12/10/2011

Assurance-maladie : Genève repasse à la caisse !

Le Parti socialiste est engagé de longue date sur la question de la santé, tant au niveau fédéral que cantonal avec des personnalités qui ont porté une vision humaniste et pragmatique, aussi, du système de santé. Nous souhaitons, après la journée d'action consacrée à la signature de l'initiative sur la caisse publique d'assurance maladie rappeler l'importance du sujet et ses diverses facettes. Avec le vieillissement de la population et l'allongement de la durée de vie réjouissants, le financement de notre système de santé, son organisation et surtout les choix de société qui sous-tendent tout cela, c'est aujourd'hui qu'il est nécessaire de le penser pour demain, tant le système comporte d'inertie.

 

Un manifeste romand pour la santé

 

Les socialistes ont voulu rappeler et affirmer avec la publication récente d'un Manifeste pour la santé qu'un système de santé de base doit rester de qualité, axé sur la prévention à toutes les étapes de la vie. La qualité et l'économicité seront au rendez-vous avec notamment du personnel de santé en suffisance, qualifié, valorisé et dont nous assumons la formation professionnelle en Suisse, plutôt que de nous reposer sur d'autres ; notre système de santé sera par ailleurs réaliste et durable si son organisation et sa gestion financière en sont sensiblement améliorées, et pour ce faire, la caisse publique est la voie que nous soutenons avec un large front d'acteurs. Le troisième est en lien avec de nouveaux projets ciblés qui incarnent cette vision et sa mise en œuvre : maintenir et (ré)introduire des prestations dans la liste des prestations de l'assurance de base axées sur la prévention comme le remboursement des lunettes.

 

Une caisse publique d'assurance maladie pour faire face à l'hypocrisie des assureurs

 

La hausse des primes pour 2012 est soudainement contenue, après deux années d'augmentation injustifiées, alors que les coûts de la santé ont très relativement progressé. Il faudrait ainsi faire mine de lancer régulièrement une initiative nationale pour une caisse publique pour que le ministre de la santé se mette au travail et que les assurances baissent le ton ? Ce n'est pas notre conception ni du système de santé, ni de la démocratie.

 

Faut-il le rappeler ? 2010 : 1,8% d'augmentation des coûts de la santé - des « coûts maîtrisés » selon la Confédération -pour 8,7% d'augmentation des primes. 7% d'écart, soit la somme de 1,4 milliard; en 2011 : 0,7% d'augmentation des coûts de la santé sur les six premiers mois et 6,5% d'augmentation de primes. Où est allé cet argent ?

 

En tous les cas, les assureurs ont montré qu'ils n'avaient tiré aucune leçon de la votation de 2007 dont le leitmotiv était l'incessante augmentation des coûts de la santé ; et la récente création d'une nouvelle association faîtière avec quelques-uns des assureurs importants montre qu'il y a une incapacité des assurances maladies à mettre en place un projet commun et cohérent. L'exercice a montré ses limites, et il est temps de mettre en place une gestion nouvelle du système de l'assurance maladie, innovante et qui fera une large place à la prévention : c'est bien là le sens de la proposition de caisse publique.

 

Dépenser plus pour avoir moins ? NON !

 

Au-delà de la qualité du système de santé, que doit assurer une caisse publique et que peut-elle faire de mieux ? La transparence des coûts et la fin d'une gestion des réserves inappropriée et coûteuse bien sûr.

 

Les Socialistes n'ont cessé de le demander avec une résolution genevoise et une motion parlementaire de Liliane Maury Pasquier acceptée par les chambres fédérales. Elle doit garantir aux assuré-e-s que leur facture cesse de s'alourdir continuellement. Car il faut le rappeler, cette année, les assuré-e-s viennent d'hériter d'une nouvelle charge par une nouvelle contribution directe au financement des soins à domicile et/ou des EMS, jusqu'à 20%, selon les cantons (10% à Genève sur les soins à domicile). Le nouveau financement des hôpitaux en 2012, visant à introduire de la concurrence et ouvrant l'assurance de base aux cliniques privées, va coûter aux cantons et alourdir les budgets publics. 24 millions supplémentaires à Genève. Simultanément, la liste des prestations remboursées se vide sous la pression des assureurs. Les lunettes, les médicaments pour les maladies rares, la préparation des médicaments par les infirmières en EMS, etc.

