Vie prof

  • Déchets italiens aux Cheneviers

    Retrouvez mon interview au TJ de la TSR (Télévision suisse romande) concernant la venue possible de déchets de Naples à Genève. C’est bon pour l’environnement, les déchets mis en décharge en Italie – voire dans la nature - étant un désastre écologique. C’est bon économiquement pour les Cheneviers. C’est bon pour les humains, la situation à Naples créant de fortes tensions sociales et mettant en danger la santé publique : http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=500000&channel=info#program=15;vid=8607469

    Début de l'évacuation des ordures à Naples

    Dépêche de SDA-ATS
     
    Naples - La région de Naples a commencé l'évacuation vers d'autres provinces d'Italie de centaines de tonnes d'ordures qui s'entassaient depuis fin décembre dans ses rues. La Sardaigne est la première région ayant accepté de retraiter une partie des déchets.
    Dans la journée, près de 500 tonnes devaient être débarqués à Cagliari en Sardaigne. Plusieurs centaines de personnes ont manifesté à proximité d'une des décharges sardes prévues pour recevoir les ordures.
    D'autres régions, comme plusieurs provinces du nord de l'Italie, ont en revanche refusé d'accueillir les déchets napolitains, craignant une réaction des habitants.
    En Suisse, aucun site ne traite actuellement des déchets en provenance d'Italie. L'élimination des ordures d'un autre pays doit faire l'objet d'une autorisation, a indiqué Beat Frey de l'office fédéral de l'environnement (OFEV). Pour l'heure, aucune demande n'a été déposée par les autorités italiennes.
    Les services industriels genevois (SIG) sont en négociation avec les autorités napolitaines en vue d'un éventuel acheminement des ordures à l'usine de traitement des déchets des Chenevriers. Une telle solution serait "beaucoup moins polluante" que le stockage en décharge, a déclaré mercredi soir Christian Brunier, membre de la direction des SIG, à la Télévision suisse romande (TSR).

    «I rifiuti di Napoli possono venire a Ginevra». Gli svizzeri già fiutano l'affare

    Lu dans le Courriere del Mezzogiorno : Ampia disponibilità degli impianti di smaltimento ginevrini NAPOLI - Dopo la Germania, è la volta della Svizzera. All'estero tutti voglioni i rifiuti di napoli e della campania, In Italia, invece, nessauno li cerca. Anche le regioni munite di impianti come la Lombardia, il Veneto e l'Umbria dicono «no» alla «munnezza» napoletana. Non così in Svizzera, dove sono pronti ad accogliere i rifiuti con un gran sorriso. «Da noi c’è molto posto e saremmo ben lieti di accogliere i rifiuti di Napoli»: a Ginevra, i responsabili dell’impianto per lo smaltimento e la valorizzazione dei rifiuti dei Cheneviers sarebbero pronti e felici di poter contribuire alla soluzione dell’emergenza partenopea. L’impianto Cheneviers è in grado di gestire 300mila tonnellate all’anno, ma ne smaltisce molte di meno. Per questo, l’arrivo della spazzatura napoletana costituirebbe una soluzione «buona da un punto di vista economico per noi, ma buona anche per il pianeta. Da un punto di vista ambientale sarebbe un disastro mettere i rifiuti alla discarica», ha detto Christian Brunier, membro della direzione dei Servizi industriali di Ginevra (Sig) intervistato dalla Televisione svizzera. L’impianto di Cheneviers, che può ricevere rifiuti solo via treno, associa la gestione non inquinante dei rifiuti e la produzione di energia elettrica. Una portavoce dei Servizi industriali di Ginevra ha confermato l’interesse per i rifiuti napoletani, ma «la decisione non spetta a noi, sono i grossisti che negoziano», ha precisato.

