26/02/2015

SIG baisse ses tarifs de gaz

 

Le Conseil d’administration des Services industriels de Genève a décidé de baisser de 10% en moyenne le prix du gaz naturel, dès le 1er mars 2015. Cet ajustement permet de répercuter la baisse des cours du pétrole auprès de ses clients. Les tarifs du gaz à Genève demeurent inférieurs à la moyenne suisse.

 

 

 

Les Services industriels de Genève annoncent une diminution des tarifs du gaz. Les prix reculeront en moyenne de 0,8 centime/kWh dès le
1er mars 2015, ce qui équivaut à une baisse moyenne de 10%. Cette adaptation est liée à la baisse continue, ces derniers mois, du prix du mazout, sur lequel est indexé celui du gaz naturel.

 

 

 

Dans le détail, la facture de gaz d’un ménage genevois vivant dans un appartement de 80m2 diminuera d’environ 144 francs par an.

 

Pour une entreprise consommant plus de 1’000 MWh par an, l’économie s’élèvera à près de 10'000 francs.

 

Une industrie consommant 10’000 MWh verra sa facture baisser de plus de 100'000 francs par an.

 

 

 

En prenant l’initiative d’ajuster des tarifs qui avaient été fixés pour l’année en cours, SIG veille à satisfaire ses clients et à répercuter les modifications conjoncturelles sur ses prix.

 

 

 

Cette mesure permet à SIG de conserver des tarifs inférieurs à la moyenne helvétique. Elle est en ligne avec les évolutions tarifaires constatées ailleurs en Suisse.

 

05/02/2015

Inauguration de la centrale solaire des TPG …

 

La ligne de mon discours …

 

 

 

Messieurs les Conseillers d’Etat,

 

Madame la présidente du Conseil d’administration des TPG,

 

Monsieur le directeur générale des TPG,

 

Mesdames, Messieurs,

 

Chères et Chers ami-e-s,

 

 

 

Je me réjouis particulièrement d’inaugurer la centrale solaire des TPG, car elle est le fruit d’une collaboration exemplaire entre deux régies publiques avec lesquelles j’ai développé des liens d’affection puisque j’ai été Administrateur des TPG et que je suis le Directeur général de SIG. Ce partenariat repose sur 2 piliers : l’électricité solaire photovoltaïque et l’efficience énergétique. Nous marions le mieux et le moins consommer, socle de la transition énergétique.

 

 

 

La production annuelle de cette centrale équivaut à la consommation de 225 ménages genevois.

 

 

 

Les collaborateurs de SIG posent, entretiennent et réparent des conduites et des câbles souvent souterrains. C’est également le cas dans cette centrale. Nous nous sommes occupés de la connectique. Un travail en toute discrétion, puisque, afin de ne pas perturber le trafic et les activités des TPG, plusieurs de nos équipes ont travaillé la nuit.

 

 

 

Afin d’éviter des pertes d’énergie trop importantes, nos ingénieurs ont cherché les tracés les plus courts possibles pour poser les câbles du toit, où se trouve la centrale solaire, jusqu’au sous-sol, là où est situé le transformateur. Il s’agit d’un savoir-faire particulier puisqu’il a fallu poser et intégrer 5,7 tonnes de câbles et conduites dans ce bâtiment aux multiples activités. Aujourd’hui, il n’y a plus guère de traces visibles de ce travail.

 

 

 

Pour stimuler la construction de centrales photovoltaïques dans le canton de Genève, SIG a créé son propre programme d’incitation financière. SIG propose aux Genevoises et Genevois, qui figurent sur la longue liste d’attente pour bénéficier de la RPC, la Rétribution du courant à prix coûtant (une subvention fédérale), de leur apporter un soutien financier jusqu’à ce que la Confédération helvétique le fasse. Ce programme d’incitation fonctionne bien, puisque l’an dernier 107 nouvelles installations solaires photovoltaïques ont été mises en service et alimentent le réseau électrique du canton.

