Energie positive

  • Après le coronavirus, nous combattrons l’urgence climatique

    Le coronavirus doit nous faire prendre conscience de deux aspects prépondérants : 1) Nous devons vivre dans un monde ouvert, libre, tout en produisant et consommant localement ; 2) Nous devons protéger notre environnement et les humains en construisant un monde durable et responsable.

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  • Coup de pouce en faveur de l’économie genevoise avec « SIG Impact »

    Pour faire face aux difficultés économiques à Genève engendrées par la crise sanitaire liée au Covid-19, SIG met temporairement sa plateforme de financement participatif « Impact » à disposition des acteur-trice-s du monde agricole et des petites et moyennes entreprises et associations genevoises actives dans le domaine de l’économie locale et durable, particulièrement touchés par la crise actuelle. Dédiée habituellement à la transition énergétique, la plateforme de financement participatif est consacrée aujourd’hui, et pour plusieurs semaines, à une opération de soutien à l’économie genevoise à laquelle chacun-e peut participer.

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  • Impatient de voir les bistrots rouvrir …

    « Si ma femme ouvrait un bistrot, elle me verrait plus souvent », Philippe Geluck.

    Plein de boulot, ayant toujours des trucs à entreprendre, confiné avec une femme formidable, je supporte assez bien l’enfermement made in coronavirus. Je ressens tout de même plein de carences : liens sociaux, voyages, événements culturels, vision ridicule de Kim Jong-un, … et les bistrots. Malgré les apéros Skype, ils me manquent.

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  • Journée mondiale de la liberté de la presse

    « Je croirais vraiment à la liberté de la presse quand un journaliste pourra écrire ce qu’il pense vraiment de son journal. Dans son journal », Guy Bedos, Artiste, Humoriste.

    Le 3 mai a été proclamé, par l’Assemblée générale des Nations unies : Journée mondiale de la liberté de la presse.

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  • Concilions arbres & des réseaux thermiques renouvelables

    L’urgence climatique est le grand défi de l’humanité. Les scénarios climatiques annoncent des augmentations de températures variants entre 2 et 5°C, partout sur la surface de la planète. Les régions européennes devraient connaître le climat des villes situées 1000 kilomètres au-dessous d’elles. Genève vivra, selon ces prévisions, le climat de Madrid, Londres celui de Barcelone, Barcelone celui du Maghreb.

    Pour répondre à l’urgence climatique et ne pas suffoquer sous la chaleur, dans les villes, nous allons notamment devoir planter davantage d’arbres, tout en développant la thermique renouvelable, la production de chaud et de froid verte et locale. Dans les sous-sols des secteurs urbanisés, nous allons devoir jouer serrés pour concilier arbres et réseaux renouvelables. Genève inventorie environ un million d’arbres. Sa surface ombragée équivaut à 21% du territoire de cette petite République. Viser 25% à 30% d’ici 2030-2035 est l’objectif que notre canton devrait se fixer comme forte ambition, en ajoutant 5% supplémentaires d’ici à 2045. Melbourne et Boston veulent atteindre 40% d’ici 2040 ; Barcelone ou Lyon, 30% d’ici 2050. La végétalisation crée des îlots de fraîcheur et baisse rapidement de quelques degrés l’air ambiant. Cette variation peut atteindre jusqu’à 10 degrés. Les arbres servent aussi à filtrer de nombreux polluants, et favorisent nettement la biodiversité floristique et faunistique.

    Parallèlement, les villes consomment, aujourd’hui, principalement des énergies fossiles pour se chauffer et se refroidir. La mazout, le gaz plus modestement et les climatisations polluent, dégradent l’air et donc la santé publique, produisent du CO2, source du dérèglement climatique. A Genève, nous avons le potentiel de produire de l’énergie thermique verte et locale. Le potentiel de chaleur géothermique est conséquent dans notre sous-sol et l’eau du Lac Léman permet de refroidir naturellement des quartiers et, grâce à des pompes à chaleur fonctionnant avec de l’électricité verte, les chauffer en périodes froides. La Suisse achète pour 10 à 15 milliards par an d’énergies fossiles et polluantes, parfois à des pays peu fréquentables. Produire des énergies vertes et locales est une manière de conserver une partie de ces sommes pour faire du bien à la planète tout en créant de la valeur économique locale et des emplois de proximité. SIG va investir 1,3 milliard, d’ici 2030-35, pour favoriser la transition de la thermique fossile vers le renouvelable. D’ici 10 ans, en 2030, les réseaux thermiques auront contribué à près d’un tiers (30%) de l’objectif très ambitieux de réduction des émissions de CO2 à Genève.

    Le plantage d’arbres et la construction de réseaux de thermique renouvelable doivent être conciliés. La planification globale et très anticipée de ces deux domaines est la clé. Choisir entre l’un ou l’autre n’est tout simplement pas possible si nous voulons relever les défis de l’urgence climatique.

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