• Démission du Grand Conseil genevois

    A Monsieur Eric Leyvraz, Président du Grand Conseil et aux député-e-s

    Concerne : ma démission du Grand Conseil genevois

     

    « Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu » Bertolt Brecht

    Monsieur le Président, Cher Eric,

    Mesdames et Messieurs les député-e-s, Chères amies, Chers amis,

    Après 11 ans passés dans ce parlement, je démissionne avec l’impression d’avoir vécu une grande et belle décennie de passion.

    Naturellement, il y a eu aussi des moments difficiles. Mais, par nature positive, j’ai envie de n’évoquer que les bons moments, nettement plus nombreux que les heures sombres.

    Je souhaiterais tout d’abord féliciter la plupart d’entre vous. Car, au-delà de nos divergences politiques, j’ai rencontré dans ce parlement énormément de personnes – de personnages devrais-je dire – vivant une vraie passion pour Genève. Une foule d’élu-e-s donnent une quantité incommensurable d’heures pour soutenir notre République et une énergie débordante pour défendre les intérêts de la population.

    Il est à la mode de vomir sur les politiques. Pourtant, dans ce monde politique, il y a de sacrés talents et un sens de l’engagement que l’on retrouve rarement ailleurs. A ceux qui salissent la politique dans les bistrots ou dans la presse, voire au sein de ce parlement, je leur demande simplement de s’interroger sur  ce qu’ils ont eux-mêmes entrepris pour changer les situations qu’ils condamnent. Pas grand chose souvent ! Bravo donc aux politiques de tous bords qui  font vivre notre démocratie !

    Les politiques doivent aussi aimer les gens et les plaisirs de la vie. Comment promouvoir une société meilleure sans chérir les ravissements de l’existence ? L’épicurisme devrait nous unir, malgré nos différences d’idéaux. Alors qu’on nous parle de la crise à tous les coins de rues, on n’oublie trop souvent que celle-ci est en partie réelle, mais que le facteur psychologique est bien plus important. Cassons le scepticisme ambiant et redonnons confiance à la population en adoptant un ton plus positif. Affichons la confiance qui a permis très souvent à Genève de réaliser de grandes choses. La politique doit faire progresser le goût de la vie. Une expression dit qu’on rit pour un OUI ou pour un NON. Le OUI et le NON, n’est-ce pas la base de notre système démocratique ? Alors lâchons-nous !

    Il y a quelques années, nous (plusieurs député-e-s de droite et de gauche) avions créé le Club de la bière blanche. Après des débats animés, nous nous retrouvions entre ami-e-s sans étiquette politique pour passer un bon moment, mais parfois pour trouver les compromis que nos partis n’avaient pas toujours su trouver. La puissance de l’amitié et la convivialité repoussent souvent les obstacles infranchissables.

    Ma passion a été … naturellement politique. Cependant, la politique m’a aussi apporté le grand amour de ma vie, une fée verte pour un Développement durable. Mon, notre retrait, de ce Grand Conseil va nous permettre de vivre d’autres moments intenses et aussi riches que ceux que nous avons passés avec vous.

    Pour tout ce que vous faites pour Genève et pour tout ce que le parlement m’a apporté, je  vous souhaite une overdose de bonheur pour 2009. Je tiens encore à remercier très chaleureusement le Service du Grand Conseil qui soutient avec brio et avec une énorme gentillesse le travail des parlementaires.

    Vive Genève ! Vive la vie !  Avec mes amitiés.

     

  • Louis Ducor, une sacrée personnalité engagée pour Genève

    Pour le journal « Grand Angle », je rends hommage à Louis Ducor qui nous a quittés il y quelques semaines. 

