• Un p'tit jour de politique : 30 septembre 2007

    Tous radicaux ?????
    Les radicaux proposent, dans les médias, des tests électoraux. Si vous répondez OUI aux questions, au bout du 4ème, on vous dit que vous êtes radical. J’ai testé ! Nous le sommes toutes et tous. Se moquant des électrices et électeurs, les radis vous posent des questions où le OUI s’impose. Quelques exemples :
    • Pensez-vous qu’il est important que les parents soient en mesure de mieux concilier activités professionnelles et désirs d’enfants ?
    • Pensez-vous qu’il faut augmenter le nombre de crèches et favoriser la garde des enfants ?
    • Etes-vous pour une Suisse plus équitable ?
    • Etes-vous pour une amélioration du niveau d’enseignement scolaire ?
    • Etes-vous pour une Suisse qui relève le pari de l’intelligence ?
    Toutes et tous des béni-oui-oui…
    Imaginez une Suisse avec que des Radicaux ? Seuls les vendeurs de Gamay y gagneraient.
    Matricule pour la police genevoise
    Je cosigne un projet de loi des Verts – impulsé par Mathilde Captyn - demandant  que l’uniforme des policiers genevois comporte un numéro matricule.
    Cette mesure a pour objectif de retisser les liens de confiance entre la police et la population genevoise.
    Elle apporte de nombreux avantages dont :
    -          Davantage de transparence et d’ouverture dans les relations quotidiennes entre la police et les citoyen-ne-s ;
    -          Rappel quotidien de l’Etat de droit ;
    -          Amélioration de l’efficacité de la justice ;
    -          Davantage de sécurité pour la police par le port d’un badge de légitimation comportant un matricule visible et anonyme, ne permettant pas de retrouver l’identité du policier ;
    -          Amélioration générale de l’image de la police genevoise ;
    -          Augmentation de la qualité du service public ;
    -          Cadre légal favorable à cette mesure.
    Liberté pour la Birmanie

    Nous allons manifester pour la liberté en Birmanie. En voyant ce combat pour la démocratie, nous devrions apprécier et défendre la nôtre.


  • André Gorz, socialiste et amoureux

    Le philosophe de gauche André Gorz s’est suicidé avec son épouse bien malade.
     « Tu vas avoir quatre-vingt-deux ans. Tu as rapetissé de six centimètres, tu ne pèses que quarante-cinq kilos et tu es toujours belle, gracieuse et désirable », écrivait André Gorz à propos de Dorine, l’amour de sa vie flirtant avec la mort.
    Fou d’amour, Gorz ne pouvait imaginer un avenir sans sa femme-passion. Il a décidé de l’accompagner. Quelle belle et à la fois dramatique histoire.
    Le Parti socialiste a tenu à saluer "la mémoire d'André Gorz, qui a choisi de nous quitter en compagnie de son épouse". "Juif autrichien réfugié en Suisse pour échapper au nazisme, ingénieur-chimiste, traducteur, journaliste, à l'Express, et au Nouvel Observateur qu'il co-fonde avec Jean Daniel en 1964, André Gorz incarne le vingtième siècle à travers ses luttes et ses déchirements. Mais c'est essentiellement l'empreinte d'un penseur et philosophe qu'il nous laisse. Au moment où il nous quitte, sa pensée reste plus actuelle que jamais dans les combats à venir de la Gauche pour une société plus juste et plus respectueuse des hommes" écrit le Parti Socialiste dans un communiqué.
    André Gorz m’a toujours surpris par ses réflexions innovantes, secouant les idées pour les faire vivre, les faire évoluer. Agitateur de la pensée, il a oxygéné, durant toute sa carrière, les idéaux de justice sociale.

    André Gorz, socialiste et amoureux … Tiens, ça me rappelle quelqu’un.

     

    Dorine et André Gorz  (photo : Libération)

     
  • Attaque mensongère sur mon salaire

    « Le Temps » m'a appelé, hier soir, m'annonçant qu'on m'attaquait en prétendant que j'avais un salaire de CHF 338'000.-, auquel s'ajoutaient des jetons de présence de plusieurs Conseils d'administration et un important bonus.
    Dans ce contexte et pour tuer la rumeur malfaisante, j'ai fait le choix personnel de communiquer mon vrai salaire au centime près et mon bonus 2007, qui n’ont rien à voir avec les montants articulés. J'ai aussi affirmé ne siéger dans aucun Conseil d'administration.
    J’ai spécifié aussi que les salaires du top management de SIG étaient bien au-dessous de la branche énergétique suisse. A qui profitent tous ces mensonges, tous ces actes de populismes, toutes ces polémiques ? A quelques députés peu scrupuleux qui veulent se faire de la pub en pleine campagne électorale ? A quelques élus qui veulent déstabiliser l’entreprise pour favoriser leurs dogmes ? Là sont les vraies questions. Demain, « Le Temps » publiera mon salaire. Au nom de la transparence, je ne suis pas contre, n’ayant rien à cacher et n’ayant pas honte de mon salaire, donnant énormément à mon boulot. Ce qui me dégoûte est le fait que, dans l’article de demain, la journaliste ne mentionnera certainement pas l’élu politique qui vomit des rumeurs citant n’importe quel chiffre sur n’importe qui … Où est l’éthique politique ?

  • Sauvons les cinémas Scala de Genève

    Victimes des mégas-groupes cinématographiques qui ouvrent un peu partout de véritables centres commerciaux du cinéma ou subissant diverses tribulations immobilières, les petits cinémas indépendants ferment les uns après les autres.

     

    Je signe donc la pétition pour sauver ces cinémas.

     

    Texte de la pétition :

     

    Les cinémas SCALA sont menacés de disparaître !
    Non pas que leurs salles soient désertées ou que le couple Perrière qui les exploitent ont décidé de mettre la clé sous le paillasson, mais par la décision d’un propriétaire d’immeuble inquiet qui, s’appuyant sur des articles de presse alarmistes concernant la fréquentation des salles de cinéma, juge finalement plus rentable d’affecter cet espace à des locaux commerciaux qu’il estime financièrement plus fiables.
    Une requête en autorisation de démolition a été déposée au Département des constructions et des technologies de l’information et la sanction doit tomber d’un jour à l’autre.
    C’est le droit du propriétaire, mais ses raisons sont réfutables. Car si les salles multiplexes et celles ne possédant qu’un écran unique accusent, il est vrai une baisse de leur fréquentation, il en est tout autre pour les SCALA et le BRODWAY.
    Et pour cause, les cinémas SCALA ne sont pas nés de la dernière pluie de stars ! Une programmation rigoureuse et de choix, une diversité et une qualité de films suisses et étrangers, la mise en valeur d’œuvres novatrices ou parfois évincées, des courts-métrages et des documentaires de différents pays, un public fidèle et un état des comptes que bien des exploitants leur envient sont la clé de leur succès.
    Si vous pensez qu’il est de l’intérêt de Genève et de tous les passionnés de cinéma de sauvegarder les cinémas SCALA qui font partie du patrimoine cinématographique genevois, apportez votre soutien.
    Contacts : Association des amis des cinémas SCALA, Rue des Eaux-Vives 23, 1207 Genève