23/11/2008

Quelques bonnes adresses parisiennes

Pour manger …

L’Aromatik, un petit bistrot situé au 7, rue Jean-Baptiste Pigalle dans le 9ème arrondissement. Au son du jazz, dans un cadre art déco des années 30 et dans une ambiance intimiste, vous dégustez des plats d’ici et d’ailleurs, soutenus par une carte de vins offrant un vaste choix. Mention spéciale pour le Gaspacho de légumes verts au parmesan et citron zeste, et pour la qualité de la viande du pavé de bœuf. Magnifique lieu pour des amoureux. Téléphone : 01 48 74 62 27

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« Royal Turenne » : Pour boire un bon verre sélectionné sur une carte riche en diversité et mangez un bon plateau de fromages. Les desserts ne sont pas géniaux.
« Au Père Louis », un bar à vins sis 38, rue Monsieur-le-Prince dans le 6ème arrondissement. Belle carte de pinards à déguster sur des barriques dans le bar ou à table, de superbes assiettes de fromages et de charcuterie et des bons plats de spécialités du Sud-Ouest. Bonus pour le foie gras et le magret de canard au miel. En sus, le personnel est vachement sympa.
Pour manger afghan … Le Koutchi, dans le 5ème arrondissement, 40, rue Cardinal-Lemoine. Un service très aimable, une nourriture originale, à un  prix modique, dans un cadre tout simple. Excellent rapport qualité-prix.

Si vous désirez manger un encas cubain, mais surtout assister à de bons concerts de jazz, direction Habana Jazz, 9, rue Moret, dans le 11ème arrondissement. Nous vivons un très bon concert avec Raphaëlle Naudin, une jeune chanteuse reprenant souvent des standards rock arrangés en jazz.

 

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Pour se loger …
Hôtel « Le Clos Médicis », se trouvant 56, rue Monsieur-le-Prince dans le 6ème. Tél. 01 43 29 10 80.

e-mail : message@closmedicis.com

 

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13:06 Publié dans Voyages | Tags : manger, boire, se loger, paris | Lien permanent | Commentaires (0)

22/09/2008

Les Deux Canards

Vu au Théâtre Antoine à Paris. De Tristan Bernard & Alfred Athis. Pièce mise en scène par Alain Sachs. Avec Isabelle Nanty et Yvan Le Bolloc’h,  Urbain Cancelier, Pierre-Olivier Mornas, Gérard Chaillou, Jean-Marie Lecoq, Catherine Chevallier, Jean-Pierre Lazzerini, Jean-Louis Barcelona, Michel Lagueyrie, Laurent Meda & Cassandre Vittu de Kerraoul.

L’histoire : Gélidon, écrivain parisien et raffiné, lors d'un voyage en province, tombe sous le charme de Léontine, la voluptueuse et impétueuse épouse de l'imprimeur. Par amour pour lui, cette dernière fonde un journal de gauche et le nomme aussitôt rédacteur en chef. Mais voilà que Gélidon tombe également amoureux de l'irrésistible jeune fille du château. Afin de pouvoir l'approcher en toute liberté il devient aussi sur le champ le rédacteur en chef du journal de droite que veut lancer son baron de père. Notre journaliste écrit donc le matin sous son vrai nom et le soir sous un pseudonyme dans les deux feuilles concurrentes et politiquement opposées. Jusqu'au jour où conduit par une polémique qu'il a lui même déclenché, il se voit dans l'obligation de se provoquer lui même en duel...

Ce vaudeville est remarquablement bien interprété, particulièrement par l’inénarrable Le Bolloc’h et la révélation Pierre-Olivier Mornas. Isabelle Nanty, quant à elle, a eu un peu de mal au démarrage, mais s’est bonifiée avec le temps. Ce qui ressort le plus de cette pièce de boulevard alerte et cocasse est le plaisir de l’équipe sur scène, qui dégage une complicité génératrice de bonnes dynamiques. Un excellent divertissement pour passer une soirée en marge des tristesses de l’actu.

 

 

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15/09/2008

Mémorial de la Shoah à Paris

« On dit souvent que la force est impuissante à dompter la pensée, mais pour que ce soit vrai, il faut qu'il y ait pensée. Là où les opinions irraisonnées tiennent lieu d'idées, la force peut tout. Il est bien injuste de dire, par exemple, que le fascisme anéantit la pensée libre. En réalité, c'est l'absence de pensée libre qui rend possible d'imposer par la force des doctrines officielles entièrement dépourvues de signification. »

Simone Weil

 

C’est avec la gorge serrée que nous poussons la porte du Mémorial de la Shoah à Paris. Dès le portail passé, plusieurs murs affichent près de 76'000 noms d’enfants, de femmes et d’hommes juifs déportés entre 1942 et 1944. Le Mémorial symbolise les 6 millions de morts victimes de la Shoah et rend hommage aux autres victimes de l’horreur nazie.

Salle après salle, nous revivons les exactions antisémites, la terreur des camps de concentration et les dérives des politiques de la haine. Comment des humains peuvent-ils commettre de telles saloperies ? Pourquoi des hommes sont-ils capables de tant de violence contre d’autres êtres humains ?

Le désespoir t’envahit. D’autant plus quand tu te rends compte que les thèses de cet extrémisme sont reprises partout dans le monde, comme si la mémoire s’évaporait. Les mêmes slogans, les mêmes méthodes d’intolérance se renouvellent …

Chaque humain devrait visiter ce lieu pour ancrer dans sa tête le fameux « souviens-toi ! ». Une telle découverte diminuerait à coup sûr les dérives haineuses et le révisionnisme. Plus que jamais, à l’heure de la montée des intégrismes religieux et des fanatismes politiques, il faut combattre l’Alzheimer historique au parfum de populisme.

Heureusement, à côté s’élève le Mur des justes, sur lequel se dresse la liste de celles et ceux qui ont aidé des personnes juives pour échapper aux griffes fascistes. Des humains, bannières du courage et de la dignité, qui ont résisté et qui se sont opposés à ce climat de mépris.

Si vous passez par Paris, rendez-vous au Mémorial de la Shoah , sis 17, rue Geoffroy-l’Asnier dans le 4ème arrondissement. Une leçon d’humanité !

www.memorialdelashoah.org

 

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