 

Le remboursement des lunettes a été supprimé. Cela a été dit, on ne peut pas gérer un tel système à coups de pétitions et d'initiatives : il s'agit de mettre un terme au diktat et au lobby des assurances maladies dans l'assurance de base, qui n'est pas un produit à gérer par la concurrence.

 

La caisse publique, c'est la maîtrise d'un projet global, cohérent pour les soins de base. Cela permettra d'avoir des discussions de fond sur le rôle, la portée et la pérennité de notre système de santé, et de l'articuler à d'autres politiques, comme la politique familiale par exemple. A titre d'exemple, le PS demande, depuis de nombreuses années, que l'on supprime les primes pour les enfants -spécialité suisse d'ailleurs -. Il y a actuellement un petit espoir dans ce sens, car la commission de la santé du Conseil national vient d'accepter une initiative parlementaire dans ce sens. Cette initiative va maintenant arriver devant la commission de la santé du Conseil des Etats, et c'est bien en élisant au Parlement fédéral, des défenseurs des assuré-e-s que ces visions globales et articulées ont une chance de passer.

 

La journée de récolte de samedi dernier a permis de récolter 886 signatures en une journée sur l'ensemble du canton de Genève. Au niveau national, l'initiative a été lancée le 1er février 2011, après seulement 9 mois, elle totalise déjà plus de 92'000 signatures (il faut récolter 100'000 signatures valables sur 18 mois pour pouvoir déposer une initiative fédérale).

 

Liliane Maury Pasquier, Christine Serdaly Morgan, Christian Brunier

08/10/2011

Miscellanées du 8 octobre 2011 :

« En octobre 2011, votez socialiste pour éviter que GENEVE ne reste en rade à Berne ! »

Manuel Tornare, plein d'humour

 

Il y a 19 ans ... Décès du leader socialiste Willy Brandt, Prix Nobel de la Paix en 1971. Il reste l'une des figures de fierté du mouvement socialiste.

 

« Pour toutes et tous sans privilèges », je vote socialiste pour le Conseil national et Liliane Maury Pasquier / Robert Cramer pour le Conseil des Etats.

 

Je signe la pétition « Le peuple suisse doit se prononcer sur l'acquisition de nouveaux avions de combat ! » : La majorité de droite du Conseil national et du Conseil des États souhaite éviter que la population ait son mot à dire sur l'achat de nouveaux avions de combat. Cette procédure est profondément anti-démocratique et indigne de la Suisse. Une augmentation des moyens à disposition de l'armée conduira à de sombres coupes budgétaires dans d'autres domaines d'intervention de l'État comme la formation, les transports publics ou la recherche.  Le corps électoral doit pouvoir participer à la définition des priorités s'agissant d'incidences financières d'une telle ampleur. En conséquence, nous exigeons que le peuple puisse se prononcer sur l'acquisition de nouveaux avions de combat.

 

La centrale solaire géante sévillane Gemasolar va être inaugurée en Andalousie. Elle produira de l'énergie, 24 heures sur 24, pour 25'000 foyers grâce à ses sels fondus chauffés à plus de 500 °C. Cette nouvelle technologie est porteuse pour l'avenir.

 

Les socialistes français-es déposent une résolution à l'Assemblée Nationale en faveur de la reconnaissance par la France d'un Etat palestinien souverain, membre à part entière de l'O.N.U. La défense des droits des peuples est une revendication historique du mouvement socialiste.

 

Sarah Palin, l'intégriste religieuse foldingue de la droite extrémiste US, annonce sa non-participation à l'élection présidentielle américaine pour « se consacrer à Dieu et à sa famille. » Ouf, pour une fois Dieu ne provoque pas des guerres et sauve la planète.

