10/01/2019

Une étape d’un grand dessein, une nouvelle perspective politique ?

Plus personne ne croît aux promesses politiques. Tous les gouvernements de droite comme de gauche sont condamnés à décevoir, tant les écarts sont grands entre les programmes, utiles pour mobiliser les foules afin de gagner les élections, les attentes de la population et les actes. Quelques très, très, très rares politiques sont des menteurs. Cependant, la plupart sont plutôt bienveillants, mais échouent aussi. Simplement, parce que les cycles électoraux sont trop courts pour faire évoluer la société, changer les vies ; et parce que ces évolutions sont toujours excessivement complexes.

L’humilité s’impose, mais ne porte pas à la victoire politique. Alors, que faire ? Le monde politique doit porter une vision ; pas sur une législature, mais sur le moyen terme. Une ambition pour 20 à 30 ans. Un désir à atteindre, motivant, embarquant toutes les parties prenantes de la société, en laissant le temps au temps.

Dans cette perspective, la législature ne peut être qu’un bout de chemin à parcourir, durant ce mandat, pour viser l’objectif dans la durée. Ce paradigme offrirait une perspective, un projet commun, sans se bloquer, dans des périodes trop courtes, pour agir sereinement et efficacement.

09/01/2019

40% pour rechercher son bonheur

Carpe diem du 9 janvier 2019 …

A travers une multitude d’études, Sonja Lyubomirsky a cherché les facteurs pouvant influencer le niveau du bonheur.

Selon cette éminente professeure de psychologie, spécialiste de la psychologie positive, vos gènes influencent à 50% votre comportement face au bonheur. Nous sommes plutôt enclins au positivisme ou assez vite déprimés, négatifs.

 Les circonstances influent à 10% votre état de bien-être. Il est clair que lors d’un pépin de la vie ou d’un décès, nous sommes généralement dans le négatif. A l’opposé, lors d’une fête ou d’un heureux événement, le sourire, voire le rire, s’impose.

Finalement, Sonja Lyubomirsky, auteure notamment du best-seller « Le comment du bonheur : une approche scientifique pour obtenir la vie que vous voulez », démontre que 40% de votre état de bonheur vous appartiennent totalement. Il s’agit de l’influence d’actions volontaires vous tirant vers la lumière ou l’ombre de vos pensées. Connaissez-vous beaucoup de domaines que vous pouvez influencer autant ? Méditation, écriture d’un journal des bons moments vécus, vision positive des événements, encouragement à l’humour, prise de distance sur les événements, liens sociaux denses, lecture d’ouvrages de psycho positive, …, les recettes possibles sont nombreuses pour utiliser ces 40% de volontariat pour mieux vivre soi-même et avec les autres.

Ces outils doivent se muter en un véritable entraînement au contentement. La neuropsychologie prouve que ce changement d’état d’esprit modifie, progressivement, nos câblages cérébraux. Osons le bonheur !

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07:07 Publié dans Bonheur | Lien permanent | Commentaires (1)

08/01/2019

Carpe diem du 8 janvier 2019 aux dirigeant-e-s d’entreprise …

Ne disons plus où, quand et comment bosser à nos équipes … Plus où !

Assis derrière son bureau, durant toute une journée, était le sort des employé-e-s administratif-ive-s, il y a plus d’un siècle. Depuis, les technologies portables se sont développées. Avec un smartphone et un ordinateur potable, nous pouvons désormais travailler dans le monde entier, comme au bureau. Toutefois, encore des millions de personnes passent, toute la journée, coincées derrière leur bureau. Tout à changer autour de nous, les technologies ont bouleversé la planète, mais nous continuons à bosser comme nos ancêtres. Ceci n’a aucun sens.

