La beauté d’Aix-en-Provence

Avons arpenté, hier, les ruelles d’Aix-en-Provence, la ville d’eau aux cent fontaines. Cette cité provençale dispose d’un magnifique patrimoine architectural. Promener nos yeux sur les façades de cette cité est un plaisir intense. La ville natale de Paul Cézanne possède un charme fantastique. Elle est, de plus, baignée, en ce jour, d’un doux soleil bien agréable, presque trop chaud.

Notre soirée a été consacrée à l’Orchestre de la Suisse Romande, sous la direction de Jonathan Nott, dans la très belle salle du Grand Théâtre de Provence d’Aix. L’OSR joue encore mieux à l’extérieur, qu’à domicile, transcendé par la découverte d’une nouvelle audience. Le violoniste Renaud Capuçon se lance dans une vaste fresque d’esthétique romantique, le Concerto pour violon d’Edward Elgar. La beauté de l’œuvre et de son interprétation nous transporte. Le Sacre du Printemps, tableaux de la Russie païenne en deux parties, d’Igor Stravinski prolonge ce moment de plaisir. Nous venions de l’entendre, à Genève, par le même OSR, mais nous ne nous en lassons pas. Aujourