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  • Un gouvernement monocolore en Ville de Genève ?

    Pierre Maudet a été élu au Conseil d'Etat genevois. Sa place à l'Exécutif de la Ville de Genève va se libérer. A gauche, certains s'y voient déjà.

     

    Squatter les 5 places du Conseil administratif serait une preuve d'arrogance, peu conforme à nos institutions de concordance.

     

    La gauche a suffisamment hurlé contre le monocolorisme de droite au Conseil d'Etat de 1993 à 1997, pour ne pas renouveler cette expérience négative. Evidemment, dans plusieurs communes genevoises, le monopole de droite des postes gouvernementaux est la règle. Dans la grande majorité des municipalités genevoises, les partis bourgeois accaparent les trois sièges, alors qu'ils ne représentent parfois qu'une courte majorité de la population. La gauche ne pratique de la sorte qu'à Carouge. Si cette attitude de revanche peut éventuellement se comprendre dans des aréopages de trois personnes, ce mimétisme dans un Exécutif de cinq membres serait maladroit et peu respectueux du pluralisme politique.

     

    La gauche affirmant fortement ses valeurs éthiques et prônant une démocratie vivante ne peut jouer un tel rôle. Soyons bon joueur et laissons, en cours de législature, cette place vacante à la droite, comme l'a voulu la population lors des dernières élections municipales.

     

    Partager, n'est-ce pas la signature de la gauche ?

     

    Christian Brunier, ancien Président des Socialistes genevois-es

  • 1er Mai ...

    Je relis le discours,  que j'avais prononcé lors de la manif genevoise du 1er Mai 1996. 16 ans plus tard, il reste encore d'actualité ...

     

    Chères amies, chers amis,

     

    Aujourd'hui, la Fête, la belle Fête du travail, a un goût amer. En effet, comment ignorer la propagation du chômage, le développement de la pauvreté ou la montée du désespoir social ? La Suisse, 2ème pays le plus riche du monde, a pourtant le pouvoir de contrer ces fléaux. Ne rien entreprendre est un fatalisme inacceptable, une non-assistance aux personnes en danger social.

     

    De plus en plus, la droite se range aux côtés de l'aile dure du patronat. Le débat concernant la loi sur le travail l'a prouvé une nouvelle fois. Démolissant tout compromis, la majorité bourgeoise a choisi la voie dangereuse de la déréglementation en promouvant le développement du travail de nuit et du dimanche sans véritable compensation.

     

    En fait, la droite offre à ses amis patrons une arme contre les droits élémentaires des travailleuses et des travailleurs de ce pays. Dans un tel conflit, les blessures sociales risquent d'être très graves. Ainsi, cette loi odieuse permet par exemple au patronat :

              . d'exiger, sans autorisation, jusqu'à 500 heures supplémentaires par an et par employé-e;

              . de faire travailler le personnel la nuit sans aucun droit de compensation;

              . d'obliger le personnel de la vente à travailler six dimanches par an sans compensation.

     

    De plus, le travail de nuit débutera à 23 heures au lieu de 20 heures.

     

    Au nom de la mondialisation, du profit, de la performance et de la compétition tout est permis pour les détenteurs de l'économie. Le spectre du nouvel ordre mondial ne respecte que l'argent. L'être humain est réduit à une ressource, à un simple moyen de production que l'on jette sans vergogne pour délocaliser ou réorganiser.

     

    Dans trop d'entreprises, les conventions collectives sont cassées, les salaires bloqués ou diminués, les licenciements multipliés et le rythme du travail accéléré. Le stress, l'insécurité et la déprime forment désormais le quotidien de trop de travailleuses et travailleurs. Jusqu'à quand allons-nous accepter l'inacceptable ?

     

    Le monde du travail doit cesser de courber l'échine. Il doit prendre conscience de sa force. Les travailleuses et les travailleurs doivent se regrouper au sein des syndicats pour être plus puissants. Comprenons que sans nous, sans notre accord, le patronat ne peut rien entreprendre. Le personnel est la plus grande richesse qu'une entreprise peut avoir. Il est temps de durcir le ton et d'affirmer nos droits.