Nous devons faire péter la place de travail traditionnelle. Le but est de travailler dans le lieu le plus adapté en fonction de nos usages et de nos envies ; comme dans nos domiciles. Selon notre usage, nous cuisinons dans notre cuisine et dormons, en principe, dans notre chambre. Selon nos envies, certains lisent enfermés dans une pièce ; d’autres devant leur TV. En sus, nos désirs évoluent, selon différents paramètres ou selon l’humeur de l’instant. Au boulot, c’est pareil. Pratiquement, plus personne n’effectue la même tâche durant 8 heures. Nous avons besoin, pour certains travaux ou pour répondre à nos inclinations du moment, d’être seu-el dans un lieu calme, ou dans une salle favorisant la créativité de groupe, ou dans un site convivial. Choisir le meilleur endroit pour bien créer et pour ressentir un sentiment agréable. Ne pas imposer le « où » permet aussi aux collaboratrices et collaborateurs de mieux équilibrer leur vie privée avec leur vie prof, et d’optimiser leur déplacement, notamment d’un point de vue écologique.

Les lieux traditionnels de travail sont, de plus, très individualisés. Pourtant, les personnes seules, même talentueuses, n’arrivent pas à grand-chose. L’intelligence trouve son essor dans le collectif. Nous avons donc besoin de lieux favorisant l’échange, la coopération, le dialogue, l’expérimentation, bref un travail en réseaux agile créant l’intelligence collective.

Foutons la paix à nos équipes, laissons-les agir comme elles le souhaitent, la quantité et la qualité de leur travail étant plus importantes que le lieu où elles l’accomplissent. Portez-vous bien !

07/01/2019

Je resterai toujours Charlie !

Il y a 4 ans, je m’apprêtais à partir à Paris, la plus belle ville du monde. Quand ma chérie m’appela. Elle m’annonça une attaque terroriste perpétrée contre le journal satirique Charlie Hebdo. Moi, le lecteur fidèle de ce journal, le militant du rire sans limites, me retrouva terrassé par cette horrible tragédie. Massacrer des innocents est un acte de barbarie.

S’attaquer à la presse satirique est un viol contre la liberté ! Esprits libres, nous sommes toutes et tous « Charlie » ! Quelques semaines avant ce drame, l’humoriste Sophia Aram écrivait : « Sans Charlie, la connerie deviendrait insupportable. » Depuis le 7 janvier 2015, la connerie est devenue insupportable. Elsa Cayat, Charb, Cabu, Wolinski, Honorl, Tignous, Bernard Maris, Mustapha Ourrad, Frédéric Boisseau, Michel Renaud, Franck Brinsolaro, Ahmed Merabet ... nous les aimions ou pas. Moi, je les aimais. Ils symbolisaient pour moi le talent pamphlétaire, libérateur des sociétés modernes. Je les lisais ou admirais leurs dessins, chaque semaine.

D’accord ou pas avec eux, ils poussaient à la réflexion, la provocation étant l’oxygène des libertés. Des promoteurs de la haine les ont exterminés, réduisant la parole vivante à néant. Face à ce poison d’intolérance, certains sont tentés de réagir, eux aussi, par l’agressivité. Un rejet, par révolte, par vengeance, voire pire, par récupération politique. Et là, le festival de stigmatisation se met en branle.

Stop ! Nos amis humoristes sacrifiés sur l’autel de la dérision n’ont jamais voulu de tels comportements. Au contraire, toutes leurs vies, toutes leurs œuvres ont combattu ce type de comportements. Ils ont prôné le verbe acerbe, mais toujours la non-violence, l’acceptation des autres, l’antiracisme, la liberté de croyance et surtout d’expression. Oui, ils se sont moqués des religions, de toutes les religions, sans exception, éprouvant de fortes sympathies pour l’anticléricalisme et prônant l’incroyance. Ils ont combattu les totalitarismes religieux, comme les dogmes politiques, épris d’esprits libérés de toute contrainte. La liberté de ne pas croire ! Evidemment, ils usaient de l’impertinence, jouaient avec les limites pour secouer les consciences, jamais avec intolérance. Cette équipe a toujours été promotrice de l’humain et de ses droits. Honorer leur mémoire, c’est vouloir la paix.