     « Vu la situation actuelle de l’entreprise, je vous propose 0% d’augmentation pour cette année. Au niveau de vos revendications, vous n’êtes pas raisonnables … ». Le PDG se lève et claque la porte. Les faits remontent à une vingtaine d’années et le scénario se répétait inlassablement, année après année. C’était l’un de mes premiers contacts avec Louis Ducor, à l’heure des négociations entre la direction des S.I. (SIG n’était pas encore à la mode) et la commission du personnel (C.P). J’étais le benjamin de la C.P . et la tradition voulait que le plus jeune soit envoyé au feu pour présenter la plate-forme de revendications salariales. Tous les 365 jours, M. Ducor arrivait en négociation avec « rien à donner » et la commission du personnel demandait la lune. Le clash était assuré et Louis Ducor sortait furieux de la première séance. Ensuite, avec son esprit joueur, avec sa passion de la négociation, mais surtout avec son goût de la justice sociale, Monsieur Ducor entamait la discussion qui durait, durait, durait … En fin de course la négociation tournait souvent en faveur du personnel et correspondait aux objectifs initiaux fixés par le PDG. Tout le monde sortait la tête haute, en criant victoire.

    Quelques jours après cette négociation serrée, j’étais convoqué dans son bureau. Sur un ton très paternaliste, il me dit avoir apprécié cette bataille syndicale, et il m’avoua même avoir admiré mon courage et l’insolence de ma jeunesse. Le « vieux loup » de la politique et de l’industrie était parfois autoritaire, mais toujours respectueux de celles et ceux qui déployaient de la bravoure et de la passion pour l’entreprise.

    Très vite, une complicité s’instaura entre nous. Au-delà de nos idées et de nos rôles différents, nous partagions le sens du service public, la volonté de préserver la paix sociale et une opiniâtreté absolue à défendre SIG et ses collaboratrices et collaborateurs.

    Ainsi au fil du temps, j’ai appris à connaître la sacrée personnalité qu’était Louis Ducor. Il était assurément un homme d’Etat, soucieux du bien général et de l’avenir de notre République, pour laquelle il vouait une grande passion.

    Durant sa présidence et sa direction, puisqu’à l’époque ces deux responsabilités étaient cumulées, notre entreprise a progressé énormément. A son bilan, nous comptabilisons notamment la construction de notre site du Lignon et un emménagement de grande ampleur, la reprise de la Société des Eaux d’Arve, la mise en œuvre d’une politique de communication, la modernisation du fonctionnement de l’entreprise ou le renforcement de SIG au sein de Gaznat, d’EOS et de la Société des Forces motrices de Chancy-Pougny.

    Comme tous les passionnés, il était aussi un touche-à-tout. La liste de ses présidences est impressionnante : de l’Institut national genevois à l’Association des diabétiques, du Rotary au Parti radical genevois, en passant par celle de la Grande-Dixence et de la Société des Ports-Francs.

    Dans son discours de départ de SIG, Louis Ducor lançait : « Le sentiment que je retiens, c’est la joie d’entreprendre, de construire, de consacrer mon activité à des ouvrages durables, utiles à l’ensemble de la collectivité genevoise. Je crains que l’ambiance n’ait changé aujourd’hui. Je ressens plutôt, la peur d’investir, la peur de déplaire, la peur des élections, la peur des risques techniques, la peur des erreurs. » Cet hymne au courage politique et cet itinéraire en faveur de la prospérité de Genève résument bien l’existence de cet homme qui laisse une trace positive et durable pour notre canton.

  • 15 ans pour un jet de chaussures

    Mountazer al Zaïdi, journaliste irakien, a tiré ses chaussures contre George W. Bush pour protester contre la politique menée par le gouvernement Bush en Irak.

    Ce geste est peu élégant, mais tellement compréhensible. Le journaliste a présenté ensuite ses excuses.

    Pour 2 chaussures balancées, il risque 15 ans de prison.

    Bush, pour les milliers de morts générés par sa politique, ne risque qu’une belle retraite.

     

    chaussure.jpg
    Dessin tiré de Charlie Hebdo

     

     
  • Budget de l’Etat de Genève 2009 : en direct

    Je passe l’une de mes dernières journées au Grand Conseil genevois, partant en janvier prochain. L’an passé, j’avais géré mon blog quasiment en direct durant les travaux budgétaires du parlement. Je vais tenter la même expérience aujourd’hui.