 

Heureuse initiative de la Russie, pour une fois. Elle préconise la levée du blocus contre Cuba. « Nous appelons à la levée du blocus de Cuba. L'implication dans la coopération et non l'isolement, voici la méthode qu'il faut suivre pour débloquer les conflits au 21ème siècle», a déclaré Sergueï Lavrov, le Ministre des Affaires étrangères de la Russie.

13:39 Publié dans Politique | Tags : politique | Lien permanent | Commentaires (1)

30/09/2011

A bicyclette … Y avait Liliane et Robert …

« Quand on partait de bon matin
Quand on partait sur les chemins
A bicyclette
Nous étions quelques bons copains
Y avait Fernand y avait Firmin
Y avait Francis et Sébastien
Et puis Paulette ... »

Yves Montand

 

Pour aller à la rencontre des citoyennes et citoyens, nous parcourons, en vélo, une partie de notre beau canton, avec Liliane Maury Pasquier et Robert Cramer, candidat-e-s genevois-es au Conseil des Etats.

 

A chaque halte, nous sommes accueillis, très chaleureusement, par une foultitude de militant-e-s PS, Vert-e-s, d'Ensemble à Gauche et des mouvements sociaux. La gauche est unie, dans la richesse de sa diversité, condition indispensable pour gagner cette élection essentielle pour Genève.

 

Sur plusieurs stands, des groupes musicaux renforcent ce climat de convivialité.

 

La population est très réceptive. Porté-e-s par l'été indien, un grand nombre d'habitant-e-s  sont très reconnaissant-e-s du bilan de ce duo se battant pour Genève. Normal ! Les Genevoises et les Genevois, sur tous les votes fédéraux d'importance de cette législature, ont voté comme Liliane et Robert. Ils se retrouvent dans ces personnalités tant pour leurs idées que par la qualité de leurs rapports avec les gens. Liliane et Robert aiment les êtres humains et ça se sent dans leurs idéaux et surtout dans leurs contacts avec les électeur-trice-s.

 

Mélange de militantisme et d'amitié, dans le respect de la mobilité douce, ce parcours en vélocipède et ses différentes étapes offrent une bonne plateforme d'écoute, de discussion et d'échange de propositions avec la population.

 

Nous sommes bien loin de la politique technocratique et arrogante.

 

C'est cette politique que j'aime. Ce contact de proximité, cet activisme de terrain, aux côtés de celles et ceux qui ont besoin de la gauche pour soutenir leurs revendications, dans un monde spéculatif qui licencie et humilie la grande majorité de la société.

 

Dans la dynamique du développement équitable et durable, il faut reconstruire une politique éthique au service des causes collectives, des humains, et non pas en se prosternant pour favoriser quelques privilégiés recherchant le profit à n'importe quel prix.

 

Pour toutes et tous sans privilèges !

 

Christian Brunier,

responsable de la campagne des élections fédérales du Parti socialiste genevois

 

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14/09/2011

Le Grand Conseil genevois balaie l’idée d’un Tribunal de la famille. Dommage !

J'apprends que le Grand Conseil genevois a refusé la motion que nous avons rédigée, Alain Charbonnier et moi-même, en liaison avec les associations. Seuls les socialistes et le MCG ont soutenu ce projet élaboré pour le bien-être des enfants et des parents !

 

La société a changé profondément durant ces dernières décennies. Les êtres humains étant plus libres de leur destin et la longévité étant beaucoup plus longue, il est fréquent de voir des couples se séparer et divorcer, choisissant un nouveau parcours de vie davantage en accord avec leurs envies, leurs aspirations et leurs amours. Entre 1969 et 2006, le nombre de mariages pour 1'000 habitants a passé de 8,2 à 6,2 dans le canton de Genève. Dans le même temps, le nombre de divorces pour 1'000 habitants a passé de 1,8 à 3,0. Pourtant, les procédures de séparation et de divorce ne tiennent pas suffisamment compte de cette évolution de la société. Elles  restent très juridiques, engendrent beaucoup d'affrontements et de tensions dans les familles concernées et sont très douloureuses, particulièrement pour les enfants.

