20/05/2013

L’Artémise, l’un des meilleurs restos du Gard

Passons, à nouveau, une soirée de rêve en dînant à l’Artémise, l’un des meilleurs, si ce n’est le premier, restaurants du Gard. Le magazine « Hôtel & Lodge » l’a classé dans les 200 meilleurs hôtels en 2012, « Condé Nast Traveller » dans les 154 nouveaux hôtels 2013.

 

Ce qui frappe en arrivant, c’est son cadre d’exception. Au milieu de la nature, en bordure de l’élégante ville d’Uzès, cette ancienne bâtisse du XVIème siècle, en pierres apparentes, a été rénovée avec soin. Dans son intérieur, l’art contemporain met en valeur les vieilles pierres. La météo pluvieuse nous empêche de bénéficier de la beauté du parc dans lequel nous mangeons lorsque l’été montre son bout du nez. Nous prenons place dans les salles voûtées de ce resto de charme. La vue est magnifique sur le Mont-Ventoux au loin et sur la vallée dans laquelle trônent Saint-Quentin de la Poterie et notre Saint-Siffret. Le décor est une invitation au plus grand romantisme.

 

Ce resto a encore pris de l’ampleur avec l’arrivée, au début de l’année, de son nouveau chef Nicolas Deroche, formé jusqu’à l’expérimentation, dans les établissements étoilés de Lyon et du Lubéron. Pour l’apéro, nous sélectionnons un vin blanc sublime et typé de la Cave Granier. Un thon aux cacahouètes, salade et radis ouvre le show gourmet. Une verrine à la carotte apprêtée avec un citron asiatique, dont j’ai omis le nom, ouvre le rideau de la viande. Un paleron de bœuf aux courgettes et cœurs d’artichauts, avec une mousseline de pommes de terre, crémeuse à souhait, prolonge le plaisir de nos papilles. L’assiette de fromages est à la hauteur du haut niveau du repas. Le dessert à base d’ananas, sous des formes très originales, tire la référence de ce festin.

 

Au niveau du vin, nous prenons un cru à tomber, dès que nous le hummons. Provenant du terroir de Boutenac, ce nectar des Corbières, cuvée or, du Château Ollieux Romanis, est un savant mélange de cépages de Grenache, Syrah, Mourvèdre et de vieilles vignes de Carignan. Son fumet rend hommage aux raisins les plus méritants ; un parfum distingué. Ce grand vin, signé par Jacqueline Bories, est vigoureux, odorant, suave et délicatement alcoolisé (14,5% tout de même).

 

Le service est cordial et parfait. Ce lieu est vraiment un passage obligé pour les gastronomes et les êtres de bon goût.

 

Christian Brunier

 

 

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01/01/2011

Quelques bons plans en Bourgogne

Tout d’abord, je vous envoie une tonne de bonheur et de plaisirs pour 2011.

 

La Rôtisserie de Chambertin

 

Nous dînons fort bien à la Rôtisserie de Chambertin, à Gevrey-Chambertin. Au menu : Crème légère de langoustine aux graines de Quinoa ; Foie gras au canard, réduction au vieux Banyuls ; Poitrine de pintadeau truffée et risotto d’épeautre au parmesan ; Crémeux d’époisses, mouillette croustillante aux noix et Douceur d’un soir au chocolat amer et framboises. C’est très copieux. On pourrait rêver d’un peu moins de quantité et parfois d’un poil de finesse supplémentaire. Une soirée, néanmoins, de grand plaisir. Et le vin, je ne vous dis pas. Une sublimité ! Un Gevrey-Chambertin, Premier Cru, Champeaux. Que la vie est belle !

