22/03/2016

De jeunes artistes de la HEAD - Genève dessinent les nouvelles carafes SIG

SIG présente une nouvelle série de carafes « Eau de Genève ». Pour cette édition 2016, les Services industriels de Genève se sont associés avec la Haute école d’art et de design - Genève pour habiller leurs carafes. Ainsi, SIG poursuit deux objectifs : favoriser l’éclosion de jeunes talents et financer des projets humanitaires.

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17/09/2013

Donner et recevoir, pour mieux vivre ensemble

 « Il faut s’entraider, c’est la loi de la nature. »

Jean de la Fontaine

 

Le bénévolat est un magnifique dessein humain. Pour les autres, évidemment ! Pour soi-même, assurément ! Ce terme vient du latin « benevolus ». « Bene » signifie le bien. « Volo », je veux. Une ou un bénévole est donc une belle personne qui veut le bien ; qui sème les graines de la solidarité.

 

Dans ce monde où l’individualisme enferme les humains dans la camisole de force de  l’égoïsme, cet esprit d’aide à autrui doit être réhabilité. Cet engagement envers les autres doit s’élever au stade de valeur suprême.

 

Si le rôle du bénévole est bénéfique pour les plus faibles de la société, bienfaisante pour la collectivité, elle joue un rôle positif sur la personne donnant de son temps et de son énergie. Selon une étude menée par l’organisme « Wheeler », 70% des bénévoles estiment bénéficier d’une meilleure qualité de vie que le reste de la population. Cet esprit de fraternité crée des liens et favorise des échanges tellement riches. Plus l’être humain crée des liens, plus il s’épanouit. Nous donnons. Mais, nous recevons toujours en échange. L’humain est un « animal social » qui a besoin, pour bien vivre, d’évoluer en proximité des autres. Le bénévolat est l’un des terreaux favorisant ce type de relations.

 

AGIS, un espace de rencontres exceptionnelles

 

L’Association AGIS - Association genevoise d’intégration sociale - ancrée au cœur du dispositif de bénévolat, est tisseuse de liens entre un-e bénévole et une personne handicapée, sa famille, mais aussi les diverses institutions et professionnels du handicap.

 

Pour les personnes handicapées, l’AGIS met en place et coordonne des activités personnalisées, des activités de groupe, des cours et des ateliers, des accompagnements chez les spécialistes, des promenades, des sorties au cinéma, au restaurant, au concert, …

 

Avec de modestes moyens, depuis 26 ans, elle crée de la vie ! Son carburant est le bénévolat. Des dizaines de personnes consacrent de petits ou de longs moments à des personnes en situation de handicap mental, physique et sensoriel, pour vivre des expériences humainement fortes. L’AGIS se donne pour mission la reconnaissance et la valorisation de la personne handicapée, comme aussi son intégration.

 

Garder les bénévoles et en recruter des nouveaux

 

Cette soif d’échanges avec les autres doit être le moteur du bénévolat. L’AGIS tente de transmettre cette envie de s’investir, même quelques heures par mois, comme bénévole sur le terrain, au sein du comité ou dans d’autres actions de l’association.

 

Les bénévoles sont, de surcroît, de magnifiques ambassadrices et ambassadeurs de ces expériences de solidarité. Par bouche à oreille, chacune et chacun d’entre vous, peut promouvoir ces actions, porteuses de sens dans nos existences. Aujourd’hui, l’AGIS n’arrivent malheureusement pas à répondre à l’ensemble des demandes d’accompagnement formulées par les familles et les personnes en situation de handicap, par manque de bénévoles. Alors n’hésitez pas à jouer ce rôle de communication pour convaincre vos amis, vos collègues, vos voisins ou vos membres de la famille à s’engager pour et avec les autres, au sein de l’AGIS. Les réseaux sociaux sont parfois virtuels. Grâce à l’AGIS, ceux-ci deviennent très concrets et porteurs d’espoir.

 

Christian Brunier, membre du comité de l’AGIS, ancien député

01/09/2013

Faire du social, en ouvrant les yeux sur la réalité de terrain

A Genève, le débat gronde sur les emplois de solidarité (EDS). Quand j’étais encore député, j’avais voté contre la loi instituant ce type d’emplois, craignant le sous-paiement de collaboratrices et collaborateurs.

