11/01/2013

Journée à Delhi

« La mine d’un homme n’est que le reflet de son cœur. »

Proverbe ourdou

 

J’apprends la mort de Claude Nobs. Il a créé certainement l’un des plus grands festivals mondiaux : le Festival de Jazz de Montreux. Chapeau et merci !

 

Trois militantes kurdes ont été assassinées, par balles, au Centre d’information kurde de Paris. Les services secrets turcs sont certainement dans le coup de cet acte dégueulasse. L’opinion internationale doit soutenir le peuple kurde pour qu’il puisse enfin jouir de ses droits et des bienfaits de la paix.

 

Prenons la nouvelle ligne, très propre et moderne, du métro de Delhi. Allons dans le vieux Delhi. Les bazars débordent de vie et de couleurs.

 

Entrons dans Jama Masjid. Erigée en face du Fort Rouge, au cœur du vieux Delhi, la grandiose Mosquée Jama Masjid, construite au XVIIème siècle, est la plus grande mosquée d’Inde. Jama Masjid signifie la « Grande Mosquée du vendredi ». Elle s’étend sur une éminence rocheuse dénommée Juajapahar. Celle-ci fut érigée, par près de 5'000 artisans, sous l’impulsion de Shâh Jahân, l’Empereur Moghol. En grès  rouge, elle est ornée de deux immenses minarets, s’élevant vers le ciel tout en élégance. Ils mesurent 40 mètres. Quelle beauté ! Et dire que les Suisses ont dit non à l’érection de tels monuments. Près de 25'000 fidèles viennent méditer à l’appel du muezzin. Ici, les non-croyant-e-s et les croyant-e-s des autres religions peuvent entrer dans ce site, chef-d’œuvre de l’architecture moghole. Trois dômes de marbre blanc, décorés de stries noires, dominent les principales salles de cet imposant bâtiment.

 

Passons au Jaïn Digambara Temple. Les bienfaits de cette philosophie est la non-violence et un engagement énorme en faveur de l’écologie et de la vie. Dans cet endroit se trouve la « Birds Charitable Hospital », soignant les oiseaux. « L'homme, en dernier lieu seul avec lui-même, en compagnie de son seul effort, pourra parachever l'ascèse qui le portera à la paix au-delà de toute expérience humaine », telle est l’une de ses thèses.

 

Vagabondons jusqu’au Fort Rouge, somptuosité de l’art moghol. Cette citadelle musulmane a également été imaginée par Shâh Jahân. Les travaux de construction de ce chef-d’œuvre ont duré près de 9 berges.

 

Visitons rapidement le Swatantrata Sangram Sangrahalaya, le Musée de l’Indépendance et de la Liberté de l’Inde.

 

Après ces visites exceptionnelles, nous retournons dans le quartier de notre hôtel. Mange des Falafels avec un cocktail à base de vodka et de citron, dans un bar de Connaught Place : The Spirit.

 

Cosigne une lettre destinée à Philippe Houzé, PDG du groupe Monoprix : Monsieur, Les poules pondeuses élevées en cages subissent une des pires formes de l'élevage industriel. Dans ces élevages, les poules passent toute leur vie sur un sol grillagé, sans possibilité de courir, d'étendre correctement les ailes, de gratter le sol, de prendre des bains de poussière ou de profiter du soleil. Chaque poule dispose d'une surface équivalente à une feuille de format A4. Il faut leur couper la pointe du bec pour éviter le cannibalisme à l'intérieur des cages. En Europe, la liste des supermarchés qui bannissent les œufs issus d'élevages en batterie (code 3) s'allonge. Même des chaînes de hard-discount s'y sont mises. Nous vous demandons de suivre ces bons exemples et de renoncer à vendre les œufs de batterie de vos rayons. Monoprix affiche un positionnement responsable. Merci de joindre les actes aux paroles. Les œufs de batterie, ça suffit ! Nous vous prions d'agréer, Monsieur Houzé, nos respectueuses salutations.