    Début décembre, avec raison, le Président du Grand Conseil a expulsé de la séance parlementaire trois perturbateurs du MCG. Suite à ces incidents, le MCG a demandé la démission de la présidence, qui se distingue en portant toujours un nœud papillon. Par solidarité envers la présidence et par opposition à cette demande abusive de démission, j’ai siégé, comme plusieurs député-e-s, hier soir, symboliquement avec un nœud papillon. Un beau symbole de défense des institutions contre le populiste.

    Le débat budgétaire commence. A ce stade, tous les partis - à l’exception des libéraux et de l’UDC - soutiennent le projet de budget, en soulignant qu’il est le fruit d’un consensus. Mais, la situation peut fortement bouger durant la journée, en fonction de votes d’amendements qui peuvent déséquilibrer ce budget dans un sens ou un autre.

    Alors que le MCG n’avait pas présenté cet amendement en commission, de manière démagogique, ce parti populiste joue au « pro-fonctionnaires » et propose de changer le taux d’inflation, pourtant défini dans la loi. Le MCG propose d’augmenter le coût de la vie de 0,1 %, soit un coût supplémentaire de 28,6 MCHF.  Tous les partis refusent cette idée électoraliste.

    La fumée est interdite dans les locaux de l’Etat. A la pause, plusieurs député-e-s ne respectent pas ce règlement, considérant vraisemblablement qu’ils surfent au-dessus des règles grâce à leur statut d’apparatchiks. Je fais une remarque à un député, qui me répond « appelle la police ! ». Les députés votent quasiment unanimement pour la campagne « Le Respect, ça change la vie ». Dans la pratique, certains ont davantage de peine.

    Le Parti libéral propose de couper linéairement 47,3 MCHF dans le budget des ressources humaines, mettant en péril les négociations avec le personnel de l’Etat et la paix sociale. Le député libéral Cuendet propose de couper 172 postes et de diminuer, de plus, les charges de 25 millions. Lorsque les banques vont mal, les Libéraux veulent un Etat interventionniste, notamment avec des aides financières à la clé. Sinon, ils taillent dans le service public. Comme dit si bien mon pote Alain Charbonnier : « En cette période de tempête, il ne faut pas couper la voilure, mais plutôt renforcer la coque du bateau ».  Cette proposition dogmatique est clairement refusée par les Radicaux, le MCG, le PDC, les Verts et le PS.

    Le député MCG Eric Stauffer attaque les Libéraux en leur disant qu’il faut avoir beaucoup d’argent pour être libéral. Pour une fois, Eric Stauffer sait de quoi il parle puisque ce monsieur a été membre et même élu municipal du Parti …libéral.

    Toujours lui … Le député MCG Eric Stauffer souligne ironiquement que le groupe parlementaire de l’UDC ne compte pas de femme. Alzheimer ! L’UDC n’en dénombre certes qu’une seule, mais le MCG n’a, quant à lui, AUCUNE femme dans ses rangs parlementaires.

    Nouvel assaut contre les charges de personnel. La droite majoritaire effectue une coupe de 7 millions malgré l’opposition des Socialistes, des Verts et du MCG.

    Le Conseil d’Etat propose de rétablir 10 millions dans les dépenses générales. Les Verts, le PS et le MCG soutient cette proposition. La majorité de droite n’accepte que 7 millions supplémentaires.

    Le ridicule ne tue vraiment pas ! La majorité de la commission des finances a coupé CHF 7'500.- à la Feuille d’Avis Officiels (sur un budget global de l’Etat de plus de CHF 7'000'000'000.-), pour se venger de la censure des discours de la Présidente du Grand Conseil de l’époque et du Procureur général lors de la prestation de serment du pouvoir judiciaire. Cette censure provenant de la FAO est scandaleuse. La coupe budgétaire vengeresse est tout aussi lamentable. Le parlement passe près d’un quart d’heure à débattre de cette somme insignifiante. Finalement, sous l’impulsion des Verts, du MCG, de quelques démocrates-chrétiens et des socialistes, ce petit montant est rétabli.