Valoriser leurs valeurs, c’est unir les êtres humains, et non pas les diviser. Pour combattre l’immonde, il faut valoriser le beau et le bon. Continuons à être toujours Charlie !

04/01/2019

Carpe diem du 4 janvier 2019 …

 Le 4 janvier 1960, l’écrivain, journaliste, philosophe, militant, être de conviction, Albert Camus se tuait en bagnole, sur les routes de Villeblevin, dans l’Yonne. Je ne veux pas vous plomber la journée, étant un positiviste convaincu. Juste rendre hommage à ce grand penseur et faire, à cette occasion, l’apologie de la Liberté. Juste vous inciter à lire ou relire les textes de cet homme de lettres qui sublimait la liberté. Cet esprit romantique de liberté qui pourrait être un vaccin contre le populisme pervers galopant dans le monde. Cette liberté qui le poussa à s’engager dans la Résistance contre l’horreur nazie. Cette liberté qui le mobilisa contre le colonialisme. Cette liberté qui caractérisa son socialisme humaniste et libertaire, antagoniste du stalinisme écrasant, à l’époque, l’Europe de l’Est. Ecoutons, encore, Camus : « Si l’homme échoue à concilier la justice et la liberté, alors il échoue à tout. »

03/01/2019

Carpe diem du 3 janvier 2019 …

Nous entendons trop souvent : « Les jeunes ne savent plus lire et écrire. Ils ne maîtrisent plus l’orthographe. » Totale connerie ! La jeunesse n’a jamais été aussi instruite, formée, diplômée, intelligente. Nous exigeons de sa part, de plus en plus, de compétences. Lire, écrire, compter ne suffit plus. Nous demandons, de surcroît, aux nouvelles générations, de bien communiquer, de maîtriser les nouvelles technologies, de parler plusieurs langues, de posséder des notions de droit, etc. Le savoir et le savoir-faire restent incontournables. Le savoir-être, le savoir-vivre, le faire savoir et le savoir-devenir sont, désormais, tout autant importants. Nous devons, par conséquent, être fiers de notre jeunesse. Valorisons-la ! Donnons-lui confiance ! Sachons être des passeur-euse-s d’expérience, sans jouer aux vieux cons. En croyant en notre jeunesse, nous croirons en l’avenir … bidon..jpg