 

Trop souvent, les avocats s'affrontent, les parents se disputent et les juges tranchent. Les décisions aboutissent fréquemment à des situations déséquilibrées pour les enfants et les parents, et coûteuses pour l'ensemble de la société.

 

En Suisse, près de 18'000 enfants n'ont plus aucun contact avec leur père ou parfois leur mère. A ceci s'ajoute près de 80'000 enfants n'ayant plus un contact régulier avec l'un de leurs parents  Or des solutions existent pour instaurer une pratique focalisée sur le bien-être et l'intérêt des familles et des enfants.

 

Des bonnes pratiques ont été testées en Suisse, en Europe et dans le monde. Il suffirait de s'en inspirer pour les rendre contagieuses. Depuis plus de 15 ans, une coopération a été créée dans l'arrondissement de Cochem (Allemagne) entre les Autorités judiciaires, l'Ordre de avocats, les Services de la protection des mineurs et les services spécialisés dans l'aide aux familles pour amener les parents en conflit à trouver des solutions à l'amiable, répondant aux besoins des enfants. L'utilisation des méthodes de résolution des conflits et la médiation sont les clés de ces procédures plus souples, beaucoup plus rapides et axées sur le bon sens et l'humain. Les institutions ne sont là que pour encourager les parents à assumer pleinement leur responsabilité parentale conjointe. Dans cette région allemande, le tribunal axé sur la famille agit très rapidement, le temps pourrissant souvent les conflits et générant de graves incertitudes, spécialement pour les enfants. Dès qu'une séparation ou un divorce est demandé, une audience a lieu dans les 3 à 4 semaines, pour adopter les premières mesures protégeant les enfants et évitant les ruptures de dialogue entre la mère et le père. Un-e travailleur-euse social-e assiste à cette rencontre et prend en charge le dossier pour faciliter les contacts et les prises de décision. Grâce à ce travail interdisciplinaire, le destin des enfants est mieux protégé et les heurts entre les parents diminuent de façon spectaculaire. On trouve dans de ce réseau de compétences spécialisées, à disposition des parents, des juristes, des psychologues, des travailleur-euse-s sociaux-ales et des médiateur-trice-s. Si les parents ne trouvent pas rapidement un accord, les juges peuvent imposer l'intervention d'un-e de ces facilitateur-trice-s. Ils fixent aussi des délais très serrés pour arriver à une convergence de vue. Dans la majorité des cas, cette pratique permet aux parents de trouver un accord à l'amiable déjà lors de la première  audience. L'appel à un réseau d'expertise multidisciplinaire stimule, dans quasiment tous les autres cas, l'élaboration d'une solution harmonieuse pour l'ensemble des parties. Les enfants évoluent dans un cadre largement apaisé, malgré la séparation de leurs parents. Ils gardent le contact avec leurs deux parents et sont associés au réaménagement de leur nouveau cadre de vie. Les parents coopèrent aux tâches éducatives et se séparent dans un climat plus sain. Les parents consacrent leur énergie à la mise en œuvre de leur nouvelle existence et à leurs missions de parents, plutôt qu'à s'épuiser dans des luttes néfastes pour tout le monde.

 

D'autres exemples existent. Le Conseil d'Etat fribourgeois a déposé un projet de loi créant un Tribunal de la famille. Il appuie ses réflexions sur les mêmes orientations que celles en vigueur à Cochem. Malheureusement, sous pression de lobbys, le parlement ne l'a pas suivi. En Suisse, la juridiction de Bülach a tenté une expérience de médiation ordonnée qui a été jugée positive.  La Coordination romande des organisations paternelles a récemment calculé que des mesures de médiation ordonnée coûteraient 16 millions de francs suisses à notre pays, mais généreraient des économies de procédures judiciaires à hauteur de 300 millions. La défenseure des enfants de la République française dans un rapport stipule : « La médiation familiale favorise l'exercice en commun de l'autorité parentale et l'affirmation d'une responsabilité durable des parents quelle que soit l'histoire de leur couple. » En Norvège, la médiation pour les questions touchant à la famille est obligatoire lorsque des enfants de moins de 16 ans sont concernés. 80% de ces médiations mènent au succès. Un essai en Hollande a montré qu'un accord avait été trouvé dans 61% des cas par une médiation ordonnée.  En Amérique du Nord, une compilation d'études a démontré que, durant les 20 dernières années, 50 à 75 % des procédures de médiation ont permis de trouver une entente entre les parents en rupture, alors que les procédures juridiques les avaient conduites dans l'impasse et le conflit. Le rôle du monde politique est de viser au bien-être de la population.

