18/11/2011

Nouveau Mur en Israël

A Jaffa Street, au cœur de Jérusalem, les Israéliens construisent un mur vachement plus sympathique que celui enfermant la Palestine :

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07:14 Publié dans Liberté | Tags : vin, convivialité, plaisir | Lien permanent | Commentaires (0)

27/07/2011

Non Hani Ramadan, la religion musulmane ne limite pas le plaisir …

Hani Ramadan, Directeur du Centre islamique de Genève, écrit sur son blog : « Notre ego aime le désir et la passion. Sans frein, livré à ses pulsions et ses instincts, il nous entraîne vers l'animalité, vers des plaisirs qui une fois assouvis réclament d'autres plaisirs. Une insatisfaction perpétuelle que perpétuent les sociétés de consommation. Pour éviter cette dérive, il n'existe qu'une seule voie : lui imposer les limites que nous dicte la loi divine. Nous écarter de ce qui est illicite, et éviter les excès. Refuser cette prétendue libération des mœurs qui fait de la femme un objet, et retrouver notre liberté par la pleine maîtrise de nous-mêmes. »

 

En voulant limiter nos plaisirs, Hani Ramadan renie les origines de la religion musulmane.

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17/07/2010

L’œuvre du jour : Double portrait au verre de vin

Hommage haut en couleurs de Marc Chagall aux ravissements de la vie. Témoignage d’amour à sa femme Bella, le peintre se retrouvant en lévitation sur sa dulcinée en robe blanche au large décolleté.

 

Traversant le fleuve Dvina à Vitebsk, unis, ensemble, dans une communion passionnelle, ces personnages respirent le bonheur. Le couple est goguenard dans ce panorama aux teintes gaies. Cette œuvre peinte en 1917-18 célèbre le vin. Faisant santé avec celles et ceux admirant la toile. Ce nectar vante la convivialité et ajoute une touche supplémentaire de plaisir dans cet océan de coloris.

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23:18 Publié dans Culture | Tags : peinture, chagall, vin, amour, plaisir | Lien permanent | Commentaires (0)

21/05/2010

Petit séjour à Amsterdam …

L’Islande nous avait déjà envoyé comme agente perturbatrice la chanteuse Björk. J’adore ! Cette fois, ce petit pays nous transmet un nouveau perturbateur, un beau nuage de poussières volcaniques empêchant notre avion de décoller pour Amsterdam. Changement de programme improvisé, nous retournons chez nous, sautons dans notre bagnole et démarrons, destination : la capitale néerlandaise. 10 heures plus tard, nous y sommes, après un rapide déjeuné en terre allemande …

 

Pour la troisième fois de ma vie, je me rends à Amsterdam. Le 3 juin 2007, le célèbre photographe Spencer Tunick avait fait poser nus près de  2'000 personnes dans les rues de la capitale néerlandaise. Il avait exposé Amsterdam sous tous les angles. Un de ses clichés les plus célèbres montre un groupe de désapés à bicyclette sur un pont de la vieille ville. Quand tu t’appelles Tunick, t’es tenté de demander aux autres de se déshabiller. Aujourd’hui, avec la température importée tout droit de novembre, Tunick ne trouverait pas beaucoup de volontaires pour se balader en tenue d’Adam et Eve.

 

Jazz Café Alto

 

L’un des clubs de jazz phares d’Amsterdam est le Jazz Café Alto, situé au Korte Dwarsstraat Leidse 115, tout proche du quartier des musées. Vous reconnaîtrez facilement ce lieu, sa façade étant ornée d’un saxo géant. Les groupes se produisant dans ce lieu ont un point commun : la qualité. Vous apprécierez cette musique éprise de liberté dans un lieu chaleureux et festif.

 

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Photos : Christian Brunier, Jazz Café Alto d’Amsterdam, 2010

 

Le Musée Van Gogh

 

Visite du Musée Vincent Van Gogh. Ce peintre des Pays-Bas aux convictions sociales affirmées, répétait : « Il n’y a rien de plus réellement artistique que d’aimer les gens. » Dans ses tableaux, nous ressentons cette inclinaison pour les gens.

 

Victime d’une éducation à la dure, coincé dans l’étau de la religion, Van Gogh débute sa carrière en étant évangéliste. Proche des populations les plus humbles, il se consacre aux mineurs et à leur famille. Il descend même dans les mines pour soutenir les travailleurs exploités et ruinés dans leur santé. Agissant comme une sorte de prêtre ouvrier, son attitude déplait à l’Eglise. Elle le vire pour insoumission.