 

 

Le marché aux vins de Bourgogne

 

Pour la seconde fois, je descends dans les caves du Marché aux vins de Beaune. Nous cheminons au milieu de l’ancienne Eglise des Cordeliers du XIIIème siècle, de ses trois Chapelles du XVème siècle et de ses sous-sols, tous ces lieux pittoresques reconvertis en débit de boissons. Nous y dégustons 15 crus différents : Pouilly-Fussé, Savigny-les-Beaune blanc, Meursault, Côte de Nuits-Village, Monthelie, Santenay 1er Cru, Aloxe-Corton, Mercurey 1er Cru, Savigny-les-Beaune rouge 1er Cru, Vosne-Romanée, Pommard, Gevrey-Chambertin, Chambolle-Musigny, Beaune 1er Cru et Corton Grand Cru. Ma préférence de la soirée va au Gevrey-Chambertin. 

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Les Jardins de Loïs, un havre pour amoureux

 

Si vous cherchez un îlot de romantisme au centre-ville de Beaune, à proximité des plus prestigieux vignobles de Bourgogne, prenez le chemin des Jardins de Loïs. Anne-Marie et Philippe Dufouleur vous accueilleront, dans ce site unique, avec la chaleur humaine des viticulteurs, qu’ils sont aussi. Place maintenant à un séjour amoureux exceptionnel.

 

 

La chouette de Dijon, un bon présage

 

Nous allons caresser la petite chouette de Dijon. Dans un contrefort de l’Eglise Notre-Dame de Dijon, une petite chouette, porteuse de bonheur, a été sculptée. La légende incite à la caresser avec la main gauche, la pogne du côté du cœur. La pierre est bien usée. Ce geste additionné à un vœu et la chouette annoncera un bon présage.

 

 

Musée du vin de Bourgogne à Beaune

 

Ce musée a vu le jour en 1938. Il emménagea dans l’ancien Palais des Ducs de Bourgogne en 1946, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. La visite de ce lieu est la découverte de l’histoire des vins prestigieux de Bourgogne, de l’Antiquité à nos jours. Nous pouvons aussi y admirer des tapisseries réalisées par Lurçat et Tourlière. L’histoire du pinard est toujours passionnante. Malheureusement, la muséographie est vachement vieillotte.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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29/12/2010

C’est à boire qu’il nous faut !

J’ai bu deux vins remarquables. J’ai envie de partager avec vous mon diagnostique et vous les recommander …

 

Le Coma Vella : Fin assemblage ibérique de Grenache (40%), de Cabernet Sauvignon (25%), de Carinena (20%) et de Syrah(15%). Le fricard du pinard, Robert Parker, le cote 94/100. Ce n’est pas volé. Ce vin, vieilli une année en fut de chêne, est d’une rondeur exceptionnelle. Vinifié au Mas d’en Gil, son bouquet dégage une foultitude d’épices, des odeurs de fruits rouges et certains y sentent quelques touches balsamiques. En bouche, il est ample et majestueux. Le fruit est d’une présence exceptionnelle. Ce nectar est un grand vin, avec un final tout en douceur.

 

Le Château Lassègue : Le Château Lassègue, datant du XVIIème siècle, possède des vignes de 30 à 40 ans. Ce vignoble produit un vin ayant des expressions très riches. Ce Saint-Emilion Grand Cru est composé à 60% par du Merlot, 35% par du Cabernet Franc et 5% par du Cabernet Sauvignon. Les arômes floraux et de cassis sont très présents.

 

 

16:05 Publié dans Gourmandise | Tags : vin | Lien permanent | Commentaires (0)

28/11/2010

Les bons petits coins de Paris

Les Diables au Thym

Eric Lassauce, un nom prédestiné, est un joyeux bavard provenant de Franche-Comté, ayant fréquenté de prestigieuses cuisines avant d’ouvrir son petit resto à Paris. Exigu et chaleureux, ce bistrot se trouve au 35, rue Bergère dans le 9ème arrondissement. Sa carte est courte et imaginative, invitant à quelques escapades gustatives intéressantes. La carte des vins suit le mouvement. On y vient ! On y revient !

