socialiste

  • Hollande in America

    « Nous devons être fidèles au rêve de ceux qui ont voulu le progrès social.

    Faites ce rêve avec moi ! Ce sera la réalité de demain ! »

    François Hollande

     

    François Hollande avait commencé sa carrière internationale de Président en allant dîner avec la Chancelière allemande, dès le soir de son intronisation.

     

    La suite se passe aux USA, avec une rencontre avec Barack Obama dans son bureau ovale de la Maison-Blanche, une autre avec Hilary Clinton, une séance du G8 à Camp David, un G20, puis un sommet de l'OTAN à Chicago, et une bonne dizaine de bilatérales avec des  influents de la planète.

     

    L'examen est un succès pour le nouveau Président Hollande sur différents axes cruciaux pour l'évolution de la planète.

     

    Certains prétendaient que les dirigeants mondiaux voyaient d'un mauvais œil l'élection d'un socialiste à la tête de l'Hexagone. L'accueil a été au contraire chaleureux. Par son humour et son intelligence, Hollande a su créer rapidement du lien avec ces figures du pouvoir mondial. Evoquant la première rencontre entre Hollande et Obama, Aquilino Morelle, le Conseiller politique du Président français, a déclaré : « Le courant est passé tout de suite. »

    Le tutoiement entre les deux hommes a été immédiat. Les bons mots ont fusé entre ces deux esprits vifs et drôles.

     

    François Hollande a su imposer sa vision pour combattre la crise économique mondiale. Englués dans l'austérité, les dirigeants du monde ne voyaient pas d'issue à cette problématique. La croissance par la relance est la recette du socialiste français, repris en cœur par les grands du monde. Barack Obama a adopté une posture à la Hollande : « Nous devons trouver une approche responsable combinant consolidation budgétaire et soutien fort à la croissance. » Une thématique qu'il compte bien reprendre à son compte dans sa course à la réélection.

     

    Face au géant chinois, François Hollande ne s'est pas dégonflé. Il a demandé des relations plus équilibrées et des échanges commerciaux basés sur la réciprocité. Il a insisté aussi pour que le Yuan devienne enfin une monnaie convertible.

     

    Ils voulaient tous faire plier le petit nouveau sur l'Afghanistan. Là encore, Hollande a tenu le cap et est resté fidèle à ses promesses. La France a confirmé son retrait militaire anticipé du bourbier afghan. François Hollande a osé dire aux grands de ce monde que le retrait d'Afghanistan n'était pas négociable pour la République française.

     

    Les avis sont unanimes. François Hollande a réussi son bizutage parmi les dirigeant-e-s de la planète et a démontré qu'il fallait compter avec la France. Il a imposé son style : décontracté sur la forme, fermeté de conviction sur les dossiers.

     

    Le dernier mot revient à la journaliste Laure Bretton, qui dans « Libération » résumait si bien  le déplacement US de François Hollande : « Le Président français a voulu donner une triple image : le dirigeant au travail sans perdre une minute, le président tenant ses promesses de candidat et celui par qui pouvait venir le changement. » Yes we can !

  • Une femme socialiste au Conseil d’Etat genevois

    Débat pour désigner une candidature à l'élection partielle du Conseil d'Etat genevois. Quatre candidat-e-s s'affrontent : Carole-Anne Kast, Anne Emery Torracinta, Thierry Apothéloz et Manuel Tornare. J'interviens en brodant sur cette base de texte :

     

    Nous pouvons être fiers d'avoir quatre belles candidatures et donc le choix. D'autres grands partis n'ont pas eu cette chance.

     

    Pour que la politique trouve du crédit auprès de la population, il est impératif que les partis disent ce qu'ils veulent faire et fassent ce qu'ils ont dit. Tenir nos promesses, respecter nos valeurs doit être la ligne du PS.

