladies cardio-vasculaires et pulmonaires. Cette initiative sauve la vie d'êtres humains. Bravo à toutes celles et tous ceux ayant soutenu cette proposition bénéfique pour le bien-être de la population.

27/10/2008

Conférence sur les énergies

appro_invitation.jpg

07/09/2008

Prix solaire suisse 2008

« La terre n’est pas un don de nos parents, ce sont nos enfants qui nous la prêtent. »

Antoine de Saint-Exupéry

Avec Claude Haegi, nous avons représenté SIG au Prix solaire suisse 2008 à Zurich. Nous avons présenté l’implication de SIG dans la politique solaire suisse.

En 2004, SIG et les Autorités genevoises ont décidé de multiplier par 10 la production solaire genevoise, passant de 0,5 MW à 5 MW par an. A fin 2008, avec 2 ans d’avance, cet objectif, que beaucoup considéraient irréalisable, sera atteint. Désormais, le petit canton de Genève produit un sixième de l’énergie solaire suisse. De nouveaux objectifs sont donc fixés : 8 MW d’ici 2010 et 15 MW d’ici 2015. A la fin de l’année, SIG inaugurera sa sixième centrale solaire sur le toit de l’usine de Firmenich à Meyrin. Près d’un client de SIG sur 6 a choisi une électricité, de la gamme SIG Vitale, contenant de l’énergie solaire.

La Société d’énergie solaire S.A. (SES) a obtenu le Prix solaire suisse 2008 dans la catégorie « Solaire photovoltaïque » pour son implication dans le solaire et la construction d’une centrale solaire de 550'000 kWh/an sur le toit de son usine. Depuis, cette centrale a été racheté par SIG et est devenue : SIG Solar V.

Tant SES que SIG sont nominées pour le Prix solaire européen. Face au réchauffement climatique et à la raréfaction des énergies fossiles, l’engagement de SIG en faveur du solaire est essentiel et s’inscrit totalement dans ses valeurs de développement durable et de service public.

 

DSCF9682.jpg

 

 

18/07/2008

Pourquoi les SIG veulent installer une centrale chaleur-force au Lignon

Lu dans « Le Courrier » sous l’excellente plume de Philippe Bach

ÉNERGIE - La construction d'une centrale à gaz au Lignon permettrait de desservir 30000 ménages en chaleur et de couvrir 10% des besoins en courant du canton.

Un investissement de plus de 200 millions de francs. Les Services industriels genevois (SIG) aimeraient construire une centrale chaleur-force fonctionnant au gaz sur le site qu'ils occupent au Lignon. La requête en autorisation préalable devrait être déposée au cours du mois. Il s'agit bien d'une centrale chaleur-force et non d'une centrale à gaz classique, précise Christian Brunier, membre de la direction des SIG. C'est-à-dire que l'installation produirait à la fois du courant – environ 280 gigawatts/heure (GWh) d'électricité par an – et de la chaleur – 175 GWh par an – pour chauffer des immeubles et couvrir les besoins en eau chaude sanitaire.

«On n'est donc pas dans le cas de centrales à gaz qui ne produisent que du courant», poursuit M. Brunier.

La différence se mesure en termes de rendement énergétique. Avec une centrale nucléaire, ce rendement n'est que de 33%, la chaleur se dissipant dans un cours d'eau ou en vapeur. Une centrale à gaz classique, à l'instar de celle qu'il est prévu d'implanter à Chavalon, a un rendement de 55%.

Au moins 75% de rendement

Avec une centrale chaleur-force, ce rapport passe à 75%, explique Gilles Garazi, ingénieur environnement aux SIG. Théoriquement, en couplant l'installation à une pompe à chaleur, il est possible de dépasser des rendements de 100%.

Le but est de remplacer toute une série de chaudières fonctionnant au mazout au Lignon, bien sûr, mais aussi de coupler Meyrin au système. Et une interconnexion par le réseau Cadiom (chauffage par incinération des ordures ménagères) fait également partie intégrante du projet. Ce réseau de chauffage à distance dessert la cité d'Onex en récupérant, comme son nom l'indique, la chaleur de l'usine d'incinération des Cheneviers.

Cette liaison de deux réseaux devrait permettre d'optimiser le projet sur le plan énergétique. La centrale sera éteinte durant l'été, lorsque la pollution à l'ozone est la plus importante. Elle ne tournerait qu'environ 200 jours par an. Soit en hiver, lorsque la demande thermique est maximale.

Durant l'été, l'interconnexion avec Cadiom suffirait à assurer la fourniture en chaleur – pour l'eau chaude des immeubles et pour quelques industries qui en ont besoin tout au long de l'année.

Profiter du chantier du tram

Les 283 GWh de courant produits par an représentent à peu près 10% de la consommation actuelle d'électricité du canton et équivalent à près de 60% du courant produit par le barrage de Verbois. De quoi alimenter quelque 78 000 ménages.

De même, au niveau de la chaleur produite, c'est la consommation de 30 000 habitants en chauffage et en eau chaude qui est ainsi assurée. Soit l'équivalent de 16 millions de litres de mazout économisés.