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Lhassa au cœur de Paris

Les Tibétains vénèrent la nourriture spirituelle. En ce qui concerne la nourriture des papilles, ils se débrouillent bien aussi. Pour déguster de la gastronomie tibétaine à Paris, nous nous enfonçons dans un mini-bistrot du 5ème arrondissement, sis 13, rue Montagne-Sainte-Geneviève : Le Lhassa. Chaleureux comme ses murs orangers, l’accueil est sympathique et discret. Je commence mon voyage culinaire par une soupe aux lentilles et enchaîne avec un curry de Lhassa. Un fromage blanc aux marrons et aux noisettes conclut ce repas original et de bonne qualité. Mélanger plaisir du gosier et militantisme contre l’autocratie chinoise, j’adore !

 

 

 

18/10/2010

BFM, la Brasserie des Franches-Montagnes

Ai visité avec plaisir la BFM jurassienne … la Brasserie des Franches-Montagnes.

 

Depuis ses plus jeunes années, Jérôme Rebetez rêvait de devenir brasseur. Etudiant en œnologie, il participa au concours télévisé « Le rêve de vos 20 ans »  et gagna. Avec le pécule remporté, il ouvrit la Brasserie des Franches-Montagnes en 1997. A 23 ans, il devint l’un des leaders de la bière artisanale en Suisse.

 

Le « New York Times » élève aujourd’hui l’une de ses bières « L’Abbaye de Saint Bon-Chien » au stade de « l’une des meilleures bières du monde ». Celle-ci est vieillie, durant près d’un an, dans des fûts de chêne ayant contenu préalablement du pinard ou des eaux-de-vies. Cette bière, créée en l’honneur de l’ancienne chatte de la brasserie, prend le goût vineux des tonneaux et des reflets rouges-ambrés.

 

La visite se poursuit … « La Brouette » est une bière ambrée, bio et fruitée, aux extraits de thé vert. Le tea time jurassien ! « La Salamandre » est la bière blanche du coin, brassée avec du blé du Jura. « La Meule » est une blonde à la sauge, avec des touches de houblons et de gingembre. « La Cuivrée » à fermentation haute est parfumée aux houblons avec une harmonie d’agrumes. « La Torpille » est une brune maltée. « La Cuvée Alex le Rouge » est dédiée au Révolutionnaire Alex le Rouge, membre fondateur de la SMABE, Société Mondiale des Amateurs de Bières Extrêmes, les bibines au-dessus de 10 degrés. « La Mandragore » est une bière noire d’hiver, brassée avec de l’épeautre et mélangée avec des malts. « La Dragonne » est une bière épicée, à boire chaude après une journée neigeuse dans les Franches-Montagnes.

 

La dégustation est assurément longue, chaleureuse et conviviale. Un beau reflet du Jura !

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Photo : Christian Brunier, 2010

 

20:04 Publié dans Gourmandise | Tags : bfm, bière, brasserie | Lien permanent | Commentaires (0)

05/08/2010

L’eau à la bouche à Grignan

 

Grignan, est généralement notre première étape lorsque nous descendons en Provence, dans le Languedoc ou sur la Côte d’Azur.

 

Monique, la tenancière, nous accueille à « L’eau à la bouche », une enseigne éloquente. Son troquet se situe à la Rue Saint-Louis, une petite ruelle typique de cette sublime Provence. Dans une petite cour de pierres, gardant un brin de fraîcheur dans ce climat caniculaire, nous dégustons une panoplie de très bonnes choses.

 

En entrée, Ariane sélectionne un foie gras marié à un pain d’épices artisanal de la région et d’une boule de glace à la figue. Moi, j’attaque sauvagement un velouté de ravioles aux truffes, la région étant réputée pour ce produit divin (au sens laïc du terme). Passons au met de résistance. Nos choix se rejoignent, comme souvent, et se portent sur le magret de canard au miel, glacé au Beaumes de Venise. Encore un petit creux pour le fromage ou le fromage blanc au coulis de fruits rouges. L’assiette de pâtisserie clôt ce festin. Pour arroser ce gueuleton, le rosé bien frais de Grangeneuve, un vin du vignoble de Tricastin, est parfait en période estivale.