     

    La crise économique ne doit pas permettre n'importe quoi. Si le dialogue entre les partenaires sociaux - que nous avons toujours privilégié - n'est plus possible, nous utiliserons d'autres moyens pour faire entendre notre voix. Si l'arrogance patronale refuse de tenir compte de nos préoccupations, c'est bien dans la rue que nous porterons nos revendications.

     

    Evidemment, tous les patrons ne sont pas à mettre dans le même sac. Mes critiques visent ceux qui profitent de la conjoncture pour exploiter leur personnel, ceux qui ont cessé d'entreprendre pour abuser des mécanismes spéculatifs, ceux qui ont élevé la Bourse à l'état de temple. Cette logique financière est destructrice et violente. Elle appauvrit ici la population, affame le Tiers-monde et ruine l'environnement de la planète.

     

    Nous, nous voulons un développement économique maîtrisé au profit des êtres humains et des entreprises véritablement citoyennes. Nous voulons un pouvoir politique capable d'être un contre-pouvoir à cette folie spéculative.

     

    En Suisse, comme dans le monde, le nombre de fortunés augmente aussi vite que le désespoir social. Ceci n'est pas un hasard. La répartition des richesses est totalement inégalitaire. A Genève, 5 % des contribuables détiennent les 84 % de la fortune imposable.

     

    Or, cette société à deux vitesses n'est pas une fatalité. Refusons l'univers impitoyable des actionnaires et des spéculateurs, construisons l'avenir - notre avenir - sur des valeurs d'éthique, de justice et de partage.

     

    Pour lutter contre le chômage, la droite reste les bras ballants attendant désespérément le redémarrage de la croissance. Dans notre canton, depuis le début des années 90, plus de 30000 emplois ont disparu. Or le Conseil d'Etat monocolore ose affirmer dans les points soi-disant «positifs» de son bilan que «des entreprises de premier ordre s'installent à Genève et créent des emplois». Crier victoire dans ce domaine est d'une arrogance totalement indécente par rapport aux milliers de femmes et d'hommes qui cherchent désespérément un emploi. Certes il n'existe pas de remède miracle contre le chômage. Mais, ce n'est en tous cas pas l'inaction qui va nous permettre de sortir de la spirale du manque d'emplois.

     

    Ce n'est pas non plus la diminution des budgets de l'enseignement et de la formation qui va nous aider. Nous devons développer une politique d'innovation et d'imagination en la matière qui passera obligatoirement par un meilleur partage du travail, du temps libre et des richesses. Dans ce contexte, il y en a sept qui risquent bien de perdre leurs jobs à l'Hôtel-de-Ville.

     

    Genève a besoin d'une réelle politique en faveur de l'emploi. Les syndicats et la gauche ont émis plusieurs propositions allant dans ce sens. Cependant, la droite reste bien sourde à ces remèdes. Si seulement, les partis bourgeois et les milieux économiques mettaient autant d'énergie à combattre la crise, qu'ils en ont mis pour défendre les fortunés lors de la campagne sur les initiatives fiscales.

     

    Pour la droite, le chant des sirènes de l'ultracapitalisme retentit plus fortement que le bruit des soucis de la population. En cette période de dénigrement de l'être humain, la résistance contre l'ultralibéralisme n'est pas une réticence aux changements mais bien une résistance contre un retour en arrière. Nous ne voulons pas d'une société construite sur l'égoïsme, d'une jungle à la «De Pury ».

     

    Et ne nous laissons pas piéger par les tentatives de culpabilisation de nos adversaires. Savoir dire Non, défendre les acquis ne sont pas des combats ringards. S'opposer aux supporters de l'odieux «Livre blanc» - aux hooligans de l'argent - est au contraire une preuve de modernisme.