  • Interview par la Chambre France-Suisse pour le commerce et l’industrie

    Je suis interviewé pour SIG par Audrey Corbière d’Aspects, le journal de la Chambre France-Suisse pour le commerce et l’industrie.
    Depuis de nombreuses années, SIG a mis en œuvre une stratégie orientée sur le développement durable et cela bien avant que cette démarche ne devienne une sorte de nécessité sinon une évidence pour beaucoup d’autres entreprises. Le point avec le directeur Innovation et communication des Services Industriels de Genève : Christian Brunier.
    SIG est une entreprise publique, son but est de fournir à chaque habitant de Genève de l’électricité certifiée à 100% et renouvelable à plus de 85%.
    SIG est spécialisée dans le secteur du gaz naturel, de l’énergie thermique (chaleur et froid), de l’eau potable et possède une infrastructure Telecom avec un réseau de fibre optique. Nous sommes une infrastructure de base du confort des Genevois ! De plus, nous traitons les eaux usées et les déchets car nous possédons une usine de traitement et de valorisation des déchets.
    Nous produisons à partir de cette usine de déchets de la chaleur et de l’électricité. Notre entreprise a adopté depuis plusieurs années une stratégie de développement durable. Nous publions chaque année un rapport de développement durable. Nous sommes aussi soumis a des notations sociétales par une société parisienne BMJ qui audite notre politique sur les axes du développement durable et émet des notations.
    Pouvez-vous nous rappeler les grandes lignes de l’offre Vitale bleue et verte ?
    SIG Vitale Vert
    L’énergie électrique la plus écologique du réseau pour développer les énergies renouvelables, en particulier l’énergie solaire. Elle est approvisionnée à partir d’énergie hydraulique certifiée par le label «naturemade star», et de nouvelles énergies dont un minimum de 2,5% provient de nouvelles installations exploitant le solaire et la biomasse.
    SIG Vitale Bleue
    L’énergie de référence du réseau genevois, 100% hydraulique, pour allier économie et environnement. Au minimum un quart provient de centrales hydrauliques récentes ou rénovées en profondeur. Le certificat TUV EE01 garantit la provenance de l’énergie et la qualité écologique de sa production. 10% des autres clients ont une énergie qui provient d’une usine à gaz à haut rendement certifiée. Usine qui produit un peu moins de CO2 qu’une usine à gaz traditionnel. Nous sommes relativement performants. Plus de 90% de nos clients ont fait le choix de l’énergie renouvelable.
    Ou en est votre projet de construction de centrale à gaz au Lignon pour réduire l’approvisionnement en électricité?
    Le projet est toujours d’actualité, le but est de monter notre propre production, en la développant conformément à notre stratégie de développement durable, nous avons fait  3 choix :
    • Centrale combinée qui va produire à la fois de l’électricité mais aussi de la chaleur voire du froid, ce qui génère du CO2. Dès que vous produisez de la chaleur vous gagnez des parts de marché sur le mazout, ce qui diminue les émissions de CO2.
    • Centrale de moyenne importance proche de nos clients potentiels.
    • Une balance positive pour le CO2, la centrale à gaz produit du CO2 mais avec tous les projets en parallèle la balance générale est bonne.
    L’objectif est de diminuer globalement le CO2 mais aussi les consommations tant pour l’eau que pour l’électricité.
    Nous avons aussi le Projet «Genève Lac nation», les organisations internationales consomment beaucoup d’électricité notamment pour la climatisation, on va donc les chauffer et les refroidir avec l’eau du lac et le Projet éco21. Ce projet initié par SIG visant à mieux consommer les énergies et à réduire les émissions de CO2 sans sacrifier ni confort ni compétitivité.
    Quels sont les moyens concrets que vous mettez en place pour vos collaborateurs ?
    Concernant le transport nous payons la moitié des abonnements TPG à nos collaborateurs.
    Nous avons aussi mis en place un programme global de politique de déplacement où l’ on analyse les déplacements des collaborateurs.

    Nous proposons des actions comme l’incitation au covoiturage, incitation aux transports publics, rouler en vélo électriques. Nous avons également acheté des voitures à gaz et électriques.


  • Qu’est-ce que le développement durable ?

    Retrouvez sur YOUTUBE, une interview que j’ai accordée concernant le développement durable.

     

     

    http://www.youtube.com/watch?v=vNoaoX0UgpA&feature=related

     

    Photo trouvée sur  : www.ponts-formation-edition.fr

     

  • Drôle de vérité du GHI

    Dans le GHI de cette semaine, on peut lire le titre suivant sous la plume de Christine Zaugg :
    SOIREES DES FONCTIONNAIRES
    110'000 fr. d'argent public en plus pour la Revue!
    Les TPG et les SIG ont organisé des soirées de fin d'année à la Revue. Une subvention indirecte pour la troupe du Casin !
    On se dit que ce canard a trouvé un scandale … Puis, on peut lire ma déclaration :
    (…)
    SIG et clients
    Pour leur part, si les SIG ont organisé une soirée au Théâtre du Casin, c'était principalement une opération de séduction pour leurs clients: «L'an prochain, le marché de l'électricité va s'ouvrir, explique Christian Brunier, responsable des services innovation et communication aux SIG. Nous avons donc invité 165 «gros» clients avec leurs conjoints. A cela sont venus s'ajouter 30 billets pour le personnel, donc 60 en tout puisque nos employés sont venus accompagner.» M. Brunier tient à préciser que les SIG ont choisi une soirée avec un prix raisonnable: «Nous n'avons pas été à Valence à la Coupe de l'America soutenir Alinghi, nous n'avons pas opté non plus pour une réception onéreuse au Kempinski !»
    (…)
    On est bien loin du titre accrocheur !
    Depuis l’apparition – et donc la concurrence sans merci - de la presse gratuite, les journalistes courent après les scoops et les scandales. Quand ils ne les trouvent pas, ils les inventent. Tout est monté en épingle ! Tout est faussé, quitte à salir des gens, à déstabiliser des institutions ou à ruiner des réputations. Il faut vendre du papier à tout prix.
    Il est temps que les lectrices et les lecteurs fassent le forcing pour réhabiliter l’éthique, le journalisme d’investigation et les dossiers de fond.

  • Journée des filles

    Je prononce quelques mots pour lancer la Journée des filles à SIG.

     

     

     

    Il est hallucinant de constater que près de 46 % des professions, en Suisse, sont considérées comme réservées aux hommes. Seulement 11 % sont dites « féminines », 43 % étant considérées comme neutres.

     

     

     

    La Journée des filles a notamment comme objectifs de présenter aux filles des métiers – dont certains faussement masculins – et de faire connaissance avec le lieu de travail de leur père ou mère.

     

     

     

    Malgré une avancée certaine de l’égalité homme-femme, les inégalités restent encore trop nombreuses tant au niveau du parcours scolaires, que de l’équité salariale et des développements de carrières professionnelles.

     

     

     

    Pourtant les entreprises qui réussissent le mieux sont celles qui rassemblent une pluralité de profils, d’idées et de compétences. L’addition des différences est un facteur-clé de succès.