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12:26 Publié dans Gourmandise | Tags : gastronomie | Lien permanent | Commentaires (0)

10/04/2010

Quelques bons coins de la Côte d’Azur :

Le « Coin à part » à Mougins

 

A deux pas de Cannes, Mougins est un village ayant eu une grande attirance sur le mouvement surréaliste et les artistes en général. Isadora Duncan, Man Ray, Pablo Picasso, Paul Eluard, Francis Picabia, Robert Desnos, Fernand Léger, Jean Cocteau y ont notamment tous résidé. Ce lieu est un appel à la beauté et à la liberté.

 

Dans un cadre branché, tendance bouddhiste, zen attitude, découvrez « Le Coin à part », dans une petite ruelle de Mougins. Ses mets sont soignés, ses vins sélectionnés avec curiosité. J’apprécie tout spécialement son filet de bœuf saupoudré de gros sel. Dégustez ses crus classés locaux provenant principalement du Château de l’Aumérade.

 

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La Place du Village de Mougins. Photo : Christian Brunier

 

La Chapelle Matisse

 

Bien que n’étant pas très copain avec les religieux, je vous conseille de visiter la Chapelle Matisse à Vence. L’artiste a élaboré une magnifique chapelle, très lumineuse et porteuse d’espoir tant les rayons du soleil apporte de la jouvence. Matisse avait trouvé la couleur à Belle Île en Mer. Là, il l’a littéralement importée. Louis Aragon la décrivait avec clairvoyance : « C’est si gai qu’on pourrait en faire une salle de bal. ».

 

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Photo : Christian Brunier

 

L’Oliviera à Nice

 

Vous serez accueilli en ami dans ce bistrot du Vieux-Nice. Nadim, le patron, a sa potion magique : l’huile d’olive. Il les connaît toutes, les sélectionne avec amour chez de petits producteurs, les partage en vous alléchant. Tous ses plats sont enrichis par ses huiles nobles provenant des « arbres d’or ». Voici l’une des recettes dont nous avons apprécié le résultat succulent :

Sans la bouteillan, variété d'olive de Provence, ce plat vous semblera presque morne ! Ingrédients : (pour 6 portions généreuses) : 5 aubergines du pays, 100 g de fromage de chèvre frais et crémeux,  un yaourt nature grec, de l’ail, du citron et de la fleur de sel. Grillez les aubergines sur un barbecue au sarment de vigne, jusqu’à ce qu’elles ramollissent. Epluchez-les  et taillez-les finement.  Ajoutez le fromage de chèvre, le yaourt, l’ail écrasé, le citron et le sel. Mélangez le tout « intimement », comme dit Nadim. Servez avec des poivrons rouges grillés et aillés, et surtout arrosés de la bouteillan. La bouteillan, à l’arôme d’herbe fraîchement tondue, au fruité banané, complémente tellement bien les Aubergines, que leur association est devenue un un des  plats classiques de ce petit resto plein de surprises.

 

Bar à 380 degrés au White Palm Hôtel

 

Pour avoir une vue panoramique sur la baie de Cannes et boire un bon apéro, rendez-vous au bar du dernier étage du White Palm Hôtel.

 

 

04/04/2010

Un poulet au citron, façon marocaine

Pour 8 personnes, au marché, tu pars à la recherche de deux beaux poulets fermiers, entiers, élevés en plein air et nourris avec des produits naturels. Il te faut un oignon rouge, 8 gousses d’ail, une petite botte de persil, quelques tomates séchées, un cube de bouillon de poulet, un bon petit paquet d’olives vertes, 2 gros citrons et de l’huile d’olive comme il en pleuvait. Au niveau des épices, il ne faut pas oublier du Ras el hanout, deux cuillerées à café de gingembre, deux cuillerées à café de cannelle, deux pincés du safran, du poivre et du sel.

 

Le jour d’avant … Je mets le citron dans un saladier, coupé en 4 ou/et en tranches, les olives vertes, quelques tomates sèches, 6 cuillérées de sel, pas mal de poivre, un peu d’ail et je  recouvre le tout d’eau de SIG et d’un bon verre d’huile d’olive bio et pressée à froid. Je mélange et laisse mariner au frais.