    Pause de midi dans un resto thaï du coin.

    14 heures, on redémarre. Charles Beer justifie, de long en large, le budget de l’Instruction publique. L’école n’est visiblement pas une priorité pour tous les députés.

    Le PDC et les Libéraux demandent d’ajouter 4,32 MCHF pour l’Université alors que les autres subventionnés se serrent la ceinture. Est-ce que la priorité de Genève est de donner davantage de moyens à un organisme évidemment essentiel pour l’essor de notre canton, mais qui n’est de loin pas le parent pauvre de notre petite République ?

    Le Conseil d’Etat propose de rétablir la totalité de la subvention des Mouettes genevoises, qui a été coupée partiellement par la commission des finances. Cette société connaît quelques problèmes de gestion et de manque de transparence. Une majorité, à laquelle j’appartiens, considère qu’il faut avant tout préserver le service offert au public.

    Au mépris du vote populaire, 10 millions sont coupés aux Etablissements médico-sociaux (EMS).

    Reprochant au CIPRET d’avoir fait campagne contre la fumée passive, ce qui est l’un des buts de cette association, une majorité confirme la coupe budgétaire de CH 60'000.-. La vendetta n’existe pas qu’en Italie.

    Nous siégeons depuis 10 heures, les député-e-s fatiguent. Heureusement, l’ambiance reste encore sereine.

    Au terme du deuxième débat (il y en a 3 au total), le résultat net est de 15 millions de boni.

    Le PS redépose, au 3ème débat, un amendement pour redonner MCHF 5 aux EMS. La population a voté massivement une initiative réclamant 60 millions supplémentaires pour garantir la qualité et l’humanisation des soins. Pour l’instant, seuls 5 MCHF ont été ajoutés. Vote : 26 pour (PS + MCG), 21 abstentions et 37 oppositions.

    Proposition d’ajout fort modeste de CHF 15'000.- à l’Association des familles monoparentales. Le PS, les Verts, le MCG et le PDC remportent le vote.

    Au terme d’une journée marathon, le budget est approuvé quasiment à l’unanimité.

  • Budget de l’Etat de Genève 2009 : en direct

    Je passe l’une de mes dernières journées au Grand Conseil genevois, partant en janvier prochain. L’an passé, j’avais géré mon blog quasiment en direct durant les travaux budgétaires du parlement. Je vais tenter la même expérience aujourd’hui.

    Début décembre, avec raison, le Président du Grand Conseil a expulsé de la séance parlementaire trois perturbateurs du MCG. Suite à ces incidents, le MCG a demandé la démission de la présidence, qui se distingue en portant toujours un nœud papillon. Par solidarité envers la présidence et par opposition à cette demande abusive de démission, j’ai siégé, comme plusieurs député-e-s, hier soir, symboliquement avec un nœud papillon. Un beau symbole de défense des institutions contre le populiste.

    Le débat budgétaire commence. A ce stade, tous les partis - à l’exception des libéraux et de l’UDC - soutiennent le projet de budget, en soulignant qu’il est le fruit d’un consensus. Mais, la situation peut fortement bouger durant la journée, en fonction de votes d’amendements qui peuvent déséquilibrer ce budget dans un sens ou un autre.

    Alors que le MCG n’avait pas présenté cet amendement en commission, de manière démagogique, ce parti populiste joue au « pro-fonctionnaires » et propose de changer le taux d’inflation, pourtant défini dans la loi. Le MCG propose d’augmenter le coût de la vie de 0,1 %, soit un coût supplémentaire de 28,6 MCHF.  Tous les partis refusent cette idée électoraliste.

