Energie positive - Page 6

  • Carpe diem du 21 mars 2019 … Pour un « Green New Deal » d’ampleur planétaire

    Face aux délires climatiques, la députée américaine, Alexandria Ocasio-Cortez, réclame un « Green New Deal ». A l’image du « New Deal » de Franklin Roosevelt qui, dans les années 1930, avait été un immense électrochoc pour bouleverser, très rapidement, le monde économique de l’époque, totalement en crise, la jeune élue démocrate appelle au sursaut environnemental pour transformer l’état de notre planète, au bord du suicide. Une mobilisation générale en faveur de l’environnement, de notre maison commune.

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  • Greta Thunberg, apôtre de la planète

    Greta Thunberg à 16 ans secoue les consciences pour tenter de sauver notre planète, en lançant sa grève scolaire pour le climat. Elle attire l’attention pour que les politiques passent des slogans à l’action afin de sauvegarder notre environnement et de rendre les clés, d’une planète assainie, aux générations suivantes. Avec des mots simples, elle tape juste. Elle sait vulgariser et parle vrai, avec une authenticité hors du commun. Cette petite bonne-femme, au charisme incommensurable, alerte l’opinion publique et met nos générations en face de nos responsabilités.

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  • « Une journée avec moi à la Sgipa », une expo de Demir Sönmez

    Je prononce un mot au vernissage de l’expo du photographe Demir Sönmez : « Une journée avec moi à la Sgipa ». La Sgipa déploie ses activités dans deux domaines principaux : La formation d’adolescents qui, au terme de leur scolarité obligatoire, ne peuvent pas rejoindre directement les filières traditionnelles de formation professionnelle ; La prise en charge et l’encadrement de personnes adultes en situation de handicap mental. Le but visé est l’intégration professionnelle la plus adaptée pour toutes ces personnes, au travers d’une vie socialisante incluant le droit au travail. SIG accueille du 1er au 28 mars 2019, sur son site du Lignon, cette exposition de photographies. Elle a été réalisée par la Fondation Sgipa en 2018 dans le cadre son 60e anniversaire. Cette exposition nous plonge dans le quotidien de 3 bénéficiaires de la Fondation qui a pour mission l’intégration sociale et professionnelle d’adolescents et d’adultes présentant des déficiences intellectuelles légères à moyennes.

    Ce voyage en images est l’œuvre du photographe Demir Sönmez. D’origine kurde et arménienne, il a étudié son métier en Turquie, pays qu’il a ensuite fuit pour des raisons de répression politique. Arrivé à Genève en 1990, Demir Sönmez, grand défenseur des droits humains, est devenu un personnage clé de la Cité en capturant de nombreux moments de la vie politique, sociale, culturelle et associative. SIG collabore avec la Sgipa. La présence d’un atelier de production adapté à la STEP (Station de traitement des eaux polluées) d’Aïre permet à 10 bénéficiaires d’être présent-e-s tout au long de l’année sur les différentes stations d’épuration. Leurs tâches sont diverses : Entretien des espaces verts (tonte et soins des gazons, taille des haies, arbres et arbustes, gestion des espaces floraux, aménagements paysagers, désherbage des toitures végétalisées) ; Entretien des plantes de bureaux ; Déneigement des passages pédestres ; Nettoyage des chemins de passage ; Travail avec la souffleuse. SIG est ravie de pouvoir montrer cette exposition de photographies à ses 1650 collaborateurs. Gestionnaires de réseaux, dans une ville connectée, acteur engagée de la transition écologique, SIG par vocation crée du lien.

    En tant qu’entreprise humaniste et donc inclusive, nous souhaitons favoriser au mieux l’intégration des personnes en situation de handicap et de renforcer la coopération entre les humains, très divers, qui forment la richesse humaine. Éthique, elle veut être exemplaire en favorisant cette diversité, qui est source d’innovation, de performance et de créativité. Une entreprise agile et durable est une entreprise qui intègre et s’enrichit des différences. Le capital humain est l’une des lignes de force de la stratégie de SIG.

  • La recherche de l’espérance

    Dans plusieurs régions du monde, des personnes manifestent leur colère. Se lever contre les injustices est louable. Crier son ras-le-bol est légitime. Ça ne suffit, tout de même, pas. Les colères se sont transformées en évolution, seulement lorsqu’elles étaient couplées à de l’espérance. La critique a peu de sens, sans une force de proposition.

    Or, ces temps, trop de mouvements s’engluent dans le larmoiement, s’enlisent dans la plainte à répétition, voire dans la violence gratuite, en ignorant l’ambition d’avenir. Le dégoût ne peut pas être une idéologie ! Les grandes transformations positives sont nées de ce beau mariage entre protestation et innovation. Ce sont les grèves syndicales associées aux thèses progressistes qui ont créé les congés payés et nombre d’avancées sociales. Les coups de gueules et la signature d’appels féministes couplés au courage politique de Simone Veil et d’autres ont ouvert la voie au droit à l’interruption volontaire de grossesse. Les boycotts additionnés de la volonté de pardon et de réconciliation de Nelson Mandela et de l’ANC ont fait tomber le régime sanguinaire de l’apartheid.

    Il faut résister, hurler sa révolte, mais il faut, de plus, porter un idéal pour tenter d’améliorer la société, de rendre meilleure la vie du plus grand nombre. Il est temps de retrouver ce goût de l’espérance, de prendre le temps de rêver à un monde meilleur.

  • Joyeux anniversaire Emile !

    Emile Coué fêterait, aujourd’hui, ses 162 ans. Pas tout jeune le type. Pourtant, ses théories restent, plus que jamais, vivaces. Ce psychologue et pharmacien est le créateur de la méthode Coué, fondée sur l’autosuggestion positive. Précurseur de la pensée positive, il fut l’expérimentateur de l’effet placebo. La psycho positive, ce n’est pas une croyance ou du bla-bla idéaliste. Cette recherche de plénitude repose bien sur des analyses scientifiques, dont les résultats ont été mesurés cliniquement. Les études sont pléthoriques et vont toutes dans le même sens. L’humain a le potentiel d’orienter ses sentiments vers le bon. La pensée positive fournit une boîte à outils pour favoriser le bien-être et identifie les freins à cette vision bienveillante de l’existence. Viser la pensée positive ne signifie pas de renier la réalité ; d’enfoncer la tête dans le sable. Cette façon de penser et d’agir repose sur un fait, presqu’une évidence : Les attitudes positives génèrent les émotions positions. Plus vous en diffusez, plus vous serez satisfait-e, et plus vous en recevrez en retour. Nos représentations négatives sont, en revanche, dévastatrices. Coué nous encourage à utiliser notre liberté et notre capacité à imaginer le possible et le positif. A équilibrer, les coups de désespoir avec l’accumulation de points positifs, même petits. De voir la vie en rose plutôt qu’en noir. De penser toujours « je peux » et jamais « je ne peux pas ».