 

 

 

Il ne suffit pas de produire localement de l’électricité renouvelable et non polluante, encore faut-il la vendre ? J’encourage la population  genevoise à acheter de l’énergie produite par les TPG. Il s’agit d’une forme de solidarité, d’engagement fort pour la planète : des Genevois achètent l’électricité produite par d’autres Genevois. Un « AOC » énergétique alliant proximité, traçabilité, fiabilité, responsabilité sociale et qualité environnementale, à un poil plus cher ; un peu comme l’agroalimentaire où les produits bios, locaux de qualité sont promus.

 

 

 

SIG propose aux consommateurs genevois de choisir la composition de leur courant. Par exemple, si une famille investit en faveur d’une tranche d’électricité d’origine solaire dans son panier d’électricité hydraulique, elle payera 2,10 francs de plus par mois, pour une facture de l’ordre de 58 francs. Cela vaut la peine d’y réfléchir.

 

 

 

SIG fournit, il faut s’en souvenir, à ses clients, une électricité sans nucléaire, à 100% traçable, à 100% certifiée, à 93% totalement renouvelable et à des prix restants compétitifs. C’est l’une des belles performances au niveau mondial.

 

 

 

Deuxième pilier de ce partenariat entre les régies publiques : la mise en place d’un programme d’efficience énergétique. A SIG, nous sommes convaincus que l’énergie la moins chère et la plus écologique est celle que nous ne consommons pas. C’est pourquoi nous incitons les entreprises à faire des économies d’énergie et à mieux contrôler leurs dépenses énergétiques. Certains cassent les prix au détriment de la qualité, nous, nous diminuons la quantité tout en conservant notre haut de fiabilité et notre forte qualité environnementale. Choisir son énergie, c’est effectuer un choix de société.

 

 

 

Les TPG rejoignent les 68 autres entreprises du canton qui ont mis place le programme de SIG intitulé Ambition Négawatt. Parmi elles, on peut citer l’Etat de Genève, la commune de Lancy où nous nous trouvons actuellement, ainsi que l’Aéroport international de Genève (AIG). En un peu moins de 4 ans, ce programme a permis d’économiser 17 millions de kwh, soit la consommation annuelle d’électricité de 5’480 ménages. De plus, les mesures d’efficience énergétique ont permis d’éviter la production de 12’000 tonnes de CO2. Ensemble, nous signons une Charte, un plan d’actions et des objectifs à atteindre. Ensuite, SIG verse aux entreprises participantes 12 centimes pour chaque kwh économisé et 40 francs par tonne de CO2 économisée. Autant dire que leurs efforts sont récompensés.

 

 

 

A l’avenir, les TPG et SIG vont continuer leur collaboration dans le secteur de la production d’électricité renouvelable. Dans le cadre de la construction du nouveau dépôt des TPG, à « En Chardon », près de l’aéroport, SIG construira une nouvelle centrale solaire sur le toit de ce bâtiment. La construction est prévue pour 2018. Les études détaillées viennent de commencer. Ce projet s’intégrera parfaitement dans le cadre de la Stratégie énergétique 2050 de la Confédération et dans la volonté du Conseil d’Etat genevois de développer les nouvelles énergies renouvelables.

 

 

 

La transition énergétique beaucoup en parlent. Nous nous le concrétisons !

 

 

 

Merci de votre attention.

 

 

 

Christian Brunier, Directeur général de SIG

 

19/09/2014

Chaire en efficience énergétique

 

Mon discours à la Faculté des sciences - Institut des sciences de l’environnement - Université de Genève, à l’occasion de l’inauguration de la chaire en efficience énergétique :


Madame la Conseillère Fédérale, Madame la Conseillère d’Etat, Mmes et M. les député-e-s, Monsieur le Recteur de l’Université, M. le Professeur de cette belle chaire universitaire, Mesdames et Messieurs, Cher-ère-s ami-e-s,


A mon tour, je vous souhaite la bienvenue à ce bel événement.

SIG est active depuis de nombreuses années dans les champs du développement durable et de l’efficience énergétique. Nous avons initié la gamme SIG Vitale de produits électricité. Grâce à l’impulsion de ces produits verts, l’énergie fournit, à Genève par SIG, comprend 0% de nucléaire, est 100% traçable, est totalement certifiée et à 93% renouvelable. Nous avons lancé le gaz vert, dont le CO2 est totalement compensé. Nous menons l’un des programmes d’économies d’énergies les plus performants d’Europe, à travers éco21. Bref, le Développement durable beaucoup en parle, nous, nous en faisons. 