Si la procédure d'autorisation ne rencontre pas d'obstacles majeurs – ce qui n'est pas sûr, le projet ayant d'ores et déjà suscité quelques craintes (lire ci-dessous) –, une demande d'autorisation de construire définitive suivra. La construction pourrait alors débuter en 2010 et la mise en service aurait lieu d'ici à 2012. Quant à la durée d'exploitation, elle pourrait s'étendre sur vingt-cinq ans.

Sur les 200 millions d'investissements, 120 concernent l'usine proprement dite. Quatre-vingts millions seront utilisés pour doter Meyrin d'un système de chauffage à distance. L'idée étant de profiter du chantier du tram pour poser quelques conduites supplémentaires permettant d'acheminer cette chaleur.

Un dossier qui divise la classe politique

Le projet d'installation d'une centrale chaleur-force au Lignon a d'ores et déjà mobilisé quelques forces politiques. La section verniolane des radicaux a ainsi exprimé ses craintes. Celles-ci ont été relayées au niveau cantonal par les élus du grand vieux parti, via une motion estimant que d'autres pistes devaient aussi être explorées. Petit tour d'horizon des positions prises par diverses formations et responsables politiques sur ce dossier.

-Parti socialiste. Roger Deneys, membre de la Commission de l'énergie du Grand Conseil, est plutôt en faveur du projet. Ceci au nom «d'un pragmatisme fataliste». «Mais ma religion n'est pas faite», admet-il. «Si on me prouve qu'on peut se dispenser de cette installation en réalisant des économies d'énergie, je peux encore changer d'avis.» Et le socialiste de relever qu'à droite, les personnes hostiles à cette centrale se recrutent dans les rangs de ceux qui préfèrent l'option nucléaire et l'opposent à celle du gaz.

-Parti libéral. Francis Walpen, député et également membre de la Commission de l'énergie, admet le faible enthousiasme de son parti pour cette centrale. Mais, à titre personnel, il dit son intérêt pour ce projet. «Dans tous les cas, je compte bien amener cette question devant le caucus de notre parti à la fin du mois d'août», explique-t-il.

-Parti radical. Michel Ducret est député. Il a signé la motion critique à l'égard de la centrale. En ce qui le concerne, l'objectif était d'obtenir des informations. «Pour moi, le gaz reste une forme d'énergie de transition qui ne doit pas être négligée», explique-t-il. Architecte de formation, il estime toutefois que les économies d'énergie ne permettront pas de se passer de l'énergie fossile dans un avenir à cinquante ans.

-Parti démocrate-chrétien. François Gillet, membre de la Commission de l'énergie, trouve l'idée d'une centrale à gaz «plutôt positive». «Nous la défendrons en tant qu'énergie de transition.» Et de saluer le fait que le projet a été précisément pensé pour être amorti sur le moyen terme.

-Union démocratique du centre. Le député Eric Leyvraz est quasiment dithyrambique sur le projet. «Il faut du gaz et du nucléaire», estime-t-il.

-Mouvement citoyens genevois. Volontiers critique lorsque le sujet des SIG vient sur le tapis, Eric Stauffer, président du MCG, ne tarit pas d'éloges. «C'est un excellent projet et parfaitement adapté à nos besoins.» Pour lui, le canton doit garantir des sources d'approvisionnement autonomes, «à l'instar de ce que fait Zurich». Le MCG voit d'un mauvais oeil le rapprochement entre EOS (Electricité Ouest Suisse) et Atel. Cette fusion est vue comme une manière de privatiser des installations (comme par exemple les barrages), payées par les citoyens via leurs factures et aujourd'hui remises à des groupes financiers.

- Les Verts. Anne Mahrer, présidente des Verts, relève que, pour l'heure, son parti est opposé au projet. «On se propose d'investir quelque 200 millions dans une nouvelle centrale pour produire de l'énergie et pendant ce temps on ne met pas l'accélérateur sur les économies d'énergie», déplore Mme Mahrer. Mais elle admet que son parti est plutôt divisé sur la question, même si au niveau du caucus des Verts (qui regroupe les instances dirigeantes et les élus), le refus a été très net. «Nous allons agender une assemblée générale cet automne pour trancher la question.»

- La Coordination énergie. Ce regroupement d'associations de défense de l'environnement, de syndicats et de partis de gauche n'a pas encore réussi à se mettre d'accord sur la question. A titre personnel, François Chappaz, secrétaire régional du WWF-Genève, dit son peu d'enthousiasme pour le projet. «C'est une manière de repousser à plus tard les indispensables efforts à faire pour mieux isoler nos bâtiments et passer aux énergies renouvelables.»

12/06/2008

Les vendredis de l’immobilier sur Léman Bleu Télévision

Présentée par Thierry Oppikofer, sponsorisée par le Magazine Prestige Immobilier et le portail internet romand Toutimmobilier.ch, l’émission « Les Vendredis de l’immobilier » est diffusée chaque vendredi sur Léman Bleu Télévision, à 19 h. 30, avec rediffusion à 21 h. 30 et 23 h. 30, ainsi qu’à plusieurs reprises le samedi et le dimanche.

 

 

 

Vendredi 13 juin 2008, l’émission sera consacrée à « Eco21 : SIG à la chasse aux watts »

 

Invités :

 

Edith Page, Responsable Communication éco21

 

Christian Brunier, Directeur Innovation et Communication SIG

1199684408.jpg