• Un peu de culture

    Les femmes de ses rêves
    Pour passer un bon moment de détente, nous allons au ciné voir « Les femmes de ses rêves » par les réalisateurs de « Mary à tout prix » Bobby et Peter Farrelly, avec Ben Stiller, toujours excellent, Michelle Monaghan, Jerry Stiller, Malin Akerman, Carlos Mencia et plein d’autres.

    Sans grande prétention, ce film est une tranche d’humour qui fait du bien à la tête …

     

    La Framboise frivole
    A Thônex, nous allons admirer le spectacle de « La Framboise frivole », un groupe belge, c’est tout dire.
    Peter Hens, violoncelliste et chanteur, délire, durant près de 2 heures, avec un pianiste loufoque et talentueux : Bart van Caenegem.
    Si les textes me font peu rire, leurs jeux humoristico-musicaux sont gigantesques.
    Mélangeant les genres de musique, les performances techniques et la virtuosité, ce spectacle est hyper drôle.

     

     

     

    Barbara
    Je constate que la télé française diffuse un hommage à Barbara à 3 heurs 20 du matin.
    C’est vrai qu’aux heures d’audience, les émissions musicales sont couvertes par la Star’ac ou Pop Star.
    La culture n’est pas à la fête !

     

     

     

     

     

     

  • Un p’tit jour de politique : 25 novembre 2007

    L’Hebdo du Parti socialiste français
    Téléchargez l’hebdo du Parti socialiste français :

    http://hebdo.parti-socialiste.fr/tag/les-hebdos-en-pdf/

     

    50ème anniversaire d’Emmaüs
    Nous avons participé au 50ème anniversaire d’Emmaüs et méditons sur cette belle phrase de l’Abbé Pierre :
    « La responsabilité de chacun implique deux actes : vouloir savoir et oser dire. »
    Chagrin d’école
    Je lis l’ouvrage de Daniel Pennac « Chagrin d’école », un éloge au parcours scolaire atypique.
    Le grand écrivain et prof raconte son enfance de cancre et démontre comment le système élitiste scolaire peut broyer un enfant.
    L’Ecole doit valoriser la différence et faire émerger les potentiels de chacune et chacun.
    Un plaisir de lecture pour celles et ceux qui veulent échapper au prêt-à-penser ambiant.
    Délires terminologiques
    Un Rom tend la main dans la rue pour obtenir une petite pièce, les gens parlent d’AGRESSION.
    Les cheminots et les employés de la RATP se mettent en grève, certains Français parlent de PRISE D’OTAGES.
    Les mots deviennent excessifs, populistes.
    La presse et certains politiques les reprennent. Ces dérapages verbaux me révoltent.
    Après la chute du Mur de Berlin, faisons tomber le blocus de Cuba
    L’Assemblée générale de l’ONU a voté, à nouveau, contre le blocus économique imposé à Cuba par les USA. 184 pays sur les 189 présents ont soutenu ce texte.
    Ce blocus est humainement intolérable, isolant et appauvrissant l’île et son peuple.
    Aucun pays ne pourrait pouvoir vivre dignement dans de telles conditions.
    Les Etats-Unis ont transformé Cuba en une grande prison. Si nous voulons ouvrir Cuba sur le monde, la liberté et la démocratie, il faut faire tomber ce mur virtuel.
    Parole du jour
    La parole du jour à Alvaro Gil-Roblès, Commissaire européen aux droits de l’homme :
    « Si le centre de détention américain de Guatanamo se trouvait en Russie, on parlerait de goulag. »

     
  • Le peuple ne nous a pas élus pour faire du cirque

    Lu dans la Tribune de Genève, sous la plume de Frédéric Julliard

     

     

    Le débat sur les SIG a tourné au désastre. La présidente du parlement est choquée.