Mais, si nous atteignons ces objectifs, c’est grâce à notre clientèle qui s’engage en faveur d’un monde plus durable et équilibré. Nous sommes son partenaire d’énergies local et bio, à l’image de ce qui se passe dans l’agro-alimentaire. Cet engagement sincère et déterminé a été salué notamment à travers l’obtention de plusieurs Watts d’Or, distinction des meilleures performances énergétiques décernée par de l’Office Fédéral de l’Energie, et de Prix solaire suisse.

Cette expérience nous permet d’identifier les principaux moteurs de la transition énergétique. Le menu doit se composer tout d’abord :

 

  1. d’une forte volonté politique. Celle-ci ne manque pas, tant au niveau Suisse avec le projet de Stratégie énergétique 2050 que SIG soutient, qu’à Genève avec le plan de législature du Conseil d’Etat qui définit comme prioritaire l’atteinte d’une société à 2000W sans nucléaire vers 2050, ce qui revient à diviser par 2 notre consommation d’énergie d’ici 35 ans ;

     

  2. des moyens financiers pérennes. Pour l’instant le modèle d’affaires permettant de considérer l’efficience comme une ressource à activer en priorité est en discussion tant au niveau fédéral qu’au niveau cantonal. Nous ne réussirons pas cet énorme défi sans définir des modèles économiques soutenant cette dynamique politique, tant au niveau des programmes d’efficience énergétique que de la promotion des énergies renouvelables. L’adéquation entre ambition et moyens doit être au rendez-vous pour réussir ;

     

  3. des talents, des professionnels de haut niveau dans des champs d’activités nouveaux et de la recherche permettant de disposer de technologies et concepts innovants.

 

C’est autour de ce dernier point que nous avons souhaité renforcer notre partenariat avec l’Université de Genève en soutenant cette chaire d’efficience énergétique. J’aimerais rappeler que son financement est réalisé sur 2 axes : un dédié à la chaire en préservant totalement la liberté académique, l’autre sous forme de mandats de recherche pour financer des projets répondant à des besoins spécifiques identifiés par SIG pour la collectivité genevoise.

 

SIG, c’est aujourd’hui 1700 collaboratrices et collaborateurs au service du confort de la population genevoise, au service de la compétitivité des entreprises et organisations de la place, porteurs des valeurs de service public et de développement durable.

 

Ce qui nous tient à cœur est principalement de :

 

  • Diminuer les surconsommations inutiles des Genevoises et Genevois, ainsi que les factures associées ;

  • Participer à la création de richesses et d’emplois au niveau local ;

  • Renforcer la sécurité d’approvisionnement énergétique du canton. 

 

Aujourd’hui nos sociétés sont à un tournant énergétique majeur. Nous sommes convaincus que ce partenariat SIG-Université de Genève sera une pièce maîtresse qui permettra à Genève de gagner le défi de la transition énergétique.    

 

Rappelons-nous que le KWh le plus écologique et le moins cher, est celui que nous ne consommons pas.  Alors osons, nous engager dans cette voie, celle d’un avenir durable pour les générations futures.                                                                         

 

Christian Brunier, Directeur général de SIG

 


 

14/07/2014

Optiwatt, un bel outil d’économies durables pour les PME

Les entreprises responsables doivent construire leur avenir en trouvant le juste équilibre entre les dimensions économiques, sociales et environnementales. A leur portée, une pépite est souvent inutilisée : l’économie d’énergies ! Rudy Provoost dan son ouvrage « Energie 3.0 » affirme : « Dans l’ensemble des pays développés, 20 à 30 % de l’énergie consommée annuellement pourrait être économisée grâce aux technologies actuelles. » Sans perte de confort, nous pouvons économiser de l’argent, tout en faisant du bien à la planète.

 

SIG a lancé, en 2007, un vaste programme d’économies d’énergies : éco21. Son but est d’aider les Genevoises et les Genevois à réduire leurs émissions de CO2 en optimisant leurs consommations d’énergies.