02/01/2019

Carpe diem du 2 janvier 2019, épisode 2 …

Les médias vivent, malheureusement, des mauvaises nouvelles. Du moins, ils le croient. Perso, je rêve de journaux qui parleraient plutôt du bien que du mal, de la solidarité plutôt que de l’égoïsme, de la paix plutôt que de la guerre. Quel plaisir de lire, ce jour, « Libé », rempli d’heureuses infos. La titre, à la une, donne le ton : Polluer moins pour gagner plus ! Un beau programme ! L’écologie, le social et l’économie doivent être conciliés pour viser un développement durable. Entrons dans le canard. L’article « Ecologie et social, la convergence des luttes », signé par Coralie Schaub, propose 4 leviers pour réduire nos émissions polluantes, tout en épargnant notre budget : 1) Lancer un Plan Marshall pour la rénovation des bâtiments : L’isolation massive des logements en France permettrait aux ménages d’économiser 512 euros tous les ans sur le chauffage ; 2) Taxer les gros pollueurs : Libé reprend l’idée du Journal du Dimanche d’instaurer une taxe carbone sur les 1'400 sites industriels français les plus polluants ; 3) Repenser la mobilité : Afin d’accélérer la sortie du diesel, il est proposé de doubler la prime à la conversion pour les véhicules électriques et de l’élargir aux autres modes alternatifs ; 4) Transformer son alimentation Encore un article positif sur l’écoquartier de Val-de-Reuil : La mixité sociale se fait dans le plaisir. Sibylle Vincendon nous présente une ville paupérisée qui mène un projet architectural primé en matière de développement durable. Magnifique interview de Pierre Larrouturou qui lance : « Sauver le climat, la seule guerre qui ne fera aucune victime ». Cet économiste, fondateur de la Nouvelle Donne, propose la création d’une banque pour le climat. Cette banque aurait pour mission de fournir à tous les Etats membres et aux pays alliés des financements à taux zéro pour des projets d’économies d’énergie. La journaliste Nelly Didelot évoque l’énergie solaire, dont l’utilisation s’envole, depuis 3 ans, à Madagascar. A la page suivante, l’entreprise PerSapien est valorisée pour avoir créé un piège à particules nocives qui se colle sur le nez, fortement utilisé à New Dehli. Pour avoir fréquenté cette ville, je peux témoigner de la gestion catastrophique de la pollution dans la mégapole indienne. Les news réjouissantes continuent, avec l’annonce de l’instauration d’un salaire minimum en Afrique du Sud. Cette mesure va améliorer la vie de 6 millions de travailleur-euse-s. La candidature de la progressiste Elisabeth Warren à la Maison blanche est aussi une annonce sympathique, tant cette femme est courageuse dans sa lutte contre les délires de Trump. Je pourrais encore vous parler du dossier sur l’éco-urbanisme, du reportage sur les protections hygiéniques 100% écolos, du plaidoyer pour ré-ensauvager notre territoire afin de faire revivre la nature, du portrait de Jean-Claude Mensch, un fer de lance de la transition écologique ou du texte sur le mouvement « slow fashion » qui incite à la réutilisation des fringues déjà portées. Que ça fait du bien de lire des nouvelles porteuses de joie et d’espoir pour notre avenir.

Carpe diem du 2 janvier 2019 …

En début d’année, on a tendance à adopter de bonnes résolutions que nous ne suivrons presque jamais. Ces soi-disant bonnes résolutions sont souvent bien trop contraignantes, voire chiantes, pour être concrétisées sereinement. Au lieu de se lancer des défis impossibles, engrangeons simplement les petits plaisirs qui réunies forment le bonheur. Chaque jour, identifions les 4 ou 5 bons moments de la journée : une info réjouissante récoltée ; un sourire recueilli ou donné ; un merci ; un geste de solidarité accordé ; un bon moment en famille ou entre amis ; un repas succulent ; une belle performance réalisée ; … Chaque jour nous vivons de belles choses, parfois sans s’en rendre compte, sans les apprécier pleinement. Nous avons trop tendance à ne retenir que les emmerdes. Former un inventaire quotidien de ces bouts de vie positifs est un outil pour vivre mieux et visez le bonheur !

01/01/2019

Carpe diem du 1er janvier 2019 …

L’usage est de se souhaiter les meilleurs sentiments en début d’année et de vite sombrer dans l’amnésie. Dommage, car l’être humain aime la bienveillance. Johann Wolfgang von Goethe disait déjà : « On ne vit véritablement que lorsqu’on jouit de la bienveillance des autres. » Nous pourrions ajouter que sa propre bienveillance envers les autres est génératrice de belles jouissances. Offrir du bonheur et en recevoir, quels plaisirs de vie ! Pour 2019, je vous invite à faire vivre les vœux que vous recevez et que vous transmettez durant les 365 jours qui s’annoncent. Grand bien vous fasse ! Carpe diem !