     

    Dans l'article 2bis de nos statuts, il est stipulé « Dans la désignation de ses candidates et candidats  et la composition de ses organes, le PSG tend à réaliser le principe de la parité entre les hommes et les femmes. »

     

    Dans le programme de législature 2009-2013 du PSG - notre programme ! - notre engagement envers les électrices et électeurs, les principes sont limpides :

    Les Socialistes entendent continuer leurs efforts pour favoriser par tous les moyens disponibles la participation et la représentation politiques des femmes.

     

    Le programme du Parti socialiste suisse réclame « un accès égal aux positions d'influence sur le plan politique. »

     

    On ne serait être plus clair !

     

    L'histoire du mouvement féministe converge totalement avec celle du Parti socialiste. Le PS a été le moteur de la promotion de l'égalité des sexes. Et les femmes ont été l'un des plus grands - si ce n'est le plus grand - soutien électoral de notre parti.

     

    Pourtant, depuis près d'une décennie, le PSG n'a plus eu de femme au gouvernement cantonal. Pire, durant toute l'histoire de notre République, le PS n'en a eu qu'une seule : Micheline Calmy-Rey. Même certains partis très machos en ont eu largement plus.

     

    Cette élection partielle doit être l'occasion d'encourager l'accession d'une femme. Nous en avons deux, compétentes, motivées et expérimentées. Dès lors, à compétences équivalentes, il est évident qu'une femme doit être choisie. Ce scrutin est une opportunité de respecter nos valeurs d'égalité et de parité, nous qui avons déjà un homme en place en la personne de Charles.

     

    Certaines et certains nous invitent à ne pas être des ayatollahs de l'égalité des sexes ; que l'on pourra corriger le déséquilibre dans 18 mois, lors du renouvellement total du Conseil d'Etat. Lorsque Charles Beer est devenu le second socialiste mâle du gouvernement, on nous prédisait le même scénario. 10 ans plus tard, nous n'avons toujours pas tenu nos promesses de pluralité des sexes.

     

    L'égalité, Cher-ère-s ami-e-s, doit être une constance et non une circonstance.

     

    Respectons notre parole donnée aux électrices et électeurs du canton, et soutenons aujourd'hui une femme, malgré l'amitié sincère et l'admiration que nous pouvons ressentir pour Manuel (Tornare) et Thierry (Apothéloz).

     

    Après une discussion nourrie, l'Assemblée générale vote pour ma candidate préférée : Anne Emery Torrracinta.

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    Catherine Metford-Perroulaz, René Longet, Christian Brunier et Arnaud Moreillon
    (photo : Demir Sönmez)
  • Les socialistes genevois-es doivent respecter leur idéal d’égalité des sexes

    Samedi prochain, au Congrès du PSG, les socialistes doivent désigner une candidature féminine pour l'élection partielle au Conseil d'Etat genevois.

     

    Dogmatisme ultra-féminisme ? Intégrisme ? Non, juste respectueux de nos engagements et de notre programme. Dire ce que l'on fait ; Faire ce que l'on dit ; c'est la ligne qu'un parti doit suivre pour respecter ses électrices et électeurs.

     

    Le PS incarne l'égalité des sexes. Les socialistes genevois-es s'engagent pour la parité et une représentation équitable des deux sexes en politique. Pourtant, durant toute l'histoire de la République et canton de Genève, les socialistes n'ont eu au gouvernement qu'une seule femme et seulement durant 5 ans, Micheline Calmy-Rey de 1997 à 2002. 

     

    Désigner un homme, même talentueux et expérimenté, alors que des femmes tout aussi talentueuses et expérimentées sont candidates, serait une trahison des idéaux PS et des électeur-trice-s qui y adhèrent !

     

    Je me battrai dans ce sens lors du Congrès du PSG le 24 mars prochain, malgré l'amitié sincère que j'éprouve pour Thierry Apothéloz et Manuel Tornare.

     

    Christian Brunier, anc. Président du Parti socialiste genevois

  • Soirée à l'AG du PS ...

    Participe à l'Assemblée générale du Parti socialiste genevois. Nous décidons des mots d'ordre des votations du 11 mars prochain.