 

Réponds à un sondage de « mesopinions.com » : Le débat sur le mariage homosexuel a-t-il sa place à l'école ? Je réponds évidemment Oui, l’école devant être un lieu d’ouverture sur la société.

 

Dînons au « Zen », resto asiatique réputé de Delhi, sis au Bloc B de Connaught Place. Je dévore un curry rouge thaï, avec une bière indienne, puis du rouge indien. Ariane sélectionne un poulet thaï aux noix de cajou. Les Indiens mangent très tôt. De vrais Germaniques.

DSCN1712.JPG

17:29 Publié dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0)

09/01/2013

Pushkar, la ville sacrée

« Est bien celui qui fait le bien. »

Proverbe hindi

 

Nous partons de Jaipur pour nous rendre à Pushkar. Le soleil est étincelant.

 

Pause café au Laxmi Vilas Palace à Bandersindri, dans le district d’Ajmer, haut lieu de l’Islam. Putain, un Nescafé. Eh Nestlé, avec les bénéfs que tu engranges, tu ne pourrais pas investir un poil de plus dans la recherche pour que ton jus de chaussette ressemble davantage au café.

 

Voici Pushkar, site sacré hindouiste et lieu de rassemblement du mouvement hippie, se trouvant dans la région du Rajasthan. L’étendue d’eau au centre de la cité est bordée de 52 ghât, ces marches permettant de descendre vers les eaux sacrées. Les Hindous s’y baignent, purifiant leur corps.

 

La légende raconte qu’un cygne, lâché par les Dieux, avec un lotus dans le bec, a laissé tomber cette fleur à Pushkar. Cet acte devait révéler l’endroit où Brahmâ, Dieu créateur du monde selon les Hindouistes, devait procéder à un rituel hindou (yagna). Avec ce lotus, Brahmâ tua un démon. En tombant, les pétales formèrent le lac. C’est ainsi que cette ville devint un haut lieu de pèlerinage et de fête. Ici, chaque année une foire aux dromadaires se déroule. C’est l’une des fêtes les plus grandioses du Rajasthan.

 

Déjeunons au Restaurant « Aroma Royal », conseillé par le Guide du Routard, mais exceptionnellement pas par nous.

 

Nous logeons dans un village de tentes très confortables à Orchard Hospitality.

 

Un Indien nous parle des problématiques environnementales de son pays. La surpopulation est un problème. Plus grave, selon lui, la multiplication des déchets plastiques dans la nature et dans les eaux.  Je partage le point de vue du cinéaste indien Shekar Dattari qui confiait à « L’Express » que « la dégradation de la nature ne vient pas de la surpopulation et de la pauvreté, mais découle de l’ignorance et de la cupidité. »

 

Dînons au resto de notre agréable village de tentes. Le menu unique propose une série de plats végétariens. Le froid arrive du désert. Notre tente est très fraîche. Heureusement, la salle de bains est chauffée pour se doucher et notre lit contient une couverture chauffante, presque à l’excès.

 

Regardons le film « Salaam Bombay », sorte de « Misérables » à la sauce indienne actuelle. L’Inde possède des monuments prodigieux. Au niveau social, c’est un désastre. On est bien loin des désirs de partage prônés par Nehru ou Gandhi. La gigantesque détresse sociale est partout et entache notre voyage. Le manque de justice humaine nous insupporte. Comment un pays possédant tant de richesses et beaucoup de grosses fortunes peut-il accepter de voir des enfants dormir dans la rue, des familles totalement démunies, des filles avec peu de droit, des mariages forcés à la pelle et un grand nombre de gosses non scolarisés ? Le travail des enfants touchent près de 55 millions de gamin-e-s. Pour mériter l’appellation de plus grande démocratie du monde ou pour honorer son étiquette de berceau de la non-violence, l’Inde doit changer profondément.

DSCN1589.JPG

14:28 Publié dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0)

06/01/2013

Partons d’Agra pour Jaipur.

