23/12/2007

STOP au gaspi de papier

Dans l’Extension sous la plume de Pascal Sauvain
Les Services Industriels de Genève (SIG), en tant que fournisseur énergétique du canton, font figure d’exemple en termes de développement durable, notamment en sensibilisant entreprises et particuliers via différents sites internet tels que mieuxvivresig.ch et eco21.ch.
ECO 21 En interne, ils prennent également des décisions leur permettant de «piloter l’entreprise selon les principes du développement durable et d’agir en cohérence avec ces derniers», comme l’indique Christian Brunier, Directeur de l’innovation et de la communication et membre de la Direction générale. Cette dernière, composée du Directeur général Raymond Battistella, de six Directeurs de service et d’un secrétaire général a donc donné naissance cet automne au projet «PRINT». Son objectif prioritaire: réduire la consommation globale de papier de 15% d’ici à 2009 (par rapport à l’année de référence 2003).

Energy Star
Cette «nouvelle politique d’impression d’entreprise» réduira le parc d’imprimantes qui consommera de fait 30 à 40 % d’énergie en moins. Inspirée par le label «Energy Star», cette pratique relative à l’efficacité énergétique des équipements de bureau représente le niveau que tout fabricant soucieux de protéger l’environnement doit respecter. Pour se conformer aux objectifs du label, les nouvelles imprimantes multi-fonctions des SIG (photocopieur, scanner, fax...) seront installées en réseau. L’impact écologique sera également réduit en utilisant plus systématiquement l’impression recto-verso ou «quatre pages par feuille». La confidentialité des documents imprimés ne sera en rien péjorée puisque des «codes d’accès» seront dispensés aux collaborateurs. «On joue avec la technologie... pour le bien de l’environnement», assure Christian Brunier. «Ces imprimantes à haute valeur ajoutée possèdent un mode veille/hors veille qui s’enclenche très rapidement. Le côté attractif et efficient incite aussi à se lancer sur la voie du développement durable car il n’est pas aisé de changer des habitudes prises de longue date.» Autre point en faveur de ces innovations, la diminution des coûts qui devrait atteindre 20% selon la Direction générale. Il n’y a qu’à penser aux frais de maintenance considérablement réduits avec un parc d’imprimantes de moindre taille.
Recyclage obligatoire

Cerise sur le gâteau, les imprimantes surnuméraires seront envoyées dans les pays émergents via l’association latino-américaine ProSud. Cette dernière s’est spécialisée dans la récupération de matériel informatique et bureautique. Mais les imprimantes seront-elles moins gourmandes en énergie qu’elles ne l’étaient ici? «De toute façon, chez nous, ces imprimantes auraient fini à la poubelle! Enfin... elles auraient été recyclées. Je préconise donc de réduire au plus vite la fracture numérique afin de faire en sorte que ces populations puissent aussi accéder à des solutions environnementales favorisant le pilier écologique du développement durable». Une initiative facile à mettre en place, peu coûteuse et aux multiples avantages qui devrait donner des idées aux autres firmes genevoises.

3 tonnes de bois = 1 semaine de consommation de papier à SIG. C'est en changeant tous un peu qu'on peut tout changer          

                                              

www.lextension.com


 

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12/06/2007

Vive les écoquartiers

Avec Ariane, nous adhérons à l’association « écoquartiers-Genève ». Ce groupement a pour but de promouvoir et de participer à la réalisation d’écoquartiers dans la région genevoise.   Mais qu’est-ce qu’un écoquartier ?   Selon Wikipédia, un éco-quartier est un quartier urbain, conçu de façon à minimiser son impact sur l'environnement, visant généralement au moins une autonomie énergétique, et cherchant à diminuer son empreinte écologique et/ou rembourser sa dette écologique.

 

  Vivre dans un écoquartier, c’est vivre dans : des logements sains et financièrement abordables ; des quartiers où l’habitat, travail, loisirs et lieux culturels coexistent ; un environnement tranquille, favorisant les espaces verts, la mobilité douce et bien desservi par les transports publics ; un site innovant, en ce qui concerne notamment le recyclage des déchets, le traitement de l’eau, l’utilisation d’énergies renouvelables et une haute efficience énergétique ; un espace social convivial et mixte où la démocratie participative est présente.  

Adhérez aussi en envoyant un e-mail : info@ecoquartiers-geneve.ch

 

07:37 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (2)

29/04/2007

Une politique énergétique

L’Espagne planifie sa sortie du nucléaire

Le gouvernement socialiste espagnol tient ses promesses et prépare donc la sortie du nucléaire dans un contexte d’une politique globale énergétique radicalement différente. En 2009, la centrale de Garona, près de Guadalajara, fermera ses portes. Depuis l’automne passé, toutes les nouvelles constructions sont contraintes d’être équipées d’une installation thermique solaire pour produire l’eau chaude sanitaire. Un vaste programme de développement des énergies renouvelables et de promotion des économies d’énergies est lancé.
Transparence de l’information sur les catastrophes nucléaires
Le moment est venu, pour l'OMS, de s'affranchir des contraintes contre nature qui la lient à l'AIEA (Agence Internationale pour l’Energie Atomique), promoteur officiel du nucléaire commercial.
Le 26 avril 2007, les ONG : Enfants de Tchernobyl Belarus, CRII-RAD, Réseau Sortir du nucléaire, ContrAtom Genève (et d’autres encore) ont lancé une pétition demandant que l’abolition de l’amendement de l’Accord signé entre l’OMS et l’AIEA, en 1959, soit mise à l’ordre du Jour de la prochaine Assemblée Mondiale de la Santé, qui aura lieu en mai à Genève.
Il faut que l’information sur les conséquences de catastrophes nucléaires, telles que celle de Tchernobyl, soit enfin libre et transparente.
Je signe et soutiens naturellement cette pétition pour la VERITE :
www.independentwho.info