     

    Je combats la loi modifiant le nouvel horaire scolaire, prévoyant l'ajout du mercredi matin à l'école obligatoire. L'idée de faire croire qu'il y ait corrélation entre  la quantité des heures scolaires données et la qualité des connaissances et aptitudes assimilées est mensonger. « Travailler plus pour en savoir plus » a ses limites ! Pour prouver l'ancrage à gauche de la réforme, plusieurs intervenants jouent sur la corde sociale des socialistes. L'argumentation de prise en charge des plus défavorisés pour ne pas les laisser traîner dans les rues ou derrière la télé a aussi ses limites, à moins de les confier à 100% à l'Etat. Car ce principe pourrait aussi être formulé pour le mercredi après-midi, le week-end ou les vacances. En plus, plusieurs enfants en marge sociale connaissent des problèmes scolaires. Une overdose d'aller à l'école. Leur ajouter une ½ journée d'école supplémentaire ne peut éveiller qu'un rejet supplémentaire de l'établissement scolaire. Oui, le service public a un rôle à jouer pour cette catégorie de gosses, à travers le parascolaire, le périscolaire ou par l'offre d'activités éducatives, de loisirs, sportives ou culturelles. L'école ne peut être la seule réponse possible. Au final, les pros-mercredi remportent largement la partie par 20 voix pour contre 6, participation lamentable pour un grand parti.

     

    Je m'oppose à la modification de la loi sur les manifestations sur le domaine public, restreignant dangereusement le droit de manifester. On ne peut pas applaudir les manifestations du Printemps arabe, les rassemblements en Birmanie, l'occupation de la Place Tien an men à Pékin  ou les protestations contre le régime autocratique de Poutine en Russie, et, dans le même temps, introduire un régime de prohibition à Genève, en utilisant scandaleusement les tristes casses de quelques casseurs durant G8. Il faut d'ailleurs se rappeler que ces salopards de casseurs avaient agi bien en dehors de la méga-manifestation contre les délires des milieux financiers mondiaux et n'avaient rien à voir avec les 100'000 indignés ayant défilé pacifiquement.

     

    Je soutiens l'initiative populaire fédérale « Pour en finir avec les constructions envahissantes de résidences secondaires » en Suisse. Chaque seconde, un mètre carré est sacrifié en Suisse, parfois pour construire des résidences secondaires sous-occupées alors que la crise du logement sévit. En 25 ans, le nombre de résidences secondaires ont doublé dans notre pays. Il est temps de limiter, à 20% des terrains constructibles selon cette initiative, ce type de logements sous-occupés.

     

    Je m'oppose à l'initiative fédérale « Pour un traitement fiscal privilégié de l'épargne-logement destiné à l'acquisition d'une habitation à usage personnel ou au financement de travaux visant à économiser l'énergie ou à préserver l'environnement ». Sous cette appellation attrayante, cette initiative provenant des milieux immobiliers est un cadeau aux propriétaires, créant une nouvelle iniquité avec les locataires, très majoritaires dans notre pays (plus de 60% de la population suisse).

     

    Je vote en faveur de l'initiative fédérale populaire « Six semaines de vacances pour tous ».

     

    Je suis favorable à la loi fédérale introduisant un prix unique du livre. Pour maintenir la diversité culturelle, il me semble judicieux de sortir le livre du libre marché.

     

    Finalement, pour moi, c'est Oui au contreprojet sur les jeux d'argent en faveur de l'utilité publique. Ce contreprojet s'oppose à une éventuelle privatisation des Loteries et assure le versement du produit de ces jeux aux associations culturelles, sportives et sociales.

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  • Sur Radio Cité …

    Sauver le Parti socialiste genevois, les pistes de deux militant-e-s : Anne Emery-Torracinta et Christian Brunier interviewés par Pascal Décaillet :

    http://www.radiocite.ch/menu-143-39-07h08h-%3A-p-decaillet.html

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