    La fumée est interdite dans les locaux de l’Etat. A la pause, plusieurs député-e-s ne respectent pas ce règlement, considérant vraisemblablement qu’ils surfent au-dessus des règles grâce à leur statut d’apparatchiks. Je fais une remarque à un député, qui me répond « appelle la police ! ». Les députés votent quasiment unanimement pour la campagne « Le Respect, ça change la vie ». Dans la pratique, certains ont davantage de peine.

    Le Parti libéral propose de couper linéairement 47,3 MCHF dans le budget des ressources humaines, mettant en péril les négociations avec le personnel de l’Etat et la paix sociale. Le député libéral Cuendet propose de couper 172 postes et de diminuer, de plus, les charges de 25 millions. Lorsque les banques vont mal, les Libéraux veulent un Etat interventionniste, notamment avec des aides financières à la clé. Sinon, ils taillent dans le service public. Comme dit si bien mon pote Alain Charbonnier : « En cette période de tempête, il ne faut pas couper la voilure, mais plutôt renforcer la coque du bateau ».  Cette proposition dogmatique est clairement refusée par les Radicaux, le MCG, le PDC, les Verts et le PS.

    Le député MCG Eric Stauffer attaque les Libéraux en leur disant qu’il faut avoir beaucoup d’argent pour être libéral. Pour une fois, Eric Stauffer sait de quoi il parle puisque ce monsieur a été membre et même élu municipal du Parti …libéral.

    Toujours lui … Le député MCG Eric Stauffer souligne ironiquement que le groupe parlementaire de l’UDC ne compte pas de femme. Alzheimer ! L’UDC n’en dénombre certes qu’une seule, mais le MCG n’a, quant à lui, AUCUNE femme dans ses rangs parlementaires.

    Nouvel assaut contre les charges de personnel. La droite majoritaire effectue une coupe de 7 millions malgré l’opposition des Socialistes, des Verts et du MCG.

    Le Conseil d’Etat propose de rétablir 10 millions dans les dépenses générales. Les Verts, le PS et le MCG soutient cette proposition. La majorité de droite n’accepte que 7 millions supplémentaires.

    Le ridicule ne tue vraiment pas ! La majorité de la commission des finances a coupé CHF 7'500.- à la Feuille d’Avis Officiels (sur un budget global de l’Etat de plus de CHF 7'000'000'000.-), pour se venger de la censure des discours de la Présidente du Grand Conseil de l’époque et du Procureur général lors de la prestation de serment du pouvoir judiciaire. Cette censure provenant de la FAO est scandaleuse. La coupe budgétaire vengeresse est tout aussi lamentable. Le parlement passe près d’un quart d’heure à débattre de cette somme insignifiante. Finalement, sous l’impulsion des Verts, du MCG, de quelques démocrates-chrétiens et des socialistes, ce petit montant est rétabli.

    Pause de midi dans un resto thaï du coin.

    14 heures, on redémarre. Charles Beer justifie, de long en large, le budget de l’Instruction publique. L’école n’est visiblement pas une priorité pour tous les députés.

    Le PDC et les Libéraux demandent d’ajouter 4,32 MCHF pour l’Université alors que les autres subventionnés se serrent la ceinture. Est-ce que la priorité de Genève est de donner davantage de moyens à un organisme évidemment essentiel pour l’essor de notre canton, mais qui n’est de loin pas le parent pauvre de notre petite République ?

    Le Conseil d’Etat propose de rétablir la totalité de la subvention des Mouettes genevoises, qui a été coupée partiellement par la commission des finances. Cette société connaît quelques problèmes de gestion et de manque de transparence. Une majorité, à laquelle j’appartiens, considère qu’il faut avant tout préserver le service offert au public.

    Au mépris du vote populaire, 10 millions sont coupés aux Etablissements médico-sociaux (EMS).

    Reprochant au CIPRET d’avoir fait campagne contre la fumée passive, ce qui est l’un des buts de cette association, une majorité confirme la coupe budgétaire de CH 60'000.-. La vendetta n’existe pas qu’en Italie.