« En amour, les mendiants et les rois sont à égalité. »

Proverbe hindi

 

80% des mariages en Inde sont arrangés. Hier, notre guide affirmait qu’ici l’amour arrivait après le mariage. Nous l’espérons. Dans de rares cas, ce sentiment suprême peut apparaître. Cependant, l’amour artificiel est une horreur. Ces alliances forcées, souvent pour des raisons financières ou de pouvoir, sont contraires aux droits humains. Le mariage forcé doit être éradiqué en Inde, comme dans de nombreuses régions à travers le monde.

 

Franchissons la porte du Rajasthan, la vitrine de la beauté de l’Inde.

 

Stop au Parc national de Keoladeo, étape phare des oiseaux migrateurs. Plusieurs centaines d'oiseaux arrivant de Chine, de Sibérie, du Turkménistan ou d'Afghanistan, telle la très rare grue sibérienne, font ainsi halte dans cette réserve. Le site est classé au Patrimoine Mondial de l'Unesco. Dans ce sanctuaire, près de 360 espèces d’oiseaux s’y épanouissent. Dans ce coin, plusieurs activités d’écodéveloppement ont été mises en œuvre pour participer à la conservation des ressources naturelles. Par exemple, 27 zones humides sont préservées autour du parc pour favoriser la protection des oiseaux. Il fait un froid de canard, c’est le cas de dire. Nous sommes gelés.

 

Nous nous arrêtons pour déjeuner à une centaine de kilomètres avant Jaipur, au Motel Gaugaur Tourist. Nous sélectionnons un petit menu de dégustations végétariennes, accompagnées de thé et de bière indienne.

 

A Jaipur, nous descendons au Naila Bagh Palace, tout proche du Musée d’Indologie, du Central Museum, des Jardins Ram Niwas, du Bazaar de Bapu et du Temple Birla. Cet hôtel possède un charme décalé. Il accueille 15 chambres. Notre chambre immense, se trouve à côté de la piscine, du jardin et de la cour intérieure. L’établissement possède aussi un centre de remise en forme, un lounge bar et un restaurant, dans lequel nous allons dîner.

DSCN1341.JPG

 

13:59 Publié dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0)

04/01/2013

Le brouillard envahit nos vacances indiennes

« La non-violence sous sa forme active consiste en

une bienveillance envers tout ce qui existe. C’est l’Amour pur. »

Mahatma Gandhi

 

Notre réveil ressemble à un levé londonien. Le brouillard a envahi la région …

 

Nous quittons Agra pour aller visiter Fatehpur Sikri, à 35 km, mais à plus d’une heure de route, vu les difficultés de circuler et le brouillard. Ce site, dans l’Etat de l’Uttar Pradesh, fut la Capitale de l'empire moghol de 1571 à 1584. Les vestiges de cette « ville de la victoire » forment encore un grand ensemble architectural. L'une des plus grandes mosquées indiennes, Jama Masjid, y trouve place en son sein.

 

Cette cité monumentale, construite, en grès rouge, sous le règne d’Akbar, parfaitement conservée, forme un merveilleux hommage à l’architecture majestueuse de l’Inde du XVIème siècle. Le site est, bien évidemment, classé au Patrimoine Mondial de l'Unesco. Eblouissant !

 

L’empire moghol a marqué l’apogée de l’expansion musulmane en Inde. Il prit son essor sous le règne d’Akbar. Jalâluddin Muhammad Akbar, né en le 15 octobre 1542, était un empereur ouvert d’esprit, épris de réformes, bâtisseur et amoureux de l’art. Les artistes étaient très présents dans sa cour. Musulman, il était d’une très grande tolérance, notamment au niveau religieux. Il épousa d’ailleurs des femmes hindoues, musulames et une chrétienne. Il leva l’interdiction de construire des temples hindous. Il interdit les rituels d’odieux sacrifices de veuves hindoues et les mariages consanguins. Il abolit l’esclavage et l’impôt auquel étaient soumis les non Musulmans. Il accorda de l’autonomie aux régions à une époque où le centralisme et le monopole des pouvoirs étaient la règle. Sur certains dessins, on le voit tenant une colombe dans la main, symbole de paix.