     

    Quand on apprend que le PDG de la société AT&T a empoché 20 millions de francs suisses l'an passé alors qu'il a parallèlement viré 40000 employés, comment ne pas dire : Stop ! Quand on sait que des sociétés distribuent des dividendes records alors qu'elles renvoient leurs employés par charrettes entières, comment ne pas dire : Trop c'est trop !

     

    Oui, nous en avons marre du culte de la rentabilité, de la loi de la compression du personnel. La résistance contre ces  drogués de la productivité est d'autant plus urgente que le risque de transformation de cette dictature économique en dictature politique n'est pas improbable. En effet, pour protéger leurs richesses indécentes, leur opulence face à ceux qui n'ont plus grand chose, les privilégiés sont tentés de recourir à l'Etat policier. Aux Etats-Unis, par exemple, les plus riches construisent désormais leurs propres villages, de petites cités presque idéales, qu'ils entourent de cordons sécuritaires.

     

    Après le mur de Berlin, c'est maintenant le mur de l'argent qui s'élève entre les différentes classes sociales. Combattre le capitalisme sauvage à présent, c'est défendre la liberté de demain! Mais, au-delà de notre force d'opposition, nous devons valoriser notre puissance de proposition afin de construire les bases d'une nouvelle société.

     

    La gauche, les syndicats, les associations, le mouvement social sont des réservoirs fantastiques d'idées novatrices. Imaginer le futur pour qu'il soit meilleur - pour qu'il soit ouvert à tous - est l'un des objectifs des forces de progrès. Changer la vie n'est pas un rêve révolu, une utopie irréaliste. C'est l'essence de notre combat. La sauvagerie du libéralisme économique doit être une parenthèse qui doit se refermer au plus vite. Cadences infernales, dégraissage, restructuration, chômage, exclusion : voici ce que nous offre le libéralisme économique. Ca suffit ! Cette façon de vivre n'est pas celle que nous désirons.

     

    Comme alternative, notre volonté est de mettre en place un projet solidaire qui place enfin l'être humain au centre de toute préoccupation. Nous repoussons la pensée unique du libéralisme économique. Nous ne nous laisserons pas enfermer dans un sectarisme idéologique, dans l'uniformisation des consciences bien rabotées dans le moule du capitalisme sauvage. Nous disons un Non ferme à ce prêt-à-penser institué par les nantis. Le progrès passe par la multiplication des idées, par la richesse de la différence et par les couleurs de la diversité.

     

    Le lancement d'un référendum contre la nouvelle loi sur le travail va parfaitement dans ce sens. Uni, décidé à défendre ses droits et à construire une économie différente, le monde du travail est maintenant en mouvement pour s'élever contre toutes ces injustices.

     

    Non à l'ultralibéralisme, Non au Nouvel Ordre mondial, Oui à la solidarité, Oui à une société plus humaine tels sont les messages que nous devons transmettre en ce jour de 1er Mai !

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  • Une femme socialiste au Conseil d’Etat genevois

    Débat pour désigner une candidature à l'élection partielle du Conseil d'Etat genevois. Quatre candidat-e-s s'affrontent : Carole-Anne Kast, Anne Emery Torracinta, Thierry Apothéloz et Manuel Tornare. J'interviens en brodant sur cette base de texte :

     

    Nous pouvons être fiers d'avoir quatre belles candidatures et donc le choix. D'autres grands partis n'ont pas eu cette chance.

     

    Pour que la politique trouve du crédit auprès de la population, il est impératif que les partis disent ce qu'ils veulent faire et fassent ce qu'ils ont dit. Tenir nos promesses, respecter nos valeurs doit être la ligne du PS.

     

    Dans l'article 2bis de nos statuts, il est stipulé « Dans la désignation de ses candidates et candidats  et la composition de ses organes, le PSG tend à réaliser le principe de la parité entre les hommes et les femmes. »

     

    Dans le programme de législature 2009-2013 du PSG - notre programme ! - notre engagement envers les électrices et électeurs, les principes sont limpides :

    Les Socialistes entendent continuer leurs efforts pour favoriser par tous les moyens disponibles la participation et la représentation politiques des femmes.