 

14:08 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (0)

28/04/2007

La corrida est une boucherie

L’émission de télévision de France 2 « L’arène de France » organise un sondage :
La corrida est-elle une boucherie (oui/non) ? Je réponds OUI, ne supportant pas ce spectacle barbare.
En plus de ma nationalité suisse, je possède aussi la française. Ceci me permet donc de signer la pétition du C.R.A.C. (Comité Radicalement Anti Corrida). Cette pétition est la suivante :
Considérant que l’existence et la recrudescence de la barbarie tauromachique ne sont pas dignes d’un pays dit civilisé et sont en contradiction avec l’essence même de la république et de la démocratie, nous demandons l’abrogation de l’alinéa 3 de l’article 521.1 du Code pénal, qui tolère que des sévices graves et des actes de cruauté soient infligés à des animaux sous couvert de tradition locale. La pratique tauromachique est en contradiction totale avec le principe d’une république une et indivisible, puisque ce qui est réprimé par une amende de 30 000 euros et par deux ans de prison sur l’essentiel du territoire français est permis par la loi sur une petite partie du sud de la France. Comme l’énonce Gérard Charollois, magistrat de l’ordre judiciaire et président de la « Convention vie et nature pour une écologie radicale » : « On ne réglemente pas la torture, on l’abolit ! » Dans l’attente de cette abrogation, nous exigeons l’interdiction immédiate de l’accès des arènes lors des corridas aux mineurs de moins de dix-huit ans. En effet, la contemplation morbide de ces actes d’une cruauté inouïe par des enfants en pleine construction affective est intolérable et extrêmement dangereuse.

Plusieurs personnalités ont signé cette protestation, dont :Cécile Duflot (Secrétaire nationale des Verts), Christiane Taubira (Députée), Fadela Amara (Présidente de « Ni putes, ni soumises »), Gérard Onesta (Vice-président du Parlement européen), Arielle Dombasle, Yannick Noah, Hélène Ségara, Françoise Hardy, Albert Jacquard, Nicolas Hulot, Mylène Demongeot, Hubert Reeves, Robert Hossein, Henri Leconte, Liane Foly ou Michel Drucker.

Faites de même : www.anticorrida.com


18:14 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (4)

22/04/2007

Changer d’ère …

Nous avons visité, à la Cité des sciences de Paris, l’expo « Changer d’ère », promouvant le développement durable.

 

 

Bouleversement climatique, pollution, épuisement des ressources, réduction de la biodiversité, la planète se meure …

 

 

Inspirée par l’ouvrage « Il y aura l’âge des choses légères », écrit sous la direction de Thierry Kazazian, l’exposition « Changer d’ère » s’intéresse aux effets des activités humaines sur l’environnement.

 

 

Cette exposition montre sans concession l’état désastreux du monde, mais ne cède pas à la démoralisation, en présentant une série de solutions très pratiques à mettre en œuvre en urgence pour stopper la spirale infernale et pour réinventer la société dans laquelle nous vivons.

 

 

Tout au long de l’exposition, sur les bornes interactives Visite+, chacun calcule son empreinte écologique (la nôtre est bonne), c’est-à-dire la pression que son mode de vie fait peser sur la nature. On repart avec des remèdes contre ses mauvaises habitudes.

 

 

Ce parcours pédagogique se prolonge jusqu’au 12 août. A ne manquer sous aucun prétexte à l’heure du dérèglement climatique.

 

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16/04/2007

Notes de lecture : L’entreprise verte

J’ai trois livres en cours sur ma table de chevet. Un se nomme « L’entreprise verte » d’Elisabeth Laville, édité au « Village mondial ». L’auteure décrit l’enjeu de son ouvrage de la façon suivante : « L’entreprise verte sera celle qui ne se comportera plus comme une mauvaise herbe, mais sera passée au stade plus évoluée de la bonne plante efficace et intelligente. Pour cela, il ne faudra rien moins qu’un changement de nature. ». Elisabeth Laville, fondatrice du cabinet Utopies, propose un écrit très vulgarisé qui rappelle de grands principes, mais cite une foule d’exemples de bonnes pratiques mises en place par des entreprises.
Etant responsable d’impulser la valeur de développement durable au sein de mon entreprise- SIG – je suis passionné par ce livre.
Elle prône l’entreprise citoyenne, responsable de ses actes devant l’ensemble de la société, mais aussi par rapport aux générations futures.
Elisabeth Laville prouve, une nouvelle fois, que l’engagement social et environnemental est un avantage concurrentiel certain et créateur de valeur dans un monde où le client devient de plus en plus exigent sur ces aspects et sur une planète véritablement en danger.
L’auteure passe au crible nombre d’actions : Constructions écologiques, achats responsables, certification environnementale, démarche auprès des parties prenantes, mécénat en faveur de la solidarité internationale. Pour elle, les entreprises doivent adopter le slogan des 3 P : Personnes, Planète, Profits.
Je le regrette, mais, ce livre démontre justement qu’aujourd’hui les entreprises ont un pouvoir souvent bien plus grand de changer les choses que la politique. Celles et ceux qui prônent un monde plus juste, plus durable, plus équitable doivent donc s’investir au sein des entreprises pour générer une stratégie axée sur les trois dimensions du développement durable que sont le social, l’environnement et l’économie.

 

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