 

Dans cette dynamique bénéfique à la préservation du climat et des ressources naturelles, éco21 a créé Optiwatt, un produit aidant les petites et moyennes entreprises à consommer mieux et moins leurs énergies. Pour chaque kilowattheure économisé, Optiwatt de SIG offre une prime de 21 centimes, à concurrence de 50% de l’investissement. A cette incitation financière s’ajoutent la mise à disposition d’un outil informatique en ligne et de conseils personnalisés, par téléphone, donnés par un-e expert-e éco21.

 

Deux autres prestations sont déclinées dans la gamme Optiwatt : Optiwatt éclairage performant et Optiwatt Offre froid professionnel.

 

Optiwatt éclairage performant, nouveau-né créé en février 2014, encourage au remplacement ou à l’optimisation des installations d’éclairage. Pour réussir ce défi, SIG réalise, dans les PME, un audit gratuit des installations d’éclairage, propose un projet personnalisé de rénovation et en assure la supervision des travaux et un contrôle qualité, puis offre 21 centimes par kWh  économisé.

 

Optiwatt Offre froid professionnel est une solution offerte aux petits commerces d’alimentation et aux cafetiers-restaurateurs. L’objectif est d’inciter au remplacement des appareils de froid professionnel peu performants. Sélection d'appareils haute performance énergétique en partenariat avec Topten et prime de 200 CHF à 1'000 CHF par appareil sont les moyens engagés pour réussir cette ambition.

 

Réduire le montant de sa facture et ses consommations énergétiques est un beau mariage en faveur du développement durable. Dirigeantes et dirigeants de PME, Optiwatt est un programme bénéfique pour votre entreprise, comme pour notre planète. N’oublions jamais que le kilowattheure le moins polluant et le moins cher est, tout simplement, celui que nous ne consommons pas.

 

Pour en savoir davantage : http://www.eco21.ch/eco21.html

06/10/2013

Bonne bouffe et droits des animaux …

Il faut de bons œufs !

 

En 2010, Amora, puis en 2011, Lesieur, ont décidé d'utiliser exclusivement des œufs de poules élevées en plein air pour la confection de leurs mayonnaise destinées aux grandes et moyennes surfaces.

 

Hélas, les œufs de batterie entrent toujours dans la composition des mayonnaisesBenedicta. Or, Bénédicta se partage l'essentiel du marché de la mayonnaise avec les 2 marques précédemment citées. Si Bénédicta décidait à son tour d'utiliser des œufs plein air, ce sont des milliers de poules qui échapperaient aux conditions carcérales de l'élevage en batterie. De nombreuses études scientifiques relatives à l'élevage des poules pondeuses en cage ont révélé toute la cruauté et l'inutilité de ce type d'élevage contre nature : picage, maladies, fractures, troubles comportementaux aigus, mortalité élevée ...

 

A ce jour, les ventes d'œufs coquille plein air représentent 35 % des volumes vendus en grande distribution. Mais 31 % des œufs commercialisés en France le sont sous forme d'ovoproduits notamment dans des produits élaborés tels que sauces, pâtes, gâteaux etc. Une marque aussi prestigieuse que Bénédicta, propriété du groupe Heinz, doit sans tarder apporter sa contribution pour que soit mis un terme à l'élevage cruel en batterie.

 

Je signe une pétition appelant Bénédicta à faire preuve d'éthique et de responsabilité, en n'utilisant qu'exclusivement des œufs plein air dans ses recettes.

 

http://petition.pmaf.org/p/benedicta/?canal=mesopinions&utm_source=mesopinions&utm_medium=cpc&utm_campaign=dossier

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11/09/2013

Economiser l’énergie consommée par les technos de l’info

10% de la consommation mondiale d’électricité proviennent des technologies de l’information, soit 1'500 TWh, selon le cabinet de conseil « Digital Power Group ». Cette consommation est comparable à celles du Japon et de l’Allemagne réunies. La performance énergétique doit devenir un domaine d’actions plus présent dans le monde de l’IT, pour des considérations écologiques, mais aussi économiques. La transformation des centres informatiques en « Green Data Center » sont l’un des leviers pour mieux et moins consommer. Les chiffres sont spectaculaires. En passant de l’ancien concept au nouveau, l’électricité économisée se situe entre 60 à 70% de la consommation globale. Le retour sur investissement varie entre 3 à 4 ans seulement. Comment faire ? Les leviers sont divers et s’additionnent. 