     

     

     

    Le cirque de Noël est en avance cette année: sa première représentation a eu lieu vendredi au Grand Conseil. Insultes, blocages, députés qui lisent le journal ou boivent l'apéritif en pleine séance: la soirée «a donné une image détestable de la politique», regrette Loly -Bolay, nouvelle présidente du Grand Conseil. Pour sa première séance au perchoir, la socialiste a longuement essayé de ramener le calme. En vain.

     

     

    Interrompue à 23 h, la séance portait sur la gouvernance des Services Industriels (SIG), et notamment sur la nécessité ou non d'envoyer des députés au conseil d'administration des SIG. Après deux heures et demie de confrontation, le débat n'a pratiquement pas avancé d'un pouce. Coût pour le contribuable, à 160 francs par député: 16 000 francs, sans compter les frais divers.

     

     

     

    «Je l'ai très mal vécu»

     

     

     

    La présidente Loly Bolay avoue avoir «très mal vécu» la soirée. «Des députés ont usé et abusé des procédures, demandant de voter plusieurs fois sur le même objet. Je n'accepterai plus de tels comportements! Nous n'avons pas été élus pour faire du cirque.»

     

     

     

    Pourquoi la séance a-t-elle si mal tourné? En pleine polémique sur les salaires aux SIG, le sujet était brûlant. La gauche, minoritaire, a voulu renvoyer le débat en commission. La droite s'y étant opposée, le PS et le Mouvement citoyens genevois ont multiplié les amendements et les interventions. «C'est le travail normal de l'opposition», se défend le socialiste Alberto Velasco. «C'est un déni démocratique», réplique le démocrate-chrétien Pascal Pétroz.

     

     

     

    Le député MCG Eric Stauffer a demandé sept ou huit fois un vote sur la même question. «Une politique de la terre brûlée», selon le radical Gabriel Barrillier. «Un irrespect absolu du vote du parlement», renchérit le libéral Renaud Gautier. «Ils m'empêchaient de parler, réplique Eric Stauffer. Ils m'ont même coupé le courant deux fois! Les gens qui ont vu ça à la télévision sont scandalisés.»

     

     

     

    Furieuse de voir le débat bloqué, la droite a répondu par le vacarme et l'indiscipline. Des députés, partis boire du champagne à la buvette du parlement, ont fini leur apéro en pleine salle du Grand Conseil, sous les caméras de Léman Bleu...

     

     

     

    Selon le socialiste Christian Brunier, il ne s'agit pas seulement d'un dérapage ponctuel. «L'atmosphère du Grand Conseil s'est dégradée. Il y a quelques années, malgré des débats parfois très durs, on sentait un certain respect de l'adversaire. Chacun avait en tête d'améliorer la vie des Genevoises et des Genevois, même si on se disputait sur les moyens d'y parvenir. Aujourd'hui, certains députés veulent faire parler d'eux à tout prix. On entend de plus en plus d'attaques personnelles, au détriment du débat politique. Nous demandons aux jeunes de faire preuve de respect, mais quelle image nous donnons de nous-mêmes!»

     

     

     

    La présidente Loly Bolay a déjà pris des contacts pour s'assurer que la prochaine séance se déroule mieux. «Si les chefs de groupe, les présidents de parti et le bureau du Grand Conseil établissent des règles, je pense que les députés les suivront, estime Christian Brunier. Il est temps de se ressaisir.»

     

     

     

    Le débat sur les SIG reprendra le 29 novembre. Sans champagne, cette fois?