 

Une mise en œuvre de ce Tribunal de la famille, basée sur l'activation d'un réseau multidisciplinaire de compétences en la matière et une meilleure intégration des structures existantes, aurait amélioré le déroulement des nombreuses séparations et nombreux divorces vécus par  les familles de notre République de Genève. Cette mesure simple aurait été un acte d'amélioration du droit des enfants.

 

Dommage que le parlement cantonal ne juge pas souhaitable de concrétiser cette idée basée sur le bon sens, conjuguant la satisfaction des familles avec la diminution des surcharges de travail des tribunaux et des institutions sociales.

 

Christian Brunier, ancien député PS

08:01 Publié dans Politique | Tags : famille | Lien permanent | Commentaires (0)

08/09/2011

Miscellanées du 8 septembre 2011 : Liliane à la place de Micheline ?

J'envoie un sms à Liliane Maury Pasquier pour l'encourager à déposer sa candidature au Conseil fédéral helvétique. Elle possède de nombreuses qualités, a une expérience politique d'enfer et aime les gens, qualité importante pour une socialiste. Bien sûr, je me sens très proche de Pierre-Yves Maillard. Mais, vu son profil très marqué à gauche, j'ai bien peur que la droite porte son choix sur un-e socialiste insipide. Liliane a la carrure pour occuper le poste, se positionne clairement à gauche et est acceptable pour une large partie de la droite. Elle est donc la meilleure candidate du moment.

 

Xherdan Shaqiri marque trois fabuleux buts et offre une victoire à l'équipe suisse contre la Bulgarie par 3 à 1, en match qualificatif pour le prochain Euro de foot. Ce jeune Suisse, fils de réfugié, montre les bienfaits de l'intégration. Les sympathisant-e-s UDC, fans de la Nati, devraient y réfléchir et sortir de leurs schémas primaires et xénophobes.

 

2 ans de procès pour condamner enfin plusieurs anciens Ministres et Généraux de l'ancienne dictature de Bolivie. La Haut-Commissaire des Nations Unies aux Droits de l'Homme, Navi Pillay, a salué ces jugements : « Je félicite la Cour suprême bolivienne pour sa décision, qui représente un pas important dans le combat contre l'impunité. J'exhorte le gouvernement à prendre les mesures nécessaires pour que les victimes et leurs familles reçoivent une compensation et une réparation adéquate ».

 

Martine Aubry lance un appel aux cumulards du PS, leur demandant d'arrêter leur égoïsme en partageant les responsabilités. Je partage la vision de Martine, d'ailleurs j'avais déposé un projet de loi contre le cumul des mandats qui avait été blackboulé par la majorité du Grand Conseil genevois.

 

« Mesopinions.com » lance un sondage afin de connaître les préférences des Français-es pour les primaires socialistes aux Présidentielles. Je choisis la féminité, la force des convictions de justice sociale, la compétence, la détermination à promouvoir un développement durable et la combativité. Je vote pour Martine Aubry.

 

Relis un chapitre de « La Morale anarchiste » de Pierre Kropotkine. Je vous en offre un bout : Le bonheur de chacun est intimement lié au bonheur de tous ceux qui l'entourent. On peut avoir par hasard quelques années de bonheur relatif dans une société basée sur le malheur des autres ; mais ce bonheur est bâti sur le sable. Il ne peut pas durer ; la moindre des choses suffit pour le briser ; et il est misérablement petit en comparaison du bonheur possible dans une société d'égaux. Aussi, chaque fois que tu viseras le bien de tous, tu agiras bien. 