 

Devenu peintre, c’est à Paris qu’il s’ouvre au progrès et se dévergonde. Amant d’une tenancière de cabaret, Agostina Segatori, il fréquente les courants nouveaux de la peinture. Il rencontre notamment Toulouse-Lautrec, Camille Pissarro et Paul Gauguin. Sa palette gagne en couleurs. Ses tableaux s’illuminent de cette lumière après laquelle il coure. Cette recherche de luminosité l’appelle en Provence. Buveur d’absinthe, il produit de merveilleuses toiles dans l’incognito. La folie l’emportera dans un autre monde …

 

Le Rijksmuseum

 

Ariane m’emmène au Rijksmuseum, le Louvre d’Amsterdam, consacré aux peintres hollandais du 17ème siècle, le Siècle d’or. Je trouve cette tranche d’art un peu austère, à l’exception de Frans Hals. Ce peintre néerlandais vantait dans ses toiles les ravissements de l’existence, à une époque et dans un pays où le rire n’était pas de bon ton. L’expo, redimensionnée pour raison de désamiantage, est néanmoins grandiose. Les techniques de clair-obscur et la précision des détails sont impressionnantes.

 

De Matisse à Malevich

 

Le Musée de l’Hermitage propose une expo sur les pionniers de l’art moderne. Ces modernistes ont toutes et tous révolutionné l’art  en repoussant les limites de la liberté. Cette avant-garde provocatrice a choqué, surpris, amusé, mais surtout a ouvert de nouvelles voix à l’expression picturale. Les toiles de Derain, De Vlaminck, Kandinsky, Malevich, Matisse, Picasso ou Van Dongen retracent un demi-siècle de modernisme et d’esprit frondeur.

 

Le Musée érotique d’Amsterdam

 

A ne pas confondre avec le Musée du sexe d’Amsterdam, l’offre étant forte dans ce domaine au sein de cette ville. Vous trouverez ce musée dans le Quartier rouge, l’endroit chaud de la capitale néerlandaise, à l’adresse Oudezijds Achterburgwal 106-108. Assurément trop kitsch, il réunit pourtant quelques œuvres intéressantes de l’érotisme telles que les dessins sensuels de John Lennon. Magnifiant les plaisirs de la vie, il sait apporter les touches d’humour essentielles pour ne pas tomber dans la vulgarité ou le voyeurisme.

 

La vieille distillerie

 

Notre copain Alain Etienne nous avait recommandé Wijnand fockink, rue Pijlsteg, dans le centre d’Amsterdam. Nous avons obéi. Nous nous sommes rendus dans cette vieille distillerie et maison de dégustation de nombreuses liqueurs fondée en 1679. La liqueur de genièvre, symbole de la Hollande, est excellente. Mais, la liqueur de fraise est encore plus sublime.

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Photo : Christian Brunier

21:45 Publié dans Voyage | Tags : voyage, amsterdam, humour, plaisir | Lien permanent | Commentaires (0)

02/05/2010

Prendre du plaisir au travail

Un être humain passe énormément de temps sur son lieu de travail. Prendre du plaisir dans son boulot est un impératif pour l'épanouissement individuel, mais est aussi une condition de succès pour les entreprises. Alors osons!

http://brunier.canalblog.com/

 

 

08/05/2009

The Victory Concert

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A Paris, nous allons admirer Claude Bolling et son big band au jazz club « Le Petit Journal de Montparnasse ».

 

Ce concert intitulé « The Victory Concert » célèbre la victoire sur les nazis lors de la terrifiante Seconde Guerre mondiale, et espérons-le dernière.

 

Les musicos alignent les grands standards de l’après-guerre. Souvent arrangées par Bolling, les compositions de Count Basie, Artie Show, Benny Goodman, Tommy Dorsey, Django Reinhardt ou Duke Ellington  se succèdent à un rythme effréné. Je vibre au son de « Night Train », le premier morceau de jazz que j’ai travaillé, enfant, en tant que saxophoniste.

 

L’équipe à Claude Bolling est composée de nombreux musiciens sur l’âge. Certains ont de la peine à se lever de leur chaise pour jouer leur solo devant le micro. Pourtant, dès qu'ils se jettent dans leur chorus, ils sont transcendés et retrouve leur jeunesse, se déhanchant comme d’agiles lièvres. Le jazz est une cure de jouissance fantastique.

 

Ils me rappellent un peu l’une des dernières tournées que Count Basie et sa bande mythique avaient effectuée. Adolescent, je m’étais rendu au « Victoria Hall » de Genève avec plusieurs amis fous de jazz, dont Moncef Genoud, pour applaudir ses monuments. Une bande d’honorables croulants étaient péniblement arrivés sur scène. Mais, dès les premières notes, même très diminués, la folie du jazz, couplée à un métier d’enfer et un talent enrichi durant des décennies, nous en avaient mis plein les yeux, plein les oreilles, et plein le cœur.

 

09:58 Publié dans Culture | Tags : jazz, paris, musique, plaisir | Lien permanent | Commentaires (0)