     

  • Grand 8 sur RSR

    Retrouvez à 8 h. sur Radio Suisse Romande La Première l’émission « Grand Huit », avec :
    Mathieu Carnal, sociologue
    Christian Brunier, député socialiste genevois
    Suren Erkman, professeur et responsable du groupe "écologie industrielle" à la faculté des Géosciences de l'UNIL
    Mathieu Janin, consultant en communication et nouvelles technologies
    Jean-Louis Scherz, porte-parole des CFF
    Les thématiques :
    Pour une gouvernance écologique mondiale
    Pour la première fois, l'humanité confrontée au même défi: les changements climatiques. Rapports, conférences, colloques, la communauté internationale se mobilise pour agir. Dans 2 semaines, les décideurs du monde entier vont se retrouver à Bali pour préparer l'après Kyoto.  Les défis suscités par le climat pourraient être les prémices d'une gouvernance mondiale. Et si ce combat pour freiner les changements climatiques était l'occasion d'un rééquilibrage des forces en présence, et l'émergence des pays en développement.
    CFF: les prix augmentent les services pas
    Les CFF annoncent les nouveaux horaires aujourd'hui. Dès le 9 décembre: des nouveaux horaires donc, mais aussi des nouveaux tarifs : + 7%. Mais qu'est-ce que l'usager obtient en contre-partie? Pas grand chose! C'est encore et toujours pénible de téléphoner quand on voyage en train. Sans parler de la possibilité de se connecter au net! Pour l'heure, il n'y a que les voyageurs de première classe qui bénéficent de ce service. Les transports publics à l'âge de la préhistoire, côté technologies.
    Le développement de Wi-fi

  • Pour la biodiversité, développons les prairies naturelles

    Le gazon recouvre de grandes surfaces dans notre canton de Genève. Or ces espaces ne garantissent pas la biodiversité, ne sont pas favorables au développement harmonieux de la faune et ne sont donc pas conformes au développement durable dans lequel la République et canton de Genève inscrit avec détermination son action politique.

     

     

    De plus, les surfaces de gazon sont onéreuses en exploitation et entretien, particulièrement en ce qui concerne l’arrosage et la tonte régulière de ces espaces.

     

     

    En Suisse allemande, par exemple, Novartis, pour améliorer notamment son image, a transformé ses espaces de pelouse en prés ou prairies sèches.

     

     

    A Genève, les HUG transforment leur pelouse en belle prairie. SIG a fait de même pour mettre en adéquation ses réalisations avec ses valeurs environnementales. Plusieurs communes ont mis en œuvre des espaces de ce genre conformément à leur engagement en faveur de l’Agenda 21.

     

     

    La Fondation « Nature & Economie » favorise des aménagements proches de l’état naturel autour des entreprises (voir site internet : www.natureeteconomie.ch). Des organismes (Pusch, Fondation pour la pratique environnementale en Suisse, www.environnement-pratique.ch) se chargent de faire connaître la problématique des entretiens sans biocides.

     

     

    En plus de l’impact positif sur la nature, le retour sur investissement est important au niveau financier. On estime qu’en deux à trois ans, les coûts de reconversion d’un espace gazon en site proche de l’état naturel sont amortis, principalement occasionnés par l’arrêt de l’arrosage et des multiples passages de tondeuse remplacés par quelques fauches.

     

     

    Il semble judicieux que l’Etat de Genève agisse dans ce sens afin que progressivement les pelouses soient remplacées par des espaces proches de l’état naturel partout où c’est possible. Celles-ci sont celles qui remplissent les critères suivants : plantes naturelles indigènes, revêtements perméables, entretien sans biocides et fauche des prairies au maximum deux fois par année. Ces surfaces permettraient de voir le retour d’une petite faune, qui malheureusement est actuellement en voie de disparition dans notre canton.

     

     

    C’est dans ce contexte que les socialistes, avec le soutien des Verts, ont présenté une motion au Grand Conseil genevois, qui a été votée lors de la dernière session.

     

     

    Au sein de l’Etat de Genève, le Service des forêts, de la protection de la nature et du paysage détient une excellente expertise en la matière. Il est, par conséquent, essentiel que ce service pilote cette opération en collaboration étroite avec les départements concernés.

     

     

    Il est indispensable que l’Etat soit moteur pour rendre « contagieuse » cette dynamique, en informant la population et en menant des actions incitatives auprès des propriétaires, en partenariat, par exemple, avec la Chambre genevoise immobilière.