30/12/2018

Le nouveau partenariat social

« Si l’on ne construit pas un monde de partage des richesses, c’est un monde de conflits multilatéraux qui nous attend. » José Bové J’ai été syndicaliste. Je suis employeur. Je n’ai jamais changé de valeurs, d’idéaux. Etonnant ? Non, simplement logique ! Que tu représentes le personnel ou que tu sois patron, quel doit être ton objectif ? Défendre au mieux les intérêts de ton entreprise afin qu’elle puisse assurer de belles prestations à ses parties prenantes : un service impeccable à ses clients ; une belle création de valeurs pour ses propriétaires ; des réalisations positives pour la société civile sur les trois axes du développement durable (environnement-social-économie) ; des bons résultats afin de déployer des conditions de travail motivantes. Comme disait Brel : « Nous ne sommes pas du même bord (quoi que ?), mais nous visons le même port. » Pour arriver à cette convergence de vue, il faut tout d’abord se respecter mutuellement. Dans mes multiples vies, j’ai rencontré une foultitude de syndicalistes méprisant les dirigeant-e-s d’entreprise, et inversément, tout autant de boss détestant leurs partenaires sociaux. Toutes et tous pensaient, à tort, défendre des intérêts totalement opposés. Souvent, pourtant, nous retrouvons, de part et d’autre, des personnes bienveillantes. Certes, nous pouvons trouver des syndicalistes ne voulant conquérir que de nouveaux acquis sans se soucier des résultats de l’entreprise et des patrons obsédés que par les dividendes à verser aux actionnaires. Dans les deux cas, tout le monde fonce contre le mur. Heureusement, ce type d’individus est tout de même rare. Chaque année, pour définir l’évolution salariale, les partenaires sociaux ne devraient pas venir chacun avec une plateforme déraisonnable, puis négocier durant plusieurs jours, semaines ou mois, pour trouver un accord. Ils devraient, ensemble, concevoir un projet de compromis axé sur trois aspects incontournables : 1) la capacité financière de l’entreprise ; 2) la comparaison avec ce qu’accordent les concurrents à leur personnel ; 3) et l’acceptation du futur accord par les parties prenantes (propriétaires, clientèle, opinion publique ; médias, …). La recherche de cet équilibre devrait être réalisé conjointement, solidairement. Une telle approche créerait un nouveau partenariat social, bénéfique tant pour les collaboratrices et collaborateurs, que pour l’entreprise elle-même. Co-construire est la base de ces nouvelles relations du travail. Il faut savoir, de surcroît, alterner négociations très officielles et formelles aux échanges informels et transparents qui rendent possible l’entente entre les partenaires sociaux. Quand les syndicalistes ne le sont plus, l’instant d’un rendez-vous, que les dirigeant-e-s de l’entreprise enlèvent leurs grades hiérarchiques et que toutes ces personnes se rencontrent inofficiellement, que toutes les parties discutent hors PV, hors procédures habituelles, qu’ils se disent tout, simplement entre humains voulant le bien pour leur boîte, c’est alors qu’ils trouvent le bon chemin pour réaliser des deals gagnants, favorables à tout le monde. A dossiers ouverts, à langage libéré, quand on se dit tout, loin des déclamations des tables de négociation, les solutions se construisent positivement. Dans cette dynamique de saine coopération, SIG a mené, en 4 ans, tout en promouvant des conditions de travail attractives : deux évolutions organisationnelles d’importance pour affronter l’avenir avec fort potentiel et sérénité ; la mise en place d’un nouveau système de rémunération ; la création d’un système d’évaluation très progressiste (en cours de validation) ; l’instauration d’un programme de leviers de performance afin d’optimiser le fonctionnement de cette régie publique, encore trop bureaucratique ; la concrétisation d’une nouvelle culture de travail (meilleur équilibre vie professionnelle / vie privée ; horaire et management à la confiance ; nomadisme possible ; remplacement de la place de travail attribuée par l’apparition d’espaces de travail dynamique ; accroissement de la responsabilisation). Grâce à cette belle entente, déployée dans un climat de grande convivialité et franchise, nous pouvons faire évoluer l’entreprise en anticipant les défis, tout en recherchant la satisfaction des collaboratrices et des collaborateurs, moteurs du changement. A l’opposé, toutes les entreprises, publiques ou privées, où le climat social est tendu, la stagnation règne. C’est uni que les syndicats et chef-fe-s d’entreprise construisent les meilleurs accords, n’en déplaisent à ceux, des deux bords, qui ne recherchent que le mépris et la confrontation. Christian Brunier, ancien syndicaliste, Directeur général de SIG