 

Christian Brunier, ancien député et président du PS genevois

23/08/2011

Une vraie (R)évolution ?

Avec Olga Baranova et Arnaud Moreillon, nous questionnons les candidatures socialistes genevoises au Conseil national. : « Une vraie (r)évolution ? » 

 

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07:09 Publié dans Politique | Tags : politique, suisse, genève | Lien permanent | Commentaires (0)

19/08/2011

L’économie mondiale doit servir l’humain

Selon le FMI et la Banque mondiale, plusieurs pays sont jugés comme surendettés. Leur remède : renier fortement dans les prestations sociales. Cette analyse est une escroquerie intellectuelle. Les trois sources principales de cette dette accrue des Etats puissants de la planète sont : le renflouement des banques après la crise financière mondiale, l'engagement de plusieurs pays dans des guerres coûteuses et souvent inutiles et les baisses spectaculaires des impôts des personnes physiques et morales les plus riches. Cette politique est la conséquence du libéralisme économique !

 

Depuis 2000, les cadeaux fiscaux accordés, en France, coûtent 100 à 120 milliards d'euros.  Même le député UMP Gilles Carez, expert de la politique budgétaire, condamne ces niches fiscales développées par Nicolas Sarkozy et ses amis. En 2010, Les USA ont dépensé 664 milliards de dollars pour leur budget militaire. La crise financière a coûté, selon le FMI, près de 4'000 milliards de dollars, résultat de la folie spéculative à court terme. En proportion, il faut se rappeler que le budget total annuel du Burkina Faso, comptant 16 millions d'habitant-e-s, s'élève à 1,3 milliards d'euros.

 

Limiter la santé, le social, l'éducation et la recherche, comme aux USA, sous l'impulsion des Républicains, est une politique nuisible. Ces thèses d'austérité ne produiront que de l'instabilité politique et de la fracture sociale. Il est temps de centrer l'économie sur l'humain. Elle doit devenir un instrument pour accroître le bien-être de l'humanité et non pas un outil de hold-up des plus riches au détriment des intérêts collectifs de la société. Entre le stalinisme et le capitalisme sauvage, un large boulevard existe pour déployer des thèses économiques au service de l'humanité et une politique d'investissements porteurs d'un développement durable.

 

Christian Brunier, anc. député socialiste

17:24 Publié dans Politique | Tags : economie, humain | Lien permanent | Commentaires (0)

14/08/2011

Nuit blanche avec les candidat-e-s socialistes genevois-es aux élections nationales

Avec Olga Baranova et Arnaud Moreillon, nous questionnons les candidatures socialistes genevoises aux élections fédérales. :

« Avec qui passerais-tu une nuit blanche ? »  

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05/08/2011

Ton rêve pour la Suisse ?

Avec Olga Baranova et Arnaud Moreillon, nous questionnons les candidatures socialistes genevoises aux élections fédérales. :

 

« Ton rêve pour la Suisse ? » 

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13/05/2011

L'appel du vide ...

Un magnifique bâtiment appartenant à la Ville de Genève, sis dans le quartier de la Concorde, consacré auparavant à la fracture numérique entre le Nord et le Sud, est désormais vide depuis des mois. Ceci est un scandale !

 

Genève manque de place. Les mètres carrés sont rares et chers. La Ville, gouvernée par la gauche de surcroît, doit au plus vite créer de l'animation dans cette belle demeure, récemment rénovée avec goût. Cette absence d'utilisation est une invitation au squat. Laisser vide un tel lieu est incorrect face aux besoins de la population.

 

Redonner cette maison à la population est une urgence pour y établir une ONG ou une association, ou pour y mener des actions bénéfiques pour les habitantes et habitants de cette commune.

 

C'est dans ce sens que le gouvernement de la Ville doit agir afin de contribuer au mieux au bien-être de sa population.

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