 

Depuis, dans mes activités associatives, j’ai rencontré ces EDS sur le terrain. Un peu en retrait du monde politique, je peux observer les débats électoraux avec plus de hauteur et affirmer qu’anéantir ce statut d’employé-e, pour soi-disant combattre le dumping salarial, est une simplification extrême. La réalité est bien plus complexe, comme la plupart des dossiers politiques. Sous le couvert de ces EDS, nous retrouvons des personnes bien différentes.

 

Si les EDS permettent de moins payer des personnes bien formées au terme de leur période assez courte de chômage - souvent des jeunes à la recherche de leur premier emploi - plutôt que de les engager en tant que personnel fixe, ceci n’est pas acceptable. Les syndicats et la gauche ont raison de combattre ce genre de situation. Si les EDS permettent à des gens à l’assistance, en grande rupture sociale, de retrouver une occupation, de se former, et surtout de reconstruire des liens sociaux, ces statuts ont du sens.

 

Naturellement, les salaires définis par la loi, et non pas fixés par les associations qui les emploient, sont assez bas. Si je reprends mon premier cas cité ci-dessus, ce niveau de salaire est indécent. Si nous considérons le second exemple, ce revenu est bas, mais offre à des personnes, « larguées socialement », ayant quasiment aucune chance de trouver un emploi - même au sein d’un syndicat - d’entrer dans un sas de reconstruction personnelle. Cette étape, entre l’assistance et le marché du travail, est une possibilité d’ouvrir, à ces personnes, de nouvelles perspectives d’avenir. Là, les EDS ont du sens. D’autant plus, que ces salaires modestes sont au-dessus de l’assistance et souvent complétés par des aides sociales.

 

Dans cette situation, anéantir tous les EDS, repousserait ces personnes dans la marginalité. Les syndicats et la gauche devront être prudents afin de ne pas casser de l’humain, en voulant défendre les droits des salarié-e-s sans toujours se confronter suffisamment à la réalité de terrain.

 

Christian Brunier, ancien député socialiste et militant associatif

22/02/2013

Primes d’assurance-maladie payées en trop, remboursez-nous !

Signe la pétition, lancée notamment par le Parti socialiste genevois, concernant les assurances-maladie : Primes payées en trop, remboursez-nous !  Les promesses doivent être tenues ! Deux milliards, c’est ce qu’ont payé en trop, de 1996 à 2011, les assurés de 9 cantons pour financer les réserves de l’assurance maladie obligatoire. Il s’agit notamment des cantons suivants : Vaud 603 millions ; Genève 351 millions ; Neuchâtel 22 millions ; Fribourg 23 millions ; Zurich 465 millions ; Tessin 140 millions ; Thurgovie 82 millions (données : OFSP, novembre 2012). Les propositions pour corriger cette injustice ne manquent pas : Le Conseil fédéral a proposé de compenser sur une période de six ans et pour moitié ces sommes versées grâce à la répartition de la taxe CO2. Or, quatorze cantons s’y sont opposés.  En septembre 2012, la Conférence des 26 chefs des départements cantonaux de la santé ont proposé que ce soient les assureurs qui remboursent sur une période de trois ans ce qui avait été payé en trop.  Or, d’hésitations en contre temps, on risque de ne rien obtenir du tout. Même si la nouvelle loi sur la nouvelle surveillance de l’assurance maladie prévoit que, dans le futur, les primes payées en trop seront remboursées l’année suivante. Mais cela ne concerne que l’avenir ainsi qu’une éventuelle situation similaire et non pas le passé ! Les assurés spoliés demandent donc justice et réclament d’être remboursés sans de nouvelles tergiversations. Il s’agit d’une simple question d’équité et de respect du fédéralisme.  Alors que le Conseil fédéral s'est engagé à trouver une solution pour rendre aux assuré-e-s les primes indûment encaissées et que les Chambres fédérales ont accepté des propositions parlementaires dans ce sens, la commission de santé et de sécurité sociale du Conseil des Etats vient de balayer tout remboursement. Les promesses faites doivent être tenues ! Nous demandons que cette injustice soit rapidement corrigée et que les assurés spoliés soient remboursés.  Cette pétition s’adresse au Parlement fédéral et au Conseil fédéral qui peuvent décider de la procédure et du délai de remboursement. Elle sera aussi adressée aux gouvernements et aux parlements cantonaux des cantons concernés.