 

Ce complexe est composé de plusieurs bâtiments somptueux.  Découverte du Diwan-i-Am. Cet édifice, de grès rouge et de marbre, construit entre 1631 et 1640, est la première manifestation urbanistique de l’amour de Shâh Jahân pour sa dulcinée, avant de déployer sa passion folle en imaginant le Taj Mahal. L’empereur moghol utilisait ce bâtiment comme salle d’audience. La façade se compose de neuf arches majestueuses, débouchant sur trois nefs. Anup Talao est un bassin (le bassin incomparable) proche du Diwan-i-Am. Sur les avancées sises sur cette étendue d’eau, des musiciens et des poètes s’y produisaient pour divertir les habitant-e-s de cet endroit pharaonique. Le Diwan-i-Khas était la salle des audiences privées où se réglaient les affaires d’Etat. Le pilier central de cette bâtisse est décoré avec style. Avec son design indo-iranien, les fleurs composent la base de ce décorum.

 

Le palais de cinq étages est le Pauch Mahal. Superbe ! Chaque niveau est soutenu par de gros piliers. Dans le pavillon du haut, dominant l’ensemble des palais, étaient hébergées les femmes du harem impérial. Ces multiples épouses logeaient également au Palais de Birbal, se trouvant aussi sur ce site prestigieux. Des sculptures de la vie sauvage, de la nature et des oiseaux ornent le pavillon de la Sultane Turque. Un auguste portail s’ouvre sur le Palais de Jodh Baî, nom de l’une des épouses d’Akbar. Le Palais de Mariyam, la Maison dorée, hébergeait la maman de l’Empereur.

 

La Grande Mosquée, Jama Masjid, est l’endroit sacré de Fatehpur Sikri. Sa cour intérieure est imposante, 111 mètres sur 139 mètres. Le tombeau du soufi Salim Chishti (1478-1572)  y trône. Selon la légende, ses bénédictions favorisaient la procréation. Construit initialement en grès rouge, sous le règne d’Akbar, ce mausolée a été recouvert ensuite de marbre blanc. Dans ce tombeau, Ariane formule trois vœux et effectue une offrande …

 

Le Buland Darwaza est la « Sublime Porte de la Victoire ». Sa hauteur s’élève à 40 mètres.  Elle commémore les victoires d’Akbar. On y monte par un escalier monumental.

 

Les animaux vivent dans la rue. Cochons, buffles, singes, chiens errants, moutons ou chèvres se mélangent à la population et à la circulation. Et naturellement, les célèbres vaches sacrées  

 

La pauvreté hante la rue. La région Uttar Pradesh est rongée par la corruption. La malhonnêteté gouvernementale est ici une tradition. Et La population en pâtit énormément. L’économie est à l’arrêt. Le chômage est terrible. La redistribution fiscale est excessivement faible. La sécurité sociale est inexistante. La fracture sociale est incommensurable entre les plus pauvres et les nantis. L’analphabétisme est conséquent. De nombreux gosses ne sont pas scolarisés. Tout est bordélique et sale. L’aménagement du territoire est un immense désastre. Nous sommes scandalisés par cette détresse sociale.

 

Pause à l’hôtel. A la TV, nous entendons que Gérard Depardieu qualifie la Russie de Poutine de « grande démocratie ». Comme la Corée du Nord ? Nous ressortons avec le soleil.

 

Nous en prenons plein les yeux en arrivant au Fort Rouge d’Agra. Ce palais en grès rouge est classé patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1983. Deux portes s’ouvrent sur cette gracieuse cité : la Porte de Dehli et la Porte d’Amar Singh. Simple fort, construit au 11ème siècle par les Hindous, il passa, au 16ème siècle, aux mains des Moghols. Il fut alors transformé en palais. Ce monument se situe à 2,5 km du Taj Mahal. Dans son périmètre, une enceinte de 2,5 km de long, plusieurs bâtiments impressionnants sont regroupés. Le Palais Jahangir est un édifice de style hindou, dont les ocres rouges, réchauffent les cœurs. Les moulures en marbre blanc confèrent de la classe à cet immeuble. Le Hauz-i-Jahangir est le bassin à éléphants. La Shish Mahal est le Palais du verre. En grande partie, hammam, ses colonnades furent pillées par les Britanniques qui les emportèrent sur leur île. Mumtaz Mahal, la passion amoureuse de Shâh Jahân, résidait prioritairement dans une tour octogonale, le Masammam Burj. Le Khas Mahal était le Palais de Shâh Jahân. Il est composé de trois pavillons, un en grès rouge plaqué de stuc et deux en marbre blanc. Son plafond est un hommage aux couleurs. Juste devant cette demeure, le Jardin des Raisins déroule son tapis vert, avec plus que deux de ces ceps.

