• A ne pas voir : Mesrine au ciné

    Après « L’Instinct de mort », voici « L’Ennemi public numéro un », deuxième partie de la saga cinématographique consacrée à la vie et à l’œuvre de Jacques Mesrine.

    Faire l’apologie d’un assassin, escroc et crapule me gêne, d’autant plus qu’on élève ce beauf populiste au statut de justicier social, ce qu’il n’a jamais été. 

    Après avoir été un soldat modèle en Algérie, se vantant d’avoir torturé et tué l’Arabe, ce tueur a multiplié les actes de violence.

    Transformer ce psychopathe en héro, notamment auprès des jeunes, est d’une bêtise crasse.

    Le crime paie ! Visiblement, au cinéma, l’expression est d’actualité.

     

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  • Diminution des inégalités dans le domaine éducatif

    Nous participons à la réception de lancement de la Conférence internationale de l’éducation organisée à l’initiative de l’UNESCO. La thématique de cet événement est essentielle puisqu’elle est axée sur l’inégalité dans l’éducation compromettant le parcours éducatif de millions d’enfants.

    Comme l’a dit inlassablement, dans un chahut peu respectueux, Koïchiro Matsuura, Directeur de l’UNESCO, « L’inégalité des chances en éducation alimente la pauvreté, la faim et la mortalité infantile et réduit les perspectives de croissance économique. »

    Cet événement est aussi une opportunité de contacts et d’échanges.

     

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    Olivier Baud (Président de la société pédagogique genevoise), Micheline Calmy-Rey (Ministre suisse des affaires étrangères), Ariane Blum Brunier (Députée verte), Christian Brunier (Député socialiste), Charles Beer (Conseiller d’Etat genevois)
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  • Inauguration du réservoir de Choully

    Je joue un peu de musique à l’occasion de l’inauguration du réservoir de Choully. Ce réservoir permet d’augmenter significativement la capacité de réserve d’eau potable de Genève et de la France voisine. Le projet est une illustration de la réussite des relations transfrontalières qui se développent aujourd’hui au niveau franco-valdo-genevois. D’ailleurs, le Consul de France à Genève participe à cette inauguration avec le Conseiller d’Etat Robert Cramer.

    Ce projet a duré près d’une vingtaine d’années, illustrant les lenteurs genevoises lorsque l’on veut entreprendre. Rien que pour acheter la parcelle et convaincre le voisinage de l’utilité d’un tel ouvrage, il a fallu 10 ans.

    Ce réservoir permet à Genève d’avoir un volume d’eau suffisant pour assurer une distribution d’eau sécurisée et d’une qualité remarquable, à un prix dérisoire notamment par rapport aux prix des eaux en bouteilles.

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  • Quelques bonnes adresses parisiennes

    Pour manger …

    L’Aromatik, un petit bistrot situé au 7, rue Jean-Baptiste Pigalle dans le 9ème arrondissement. Au son du jazz, dans un cadre art déco des années 30 et dans une ambiance intimiste, vous dégustez des plats d’ici et d’ailleurs, soutenus par une carte de vins offrant un vaste choix. Mention spéciale pour le Gaspacho de légumes verts au parmesan et citron zeste, et pour la qualité de la viande du pavé de bœuf. Magnifique lieu pour des amoureux. Téléphone : 01 48 74 62 27

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    « Royal Turenne » : Pour boire un bon verre sélectionné sur une carte riche en diversité et mangez un bon plateau de fromages. Les desserts ne sont pas géniaux.
    « Au Père Louis », un bar à vins sis 38, rue Monsieur-le-Prince dans le 6ème arrondissement. Belle carte de pinards à déguster sur des barriques dans le bar ou à table, de superbes assiettes de fromages et de charcuterie et des bons plats de spécialités du Sud-Ouest. Bonus pour le foie gras et le magret de canard au miel. En sus, le personnel est vachement sympa.
    Pour manger afghan … Le Koutchi, dans le 5ème arrondissement, 40, rue Cardinal-Lemoine. Un service très aimable, une nourriture originale, à un  prix modique, dans un cadre tout simple. Excellent rapport qualité-prix.

    Si vous désirez manger un encas cubain, mais surtout assister à de bons concerts de jazz, direction Habana Jazz, 9, rue Moret, dans le 11ème arrondissement. Nous vivons un très bon concert avec Raphaëlle Naudin, une jeune chanteuse reprenant souvent des standards rock arrangés en jazz.

     

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    Pour se loger …
    Hôtel « Le Clos Médicis », se trouvant 56, rue Monsieur-le-Prince dans le 6ème. Tél. 01 43 29 10 80.

    e-mail : message@closmedicis.com

     

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  • Unité politique, absence de polémique, silence médiatique

    Décidés à calmer le jeu sur l’enseignement et à arrêter de transformer l’école en terrain de jeu électoral, tous les partis du Grand Conseil genevois ont élaboré un contre-projet à l’initiative de REEL pour élaborer le cycle d’orientation de demain.

    Trouver un accord entre tous ces courants politiques était une performance.

    Valorisant enfin la formation professionnelle, aujourd’hui considérée à tort comme une sorte de filière de l’échec, établissant des passerelles pour faciliter le passage d’une filière à l’autre afin d’orienter au mieux les élèves, évitant de sélectionner les enfants trop tôt, donnant des soutiens supplémentaires aux élèves en difficulté, uniformisant enfin le fonctionnement du cycle sur l’ensemble du canton, ce projet n’est pas novateur, ni exemplaire, mais améliore fortement la situation actuelle.

    Afin de faire barrage à l’initiative de REEL qui prône un cycle d’orientation hyper sélectif, basé sur une organisation aussi complexe qu’illisible, tous les partis du Grand Conseil ont organisé une conférence de presse commune, à l’exception du MCG qui a retourné sa veste votant pour au parlement, mais défendant le contre dans la campagne du vote populaire.

    Les médias reprochent souvent aux partis de se faire la guéguerre au détriment des intérêts de la population. Pour une fois que les partis sont unis, la presse a déserté la conférence de presse interpartis. Seuls 2 journalistes (Tribune de Genève et Radio Cité) étaient présents et le retour médiatique est quasiment inexistant.

    C’est vrai, la polémique, le populisme et le scoop n’étaient pas au rendez-vous. Mais, ce silence médiatique est une forme de mépris contre le travail politique constructif.

    Bien qu’étant l’un des promoteurs de ce contre-projet, je n’étais pas à la conférence de presse en question retenu professionnellement, ce qui me laisse une totale liberté de regretter ce désintérêt grave des journalistes.