 

Toujours 24 heures avant le repas, dans un autre plat, je mélange un verre d’huile d’olives, avec le gingembre, la cannelle, le Ras el hanout, le safran, le poivre et le  sel. Je découpe le poulet en 6 ou en 8 et le plonge les volailles dans la mixture. Je mélange longuement le tout afin que tous les morceaux soient bien imprégnés. Je recouvre le tout et le met au frais.

 

Une heure avant le repas, je place le poulet mariné dans un plat à gratin avec son jus. J’ajoute de le bouillon, l’oignon rouge, les gousses d’ail, le persil haché,  une pincée de sel,  de poivre et  de Ras el hanout . J’humidifie le tout d’huile d’olives.  Je place le plat dans le four précuit et laisse mijoter à 150 degrés durant trois quart d’heure.

 

J’additionne ensuite la mélange contenant notamment les citrons et les olives et je laisse encore mijoté au four un bon quart d’heure.

 

C’est l’heure de servir et de passer à table. Un peu de millet peut accompagner ce plat avec de l’harissa et un bon vin rouge de l’Atlas. Bon appétit !

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Photo : Christian Brunier

 

 

22:40 Publié dans Gourmandise | Tags : poulet, citron | Lien permanent | Commentaires (1)

21/03/2010

Vive la gourmandise !

Les Muses de l’Opéra

 

Nous montons au 7ème étage de l’Opéra de Lyon pour accéder au restaurant « Les Muses de l’Opéra ». Dans une ambiance lounge, avec une vue phénoménale sur les statues des muses décorant le haut de l’opéra de la ville et sur le panorama de la cité, nous dégustons une cuisine fine. Dommage que le froid nous empêche d’accéder à la terrasse divine de ce beau lieu.

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La salade d’oranges à la cannelle

 

Petit dessert marocain pour le plaisir des papilles … Tu prends de belles oranges, juteuses et odorantes. Evite celles provenant de pays dictatoriaux, éthique oblige. Tu les coupes en tranches assez fines, naturellement après les avoir pluchées. Pour 4 personnes, il faut en compter 6. Tu les places dans un plat. T’ajoutes 4 bonnes cuillères à soupe d’eau de fleurs d’oranger. Tu peux les remplacer - si t’as oublié d’en acheter, tête de linotte ! – par du jus de citron, voire du jus d’orange. Saupoudre la mixture d’une bonne cuillère à café de cannelle moulue et d’un peu de sucre. Pour décorer, la présence de bâtons de cannelle est judicieuse. 2 ou 3 feuilles de menthe fraîche augmentera encore la qualité de l’assortiment. Certains y intègrent encore une lichée de miel ou/et un peu de fleur de jasmin. Laisse faire ton imagination du jour. C’est le moment de déguster ce dessert succulent.

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Heida, nous transporte en altitude

 

Nous buvons un excellent Heida. Appelé aussi « Païen », ce cépage provient du Jura, dont on tire les vins jaunes. Une de ses caractéristiques est de pousser harmonieusement en altitude. Il se développe d’ailleurs sur le plus haut vignoble européen, en Valais, au-dessus de Viège, à 1'100 mètres d’altitude. Il génère un vin surprenant, avec une acidité soutenue, riche en alcool et en sucre, remplissant la bouche de goût s de poire et d’agrumes, voire de rhubarbe. Ce vin blanc, avec sa couleur paille,  trouve son ampleur au bout de 5 à 10 ans. Ce nectar, assurément minéral, peut flirter à merveille avec les poissons, les produits de la mer, la cuisine exotique ou le fromage. Il tient aussi la route à l’apéritif pour accompagner une belle assiette de viande séchée ou au dessert.

Le Baràgones de Lyon

 

C’est le Bar-Cantine du « Collège Hôtel », à Lyon.

 

Dans un cadre vintage, nous y dégustons des goneries (un échantillon des spécialités gastronomiques lyonnaises destinées à l’apéro) et de bons vins de la région et d’ailleurs.

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