 

Les entreprises rafraîchissent les locaux où se trouvent leurs serveurs. Mais, la taille du hard informatique a diminué fortement. La virtualisation des serveurs augmente massivement ce phénomène. Cependant, la plupart de ces firmes continuent à refroidir l’ensemble de la pièce alors que le matériel informatique n’occupe plus qu’une petite partie des volumes refroidis. La technologie offre désormais des systèmes de froid à l’intérieur même des serveurs, évitant les déperditions massives d’énergies. En refroidissant directement ce matériel informatique plutôt que de larges salles, les économies sont colossales.

 

Hiver comme été, la plupart des entreprises produisent du froid pour rafraîchir leur parc informatique. Des procédés de « Free cooling » captent le froid du dehors lorsque la température baisse. Inutile de le produire, alors que le froid se trouve juste de l’autre côté du mur. Se servir du froid naturel plutôt que de le fabriquer représente une optimisation énergétique vite rentable.

 

Le câblage informatique est trop souvent « balancé » sous les faux planchers des salles informatiques. Pourtant, un câblage bien organisé, évitant les nœuds et les distances de câbles inutiles, facilite la maintenance et évite des pertes énergétiques pouvant atteindre jusqu’à 5% de la consommation. 

 

Le bon sens et l’innovation technologique forment un beau duo pour mieux et moins consommer l’énergie. Transformer son parc informatique en « Green Data Center » devrait être une évidence pour toutes les dirigeantes et tous les dirigeants d’entreprise, sensibles à leur porte-monnaie et au bien-être de la planète.

 

Christian Brunier

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30/05/2013

Gentils coquelicots !

La poésie s’insert dans le débat politique … Dans le Gard, la population se mobilise pour que les cantoniers cessent de couper les bordures de coquelicots poussant aux abords des routes. Cette magnifique fleur rouge squatte les alentours du goudron, offrant gratuitement un spectacle coloré de haute allure.

 

Albert Camus écrivait : « Mai : C’est la saison rouge. Cerises et coquelicots. » En ce mois de mai, le journal, le Républicain d’Uzès et du Gard, titre « Gentil coquelicot », et milite pour sauver les belles plates-bandes de ces fleurs sauvages : « Pourvu que l’Homo technologicus (l’homme de l’Equipement) ne les fauche pas trop vite. »

 

Amoureux de cette belle région française, vénérant la nature, je rêve moi aussi du maintien de ces tapis rouges. Leurs vies doivent être rythmées par la nature et non par les plannings de fauche dictés par l’Administration.

 

Christian Brunier

07:23 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (1)

03/10/2012

Le cap vert de Hollande

« Je soutiendrai la mise en place d’une Organisation mondiale de l’environnement. »

François Hollande

 

François Hollande avait été relativement discret, voire trop, sur le dossier de l’écologie lors de la campagne électorale des Présidentielles. Certes, plus engagé que son adversaire de droite, mais tout de même un peu léger. Une ambition excessivement forte figurait pourtant parmi ses 60 engagements pour la France : « Je veux faire de la France la nation de l’excellence environnementale ! »

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20:57 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (0)

29/07/2011

Déménagement des citernes de Vernier : une série de longs épisodes !

Pour améliorer la sécurité et la qualité de vie de ses habitant-e-s, les Autorités de Vernier encouragent le déménagement des citernes des pétroliers de leur territoire. Cette belle ambition n'est malheureusement pas nouvelle, je retrouve un article de juin 1992 que j'avais publié dans le journal « L'Orpailleur » :

 