 

http://www.ps-vd.ch/petition

11/11/2012

Le plus grand millefeuille du monde

Je participe, très modestement, à la réalisation du plus grand millefeuille du monde, à Palexpo, durant la Foire de Genève.Cet événement marque les 25 ans de l’entreprise de Gilles Desplanches, avec qui j’ai siégé  au Grand Conseil genevois et avec lequel j’ai suivi mon cursus MBA. Cet exploit est réalisé au profit du dépistage du cancer du sein, cause qui me tient particulièrement à cœur. Ma femme a d’ailleurs présidé, durant près d’une décennie, la Fondation genevoise de dépistage du cancer du sein.

 

Participent notamment à la conception de ce gâteau géant : Isabel Rochat, Conseillère d'Etat genevoise ; Sami Kanaan, Conseiller administratif de la Ville de Genève ; Marie-Thérèse Porchet, artiste ; Alain Morisod, artiste ; Pierre Froidevaux, le boss de SOS Médecin ; Robert Deillon, Directeur de l’Aéroport de Genève Cointrin ; Michel Balestra, ancien Président du Conseil d’administration des Hôpitaux Universitaires de Genève ;Jacques Jeannerat, Directeur de la Chambre de Commerce, d’Industrie et des Services de Genève ; Michel Forni, Président d’Honneur du Réseau Cancer du sein ; Claude Membrez, Directeur général de Palexpo ; Gabriel Barillier, le futur Président du Parlement genevois, et bien d’autres volontaires de talent.

 

Après 3 heures 30 de labeur, le record tombe. Je ne prends qu’une petite pause de 20 minutes pour aller faire un petit coucou, avec Sami Kanaan, aux viticulteurs genevois, et plus spécialement à notre ami Loulou Serex. Le gâteau géant atteint 1'221,67 mètres. Il est homologué par une Juge, Anna Orford, du Guiness des records. Le précédent record était détenu par nos amis belges, avec une pâtisserie de 1’031,25 mètres. Notre œuvre est coupée en 30'000 tranches. Notamment, tous les enfants des cuisines scolaires de la Ville de Genève en recevront, demain, une part. Grâce à l’association « Partage », plusieurs personnes défavorisées en mangeront aussi un morceau.

 

Cette aventure était une idée généreuse, ludique et conviviale. Bravo à Gilles pour cette belle initiative !

 

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27/11/2011

Le social, antidote des extrémismes !

Dans son ouvrage « Le Prophète de l'Islam et ses Califes », Khaled Ridha met en lumière le sens de la solidarité coulant dans les veines de la religion musulmane : « Son caractère social prononcé fait de lui (l'Islam) un vecteur d'espérance et de mobilisation pour  les opprimés et les laissés pour compte des politiques officielles. » Les plus intégristes exploitent ce filon au maximum pour recruter leurs fidèles parmi les « sans-espoir ».

 

En Israël, une étude sérieuse prouve qu'un Israélien sur trois vit au-dessous du seuil de pauvreté. Ce chiffre catastrophique s'aggrave chez les enfants, puisqu'un gosse sur trois est concerné par ce manque de ressources. Là aussi, les Juifs ultra-orthodoxe attirent ces personnes en rupture sociale. Lors du Shabbat  et des Fêtes juives, les mouvements religieux les plus durs offrent des repas aux pauvres et les intègrent, pour mieux les manipuler. Par leurs contacts, ils leur permettent de renouer des lieux sociaux. Mais, à quel prix ?

 

Les sectes, les mafias et les mouvements populistes agissent de la même façon ; « chassant » les « mal dans leur peau » et les fragilisés de l'existence pour soi-disant les soutenir.

 

Le désespoir social est le terreau de l'endoctrinement. Les extrémistes de tout poil, les fous de Dieu, l'ont bien compris.

 

Le terrain gigantesque laissé libre par l'Etat est conquis par les pires mouvements. Le libéralisme économique à tous crins, coincé dans l'engrenage du profit à court terme, a asphyxié le social. La solidarité est montrée du doigt comme un luxe inutile. On fustige les défavorisés. On les marginalise. On les culpabilise. On les stigmatise en les assimilant aux profiteurs, aux tricheurs et aux bons à rien. Quelle horreur ! Quelle erreur ! Cette politique de délabrement du tissu social se paie cache et fait le lit de la résurgence des extrémismes.