     

    Le programme du Parti socialiste suisse réclame « un accès égal aux positions d'influence sur le plan politique. »

     

    On ne serait être plus clair !

     

    L'histoire du mouvement féministe converge totalement avec celle du Parti socialiste. Le PS a été le moteur de la promotion de l'égalité des sexes. Et les femmes ont été l'un des plus grands - si ce n'est le plus grand - soutien électoral de notre parti.

     

    Pourtant, depuis près d'une décennie, le PSG n'a plus eu de femme au gouvernement cantonal. Pire, durant toute l'histoire de notre République, le PS n'en a eu qu'une seule : Micheline Calmy-Rey. Même certains partis très machos en ont eu largement plus.

     

    Cette élection partielle doit être l'occasion d'encourager l'accession d'une femme. Nous en avons deux, compétentes, motivées et expérimentées. Dès lors, à compétences équivalentes, il est évident qu'une femme doit être choisie. Ce scrutin est une opportunité de respecter nos valeurs d'égalité et de parité, nous qui avons déjà un homme en place en la personne de Charles.

     

    Certaines et certains nous invitent à ne pas être des ayatollahs de l'égalité des sexes ; que l'on pourra corriger le déséquilibre dans 18 mois, lors du renouvellement total du Conseil d'Etat. Lorsque Charles Beer est devenu le second socialiste mâle du gouvernement, on nous prédisait le même scénario. 10 ans plus tard, nous n'avons toujours pas tenu nos promesses de pluralité des sexes.

     

    L'égalité, Cher-ère-s ami-e-s, doit être une constance et non une circonstance.

     

    Respectons notre parole donnée aux électrices et électeurs du canton, et soutenons aujourd'hui une femme, malgré l'amitié sincère et l'admiration que nous pouvons ressentir pour Manuel (Tornare) et Thierry (Apothéloz).

     

    Après une discussion nourrie, l'Assemblée générale vote pour ma candidate préférée : Anne Emery Torrracinta.

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    Catherine Metford-Perroulaz, René Longet, Christian Brunier et Arnaud Moreillon
    (photo : Demir Sönmez)
  • La femme est l’avenir de l’homme …

    Malgré mes 30 ans de politique (ne cherchez pas à me vieillir avec ma crinière grise, j'ai juste adhéré au Parti socialiste à 18 ans), je reste bercé par l'idéalisme et des valeurs fortes. Naïveté ? Idéalisme ? Un peu des deux. Envie surtout de redonner, modestement, les lettres de noblesse à la politique, salie par le mensonge, les magouilles, les numéros de langue de bois, les retournements de veste et les trahisons.

     

    Le mouvement socialiste a écrit une partie des pages de son illustre histoire avec l'encre trempée dans les combats de l'égalité des sexes. Le PS a été de tous les combats pour donner les mêmes droits aux femmes qu'aux hommes. Droit de vote pour toutes et tous, égalité des salaires, droit à l'avortement, congé maternité, construction d'espaces pour la petite enfance, lutte contre les violences conjugales, ... Le courant socialiste a été à la pointe des avancées de l'émancipation des femmes. Même si le chemin à parcourir reste encore long, celui déjà parcouru a été énorme.

     

    Les femmes le rendent bien au Parti socialiste. Une étude récente, en Suisse, a démontré la corrélation entre la mobilisation des femmes et les bons scores du PS.

     

    Dans cette cohérence, le PS a inscrit l'égalité des sexes dans ses gènes, a énoncé de nombreuses revendications dans ce domaine au sein de son programme et a mis en place la parité au niveau de ses listes électorales.

     

    Dans ses statuts, le Parti socialiste genevois a inscrit à l'article 2bis : «  Dans la désignation de ses candidat-e-s et la composition de ses organes, le PSG tend à réaliser le principe de la parité entre les hommes et les femmes. »

     

    Au sein du Conseil d'Etat genevois, le PS genevois n'a plus qu'un seul siège ; occupé par un homme ; Charles Beer. Auparavant, deux hommes, Laurent Moutinot et Charles Beer ont conquis les deux places gagnées par les socialistes. Depuis le départ de Micheline Calmy-Rey au Conseil fédéral, le PS n'a plus eu de femme au gouvernement genevois.