 

Trois Mosquées de grand style honorent le Fort Rouge. La Nagina Masjid a été construite par Aurangzen. Mina Masjid est une petite Mosquée. A côté, voici la Moti Masjid, la « Mosquée de la Perle ». Construite aussi sous l’impulsion de Shâh Jahân, c’est lui qui la baptisa, trouvant que ce site brillait comme une perle. Il est vrai que sa blancheur est  étincelante. Elle contraste magnifiquement avec le ciel enfin bleu. Ce bâtiment est dominé par trois coupoles bulbeuses.

 

Plusieurs jeunes indiens me demandent d’être photographié à leurs côtés. Ils apprécient les clichés avec les touristes. Et plus particulièrement, avec ceux, ayant une crinière grise. La curiosité et l’attrait sont encore plus grands, lorsque la personne n’est pas encore un vieillard. Je corresponds parfaitement à ce signalement. Un proverbe indien confirme cette attirance : « On ne peut atteindre la connaissance que quand les cheveux sont gris. » Je suis d’accord avec ce dicton et ça m’arrange !

DSCN1009.JPG

14:19 Publié dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0)

31/12/2012

Gourmandises provençales

Avons passé quelques jours en Provence et avons récolté quelques souvenirs goûteux … De grands gourmands …

Lire la suite

14:33 Publié dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0)

23/11/2008

Quelques bonnes adresses parisiennes

Pour manger …

L’Aromatik, un petit bistrot situé au 7, rue Jean-Baptiste Pigalle dans le 9ème arrondissement. Au son du jazz, dans un cadre art déco des années 30 et dans une ambiance intimiste, vous dégustez des plats d’ici et d’ailleurs, soutenus par une carte de vins offrant un vaste choix. Mention spéciale pour le Gaspacho de légumes verts au parmesan et citron zeste, et pour la qualité de la viande du pavé de bœuf. Magnifique lieu pour des amoureux. Téléphone : 01 48 74 62 27

aromatik-02.jpg
« Royal Turenne » : Pour boire un bon verre sélectionné sur une carte riche en diversité et mangez un bon plateau de fromages. Les desserts ne sont pas géniaux.
« Au Père Louis », un bar à vins sis 38, rue Monsieur-le-Prince dans le 6ème arrondissement. Belle carte de pinards à déguster sur des barriques dans le bar ou à table, de superbes assiettes de fromages et de charcuterie et des bons plats de spécialités du Sud-Ouest. Bonus pour le foie gras et le magret de canard au miel. En sus, le personnel est vachement sympa.
Pour manger afghan … Le Koutchi, dans le 5ème arrondissement, 40, rue Cardinal-Lemoine. Un service très aimable, une nourriture originale, à un  prix modique, dans un cadre tout simple. Excellent rapport qualité-prix.

Si vous désirez manger un encas cubain, mais surtout assister à de bons concerts de jazz, direction Habana Jazz, 9, rue Moret, dans le 11ème arrondissement. Nous vivons un très bon concert avec Raphaëlle Naudin, une jeune chanteuse reprenant souvent des standards rock arrangés en jazz.

 

Naudin.jpg
Pour se loger …
Hôtel « Le Clos Médicis », se trouvant 56, rue Monsieur-le-Prince dans le 6ème. Tél. 01 43 29 10 80.

e-mail : message@closmedicis.com

 

clos medicis.jpg

 

 

 

 

13:06 Publié dans Voyages | Tags : manger, boire, se loger, paris | Lien permanent | Commentaires (0)