 

Reprendre le flambeau du social, retisser des liens humains, doit devenir une priorité des politiques. Cet engagement en faveur de la solidarité redonnera de la dignité et de l'espoir aux plus humbles. La rupture sociale n'est profitable à personne. Un meilleur investissement dans le social sera un antidote efficace contre les extrémismes religieux et politiques.

 

Christian Brunier, ancien député socialiste

Genève

09:43 Publié dans Solidarité | Tags : social | Lien permanent | Commentaires (2)

22/11/2011

Salut Tatie Danielle,

Une sacrée indignée nous dit salut ! Danielle Mitterrand, la résistante contre le nazisme, puis contre toutes les formes d'inégalités a quitté ce monde. Femme de gauche, militante inlassable de la défense des droits humains, cette mère courage était admirable.

 

Elle était venue à la rencontre d'une délégation parlementaire genevoise pour évoquer avec nous, et l'ancien Président socialiste portugais Mario Soares, le droit à l'eau pour chacune et chacun. Elle militait avec générosité pour que l'eau devienne, partout, un bien commun de l'humanité, et pas un simple produit de consommation comme un autre. Cette rencontre était un cadeau !

 

Il y quelques temps, je l'avais invité pour parler publiquement, à Genève, de cette belle cause. Elle avait, à mon grand dam, décliné mon invitation pour des raisons de santé.

 

Elle reste, pour moi, un modèle d'authenticité et d'obstination pour le bien commun. En tant que première Dame de France, elle s'est sans cesse engagée pour que la France soit un modèle de démocratie, en conformité avec les valeurs de la République. Tirant son mari sur la gauche, elle le rappelait souvent à l'ordre pour respecter les engagements de justice sociale du mouvement qui l'avait amené au pouvoir.

 

 A la tête de France Libertés, elle a déployé toute une série d'actions très concrètes pour améliorer le sort de plusieurs humains à travers le monde. Sa vie a été dédiée aux autres et tout spécialement aux plus défavorisés.

 

Aujourd'hui, nous ne pouvons qu'éprouver de la reconnaissance envers cette femme exceptionnelle. La grande famille de la gauche vient de perdre l'une  de ses membres les plus lumineuses. Que cette sincérité soit un modèle quotidien de nos luttes.

 

Christian Brunier, anc. député PS

04/09/2011

Les socialistes romand-e-s mobilisé-e-s contre la hausse des caisses-maladie

Les coûts de la santé ont augmenté de 1,8%. Les cotisations des caisses-maladie ont progressé parallèlement de 8,7%, tandis que les réserves financières de ces mêmes caisses s'accumulent sur le dos des assuré-e-s

 

Hier, les socialistes romand-e-s, réuni-e-s à Morges, ont crié leur indignation et adopté un Manifeste pour une santé accessible à toutes et tous. Ce programme politique accompagne naturellement le projet socialiste de créer une caisse-maladie publique, transparente et axée sur la prévention. La Présidente de la Confédération helvétique, Micheline Calmy-Rey a rappelé que la santé était « un bien public », s'élevant contre les privatisations des services publics. La candidate socialiste genevoise Christine Serdaly Morgan a plaidé pour la solidarité entre les générations et un engagement fort en faveur de nos aîné-e-s. Les PS romands favorisent l'autonomie et un accompagnement convivial des personnes âgées.

 

Dans ce monde de requins, les caisses-maladie dévalisent la population, sous le regard complice d'une grande majorité du parlement suisse, dont plusieurs de ses leaders siègent dans les conseils d'administration de ces assurances-maladie.

 

La mobilisation des socialistes pour faire front  à cette santé spéculative et à deux vitesses est réjouissante. Présenter des projets conciliant solidarité et service public en matière de santé est un moyen sûr de sortir de cette spirale folle d'augmentations des cotis d'assurances-maladie, arnaquant la population suisse.

 

Chaque section cantonale du PS a présenté aussi ses listes et ses ambitions pour les prochaines élections fédérales.