     

    Vu nos valeurs, vu nos engagements, vu nos statuts, il est normal qu'une femme socialiste soit candidate à l'élection partielle du Conseil d'Etat genevois suite au départ de Mark Müller au milieu du gué. C'est un devoir d'honnêteté envers nos électrices et électeurs !

     

    Ceci devient encore plus évident lorsque nous connaissons le haut niveau de compétences des femmes intéressées à relever ce défi : Anne Emery-Torracinta, Carole-Anne Kast, voire d'autres.

     

    Naturellement, des hommes tout aussi compétents sont intéressés. La précipitation de certains n'est pas acceptable au regard des valeurs prônées par les socialistes depuis des décennies.

     

    Je fais appel à ces impatients pour qu'ils renoncent à leur ambition exacerbée par leur frénésie de pouvoir.  « La femme est l'avenir de l'homme » chantait le poète Ferrat. Que les socialistes reprennent en chœur et en cœur cette belle maxime.

     

    Christian Brunier, ancien Président du Parti socialiste genevois et ancien député

     

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  • Pour respecter nos valeurs d'égalité des sexes, une femme comme candidate PS au Conseil d'Etat

    A René Longet, Président du Parti socialiste genevois

    et à Arnaud Moreillon, Secrétaire général du PSG

     

    « Le pouvoir, s'il est amour de la domination, je le juge ambition stupide.

    Mais, s'il est acte de créateur et exercice de la création, alors, le pouvoir, je le célèbre. »

    Antoine de Saint-Exupéry

     

    Cher René, Cher Arnaud,

     

    Dès l'annonce de la démission de Mark Müller du gouvernement genevois, plusieurs personnes ont pris contact avec moi afin de m'encourager à annoncer ma candidature à cette élection partielle du Conseil d'Etat.

     

    Bien que très honoré par ces sympathiques sollicitations, j'ai décidé de ne pas présenter ma candidature pour les raisons suivantes :

     

    Il est évident que le PS doit déposer une candidature. Un second siège gouvernemental serait conforme au potentiel électoral des socialistes à Genève et serait un retour à une certaine normalité.

     

    Dans un monde où l'égoïsme atteint son paroxysme, où le développement durable est en péril et où la folie financière provoque une crise d'une ampleur exceptionnelle, plus que jamais le renforcement des forces prônant une société plus humaine est primordial.

     

    Je suis naturellement intéressé par un siège au gouvernement. Mes expériences politiques (particulièrement celles du président du PSG et de chef de groupe au Grand Conseil), syndicales et associatives, associées à une formation et des compétences de gestion d'entreprise, m'offrent une opportunité de contribuer modestement à améliorer le sort des Genevoises et Genevois. Néanmoins, le PS étant déjà représenté au gouvernement par un homme, Charles Beer, et notre parti possédant plusieurs compétences féminines reconnues, il est essentiel que le PS, symbole d'égalité des sexes et de diversité, présente, pour cette élection partielle, une femme.

     

    Dans l'article 2bis de nos statuts, il est stipulé «  Dans la désignation de ses candidat-e-s et la composition de ses organes, le PSG tend à réaliser le principe de la parité entre les hommes et les femmes. » Je demande simplement l'application de ce beau fondement.

     

    Dans cette dynamique, je vous demande de bien vouloir convoquer les instances du parti, le plus rapidement possible, pour valider le principe d'une candidature féminine, en cohérence avec nos valeurs de promotion de la femme et de diversité dans nos représentations politiques.

     

    En restant à votre entière disposition pour discuter plus longuement de cette question si vous le jugez utile et en vous remerciant de votre action, je vous adresse, Cher René, Cher Arnaud, mes amicales salutations.

     

    Christian Brunier