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  • Continuer sur le chemin de la victoire

    3 sièges au Conseil national, de belles réélections de Liliane Maury Pasquier et de Robert Cramer au Conseil des Etats, une campagne de terrain remarquable forment le bon résultat des socialistes genevois-es aux élections fédérales. Un seul regret, la gauche ne sera pas majoritaire au sein de la délégation genevoise au Conseil national.

     

    Au terme de ces élections, le comité de pilotage de cette longue campagne a établi un bilan pour bien identifier les points forts de celle-ci, mais aussi de cerner les améliorations à mettre en œuvre.

     

    Lors d'une victoire, les aspects positifs sont nombreux : des ambitions élevées, le professionnalisme et le bon esprit du secrétariat « élargi », une Jeunesse socialiste innovante, la mise sur pied de 3 listes sous-apparentées, une gauche unie, une dynamique motivante impulsée par les deux candidat-e-s de l'Alternative au Conseil des Etats, une ligne politique claire, des idées et des propositions concrètes (dont plusieurs initiatives populaires) pour améliorer le sort de la population et une influence positive des primaires socialistes françaises ont participé à notre succès.

     

    Mais, l'une des clés principales a été de construire une liste de fortes personnalités, capables de conserver trois sièges, ce qui représente une bonne performance. Aller chercher des femmes et des hommes, impliqués dans le tissu associatif et syndical, représentatifs de la pluralité des socialistes a été le premier boulot du comité de pilotage.  Les acteur-trice-s de cette liste solide ont su, de surcroît, construire un esprit d'équipe, malgré la saine concurrence existant entre des personnes visant légitimement un siège.

     

    La campagne active, ciblée sur la proximité avec la population a été l'un des autres facteurs-clés de notre bon score. Grâce à un militantisme accru et à un soutien précieux du Parti socialiste suisse, pour la première fois depuis fort longtemps, nous sommes arrivés à mener une campagne sans le soutien onéreux d'une agence de communication.

     

    Au registre des points négatifs, nous pouvons noter un excès du nombre de stands encourageant les candidat-e-s à la bougeotte et parfois à une présence trop fugace. Un code de déontologie plus précis, notamment sur les publications médias et les comités de soutien, aurait évité quelques tensions. Il est aussi consternant de voir la gauche stagner et l'abstentionnisme atteindre un niveau inquiétant, alors même que la crise financière sévit et que le développement durable et équitable est mis à sac par nos adversaires.

     

    Evidemment, le manque d'argent n'a pas été un avantage pour le PSG. Nous avons mené une campagne avec 100'000 CHF de moins qu'il y a 4 ans, sans tenir compte, de plus, de l'inflation. Le but, à mon avis, n'est pas de trouver de nouveaux moyens. Le rôle des socialistes doit plutôt s'inscrire dans l'élaboration de lois limitant les frais de campagne, afin que l'argent ne supplante pas la démocratie.

     

    Finalement, les socialistes ont une fois de plus prouvé que nous pouvions travailler très sérieusement, tout en prenant du plaisir. Comme disait Ho Chi Minh : « Pour réussir une grande œuvre, il faut un moral élevé. » Un grand merci aux candidat-e-s, aux membres du comité de pilotage, aux instances dirigeantes du parti et à toutes les militantes et militants qui se sont investis pour ces élections nationales. Un bravo tout particulier à Olga Baranova, Jonas Thion et notre secrétaire général Arnaud Moreillon, qui ont été les moteurs de cette campagne.

     

    Un membre éminent du PLR me demandait le nom de notre agence de communication, trouvant notre campagne très efficace : le militantisme collectif est assurément gage de performance électorale pour que le PSG atteigne, dans deux ans, au moins 25% des votes.

     

    Christian Brunier, responsable de la campagne du PSG des élections fédérales

  • A bicyclette … Y avait Liliane et Robert …

    « Quand on partait de bon matin
    Quand on partait sur les chemins
    A bicyclette
    Nous étions quelques bons copains
    Y avait Fernand y avait Firmin
    Y avait Francis et Sébastien
    Et puis Paulette ... »

    Yves Montand

     

    Pour aller à la rencontre des citoyennes et citoyens, nous parcourons, en vélo, une partie de notre beau canton, avec Liliane Maury Pasquier et Robert Cramer, candidat-e-s genevois-es au Conseil des Etats.

     

    A chaque halte, nous sommes accueillis, très chaleureusement, par une foultitude de militant-e-s PS, Vert-e-s, d'Ensemble à Gauche et des mouvements sociaux. La gauche est unie, dans la richesse de sa diversité, condition indispensable pour gagner cette élection essentielle pour Genève.

     

    Sur plusieurs stands, des groupes musicaux renforcent ce climat de convivialité.

     

    La population est très réceptive. Porté-e-s par l'été indien, un grand nombre d'habitant-e-s  sont très reconnaissant-e-s du bilan de ce duo se battant pour Genève. Normal ! Les Genevoises et les Genevois, sur tous les votes fédéraux d'importance de cette législature, ont voté comme Liliane et Robert. Ils se retrouvent dans ces personnalités tant pour leurs idées que par la qualité de leurs rapports avec les gens. Liliane et Robert aiment les êtres humains et ça se sent dans leurs idéaux et surtout dans leurs contacts avec les électeur-trice-s.