Après la nuit du kérosène : Vernier ne doit plus être la poubelle du canton ! Le 25 janvier 1992, alors que le soleil se couchait, 500'000 litres de kérosène s'échappaient d'une citerne à Vernier. On évitait de peu une désastreuse catastrophe. Aujourd'hui, le Parti du Travail riposte en dénonçant certains faits : alarme intentionnellement mise hors-service, pompes aspirantes de carburant pas mises en place, négligences multiples. Le PDT verniolan las de « vivre sur une poudrière » accuse : « La vie du millier d'habitants du secteur prime sur la présence de ces réservoirs ... Aucune garantie n'existe que ce genre d'accidents ne se reproduira plus jamais ! » Le Parti du Travail exige le déplacement des réserves pétrolières dans un site inhabité et la mise en place d'une sécurité digne de ce nom. Certains taxeront cette proposition d'utopiste. Pourtant déjà plusieurs villes ont réalisé une telle démarche. Il suffit d'un peu de courage et de dynamisme politique. Ce déménagement provoquerait une lourde perte financière pour notre commune. Faux ! Le revenu de telles installations est moindre. La langue de bois de l'ancien chef des finances communales, M. François Satin, illustre cette réalité. A une question d'un Conseiller municipal, M.Satin répondait que les pétroliers rapportaient à Vernier entre 0 et cent millions de francs. Sans commentaire. Envahie par les nuisances, aussi nombreuses que diverses, il est peut-être temps que notre commune cesse d'être la poubelle du canton. »

14:42 Publié dans Ecologie | Tags : vernier, ecologie | Lien permanent | Commentaires (0)

06/07/2011

Lettre ouverte à Mattel …

Pour participer à la protection des forêts indonésiennes, j'écris à Robert Eckert, PDG de la société Mattel, pour lui demander de cesser d'emballer ses jouets en sacrifiant les forêts :

 

Cher Robert Eckert,

 

Les emballages que vous utilisez pour conditionner certains produits, comme les poupées Barbie, sont souvent issus de la destruction des forêts d'Indonésie. Or comme vous le savez, la déforestation accélère les changements climatiques et, en Indonésie, elle ravage l'habitat de certaines espèces en danger critique d'extinction, comme le tigre de Sumatra, représente une menace pour les orangs-outans et les éléphants endémiques et entraîne de nombreux conflits sociaux avec les communautés locales.

 

Mattel utilise des emballages de l'entreprise Asia Pulp and Paper (APP), filiale du groupe Sinar Mas, tristement célèbre pour son impact destructeur sur la forêt indonésienne.

 

Ainsi, en utilisant le papier d'Asia Pulp and Paper, votre entreprise - mais aussi les fabricants d'emballages et les imprimeurs auprès desquels vous vous fournissez -contribuent à la destruction des forêts tropicales indonésiennes. En effet, APP (la branche papier du géant Sinar Mas), persiste à utiliser du bois issu des forêts indonésiennes pour fabriquer certains produits, et notamment des emballages dont la durée de vie est dérisoire. Et ce malgré les conséquences sur la faune,  les changements climatiques et les populations qui tirent leurs moyens de subsistance des forêts.

 

En tant que premier fabricant de jouets au monde, Mattel doit assumer des responsabilités à la hauteur de son statut et mettre un terme, sans délai, à l'utilisation de produits papier - y compris d'emballages - provenant d'APP et de toute entreprise affiliée ou apparentée. Afin de garantir que vos emballages n'impliquent aucune déforestation, cette initiative doit être étendue à tous vos fournisseurs directs ou indirects, ainsi qu'aux produits fabriqués pour Mattel par des entreprises tiers.

 

Ces mesures devront rester en vigueur tant qu'APP n'aura pas concrétisé l'engagement suivant : exclure de la fabrication de ses produits pâte à papier, tout bois issu de la déforestation.

 

Mattel devrait montrer l'exemple à suivre en matière d'utilisation de produits forestiers durables. À cette fin, vous devriez immédiatement adopter une nouvelle politique d'approvisionnement pour tous vos produits papier (emballages y compris) et veiller à ce que les processus de fabrication des produits Mattel ne soient pas synonymes de destruction de l'environnement.

 

Aussi, je vous demande de prendre des mesures dès aujourd'hui pour assainir votre chaîne d'approvisionnement et cesser d'emballer vos jouets en sacrifiant les forêts.

 

En vous remerciant de l'attention que vous porterez à l'avenir de notre planète, je vous adresse, Cher Monsieur, mes meilleures salutations.

 

Christian Brunier, anc. député, Genève / Suisse

 

19:29 Publié dans Ecologie | Tags : ecologie | Lien permanent | Commentaires (1)