 

En tant que responsable de la campagne genevoise, j'ai rappelé les objectifs du PS genevois : gagner une majorité de gauche au sein de la délégation genevoise au Conseil national, être le premier parti de Genève, remporter trois sièges au Conseil national et maintenir le duo efficace formé de Liliane Maury-Pasquier et Robert Cramer au Conseil des Etats.

 

Pour réussir cette bonne recette politique, nous bénéficions de cinq très bons ingrédients : 1. Un programme politique innovant et des idées reflétant celles des Genevoises et des Genevois. Lors de tous les votes fédéraux d'importance, la majorité des Genevoises et des Genevois ont voté comme les socialistes. 2. Une liste de personnalités (Carlo Sommaruga, Maria Roth-Bernasconi, Manuel Tornare, Valérie Boillat, Loly Bolay, Jacques Robert, Christine Serdaly Morgan, Eric Peytremann et Françoise Joliat) compétentes et déterminées, présentes dans les associations, les syndicats, le mouvement social, bref à proximité des citoyennes et des citoyens. Cette liste est accompagnée, de plus, d'une liste de la Jeunesse socialiste, générant une dynamique prodigieuse, et d'une liste des Suissesses et des Suisses de l'étranger, montrant l'ouverture des socialistes sur le monde 3. Des alliances fortes, une gauche unie, capable de contrer l'arrogance de monde financier et de promouvoir un développement durable, équilibré et équitable. 4. Une campagne électorale forte, au cœur des quartiers, à l'écoute de la population. 5. Une bonne dose d'humour, prenant une distance saine avec le pouvoir, et prouvant que lorsque nous défendons le bonheur pour le plus grand nombre, l'amour de la vie est une condition.

 

En écoutant les responsables de chaque parti cantonal, nous avons pu nous rendre compte de la force de conviction et du volontarisme de ce Parti socialiste, si utile pour défendre les intérêts de la grande majorité de la population.

 

Et maintenant, en avant pour la victoire. Pour toutes et tous, sans privilèges !

 

Christian Brunier, responsable de la campagne des élections fédérales du PS genevois

 

 

Je questionne publiquement Micheline Calmy-Rey sur la situation en Syrie. « Micheline, pendant que nous sommes en congrès, le peuple syrien est dans la rue pour défendre les libertés et est massacré par un régime sanguinaire. Peux-tu nous dire ce qu'entreprend la Suisse pour soutenir ces mouvements démocratiques ? » La Présidente de la Confédération helvétique me répond que la Suisse proteste contre cette répression, applique toutes les mesures de pression décidées au niveau international et a rappelé son Ambassadeur.

PSS Morges sept. 2011.jpg
Photo : Demir Sönmez

28/08/2011

I have a dream

Il y a 48 ans, jour pour jour, Martin Luther King prononçait son discours mythique « I have a dream » (Je fais un rêve), l'une des plus belles déclarations antiracistes de l'histoire de l'humanité. Extrait : (...) Je rêve qu'un jour, sur les collines rousses de la Géorgie, les fils d'anciens esclaves et les fils d'anciens propriétaires d'esclaves pourront s'asseoir ensemble à la table de la fraternité. Je rêve qu'un jour, même l'État du Mississippi, un État où l'injustice et l'oppression créent une chaleur étouffante, sera transformé en une oasis de liberté et de justice. Je rêve que mes quatre jeunes enfants vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés sur la couleur de leur peau, mais sur la valeur de leur caractère. Je rêve aujourd'hui ! Je rêve qu'un jour, dans l'Alabama, avec ses abominables racistes, avec son gouverneur qui n'a aux lèvres que les mots d'"opposition" aux lois fédérales et d'"annulation" de ces lois, que là même en Alabama un jour les petits garçons noirs et les petites filles noires avec les petits garçons blancs et les petites filles blanches pourront se donner la main, comme sœurs et frères. Je rêve aujourd'hui (...)

10:15 Publié dans Solidarité | Tags : antiracisme | Lien permanent | Commentaires (0)

28/01/2011

Votre don contre le Sida illuminera le Palais Wilson

http://www.tdg.ch/geneve/actu-geneve/don-contre-sida-illuminera-palais-wilson-2011-01-27

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15:43 Publié dans Solidarité | Tags : sida | Lien permanent | Commentaires (0)