     

    Mélange de militantisme et d'amitié, dans le respect de la mobilité douce, ce parcours en vélocipède et ses différentes étapes offrent une bonne plateforme d'écoute, de discussion et d'échange de propositions avec la population.

     

    Nous sommes bien loin de la politique technocratique et arrogante.

     

    C'est cette politique que j'aime. Ce contact de proximité, cet activisme de terrain, aux côtés de celles et ceux qui ont besoin de la gauche pour soutenir leurs revendications, dans un monde spéculatif qui licencie et humilie la grande majorité de la société.

     

    Dans la dynamique du développement équitable et durable, il faut reconstruire une politique éthique au service des causes collectives, des humains, et non pas en se prosternant pour favoriser quelques privilégiés recherchant le profit à n'importe quel prix.

     

    Pour toutes et tous sans privilèges !

     

    Christian Brunier,

    responsable de la campagne des élections fédérales du Parti socialiste genevois

     

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  • Sexes et politique

    Les journaux et revues politiques sont souvent chiants et poussiéreux. Les socialistes de la Ville de Genève décoiffent et donnent un nouvel élan à l’engagement politique en consacrant leur revue « Causes communes » à la thématique « Sexes et politique ».

     

    L’édito clarifie rapidement le contenu de ce numéro, en titrant : « Halte aux castrations de la droite, osons une caresse de la gauche ». Cette introduction, c’est le cas de dire, prend la forme de préliminaires : « Nous avons choisi de donner au sexe une tonalité plurielle. SexeS donc en politique, de façon à englober les désirs, les fantasmes, les genres et les pluralités d’expression. Sexes donc avec un grand S comme … Socialistes. »

     

    Au  niveau rédac, Virginie Studemann lance un Sexstorming, Isabelle Brunier évoque  les femmes dans l’histoire genevoise, Virgine Keller nous parle de maternité et paternité en politique, la sociologue Mélanie Battistini revendique plus d’égalité des sexes, Marie Gobits fait l’éloge de l’élégance, Martine Sumi Viret chante un couplet sur le féminisme, Manuel Tornare écrit sur les femmes dans le milieu très macho du sport, Pablo Garcia disserte sur transparence ou voyeurisme, Sébastien Bourquin traite le dossier de la prostitution et Sylvain Thévoz se lance dans une critique marxienne sur le machisme et le fantasme. Sami Kanaan passe l’épreuve de l’interview « Yes we Kanaan ». Il explique les liens entre sexe et politique : « (…) Il paraît que 70% des relations naissent au boulot. Ceci explique les endogamies. » L’anthropologue Ninian van Blyenburgh répond à l’épineuse question « Pourquoi les primates baisent-ils ? » : « (…) L’Occident a subi plusieurs siècles de discours anti-plaisir. La propagande judéo-chrétienne culpabilisante a réussi à nous faire avaler que chez l’Homme (sic), comme chez la mante religieuse, le puceron  et l’épinoche, le sexe ne sert qu’à enfanter, de préférence dans la douleur ! Elle nous a désappris à aimer l’amour. » Plusieurs associations prennent la parole dans ce magazine. Pascal Holenweg résume un article de « 20 Minutes » prétendant que les trois plus belles filles de Neuchâtel sont musulmanes. Et un argument de plus contre la burqa. La jeune Olga Baranova dans « Coucher et laisser coucher » conclut : « Et avec un peu d’humour et de bonne foi, c’est le plaisir qui l’emportera sur les problèmes. » 

     

    Les dessins d’Aloys sont osés, impertinents et drôles. J’aime beaucoup le coup de crayon et l’humour de cet artiste, de surcroît vachement sympa. On y voit notamment une partouze, sous le titre « Le Parti socialiste genevois, toutes tendances confondues ».

     

    Se positionner à gauche est, pour moi, un postulat pour défendre une société de plaisirs. Dans cette logique, je vois d’un bon œil le développement d’une gauche bonobo et drôle de surcroît. 

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  • La France voit la vie en rose, avec une composante verte comme l’espoir

    Au second tour des Régionales françaises, la gauche unie remporte une large victoire, porteuse d’espoir, dans ce pays où le régime en place joue avec les peurs et les thèses de la droite extrême.

     

    Commentant, l’échec du sarkozysme, l’UMP Jean-François Copé déclare qu’il faut revenir aux fondamentaux de la droite et voter, au plus vite, une loi contre la burqa. Que l’on soit pour ou contre une législation anti-burqa, il est sûr qu’une telle loi ne répondra aucunement aux grands problèmes de la France que sont le chômage, les défis écologiques, la crise du système de la santé ou la solidarité sociale. On croyait que la burqa cachait la femme, ce soir la burqa cache les erreurs de la droite française.

     

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  • Sur Radio Cité …

    Sauver le Parti socialiste genevois, les pistes de deux militant-e-s : Anne Emery-Torracinta et Christian Brunier interviewés par Pascal Décaillet :

    http://www.radiocite.ch/menu-143-39-07h08h-%3A-p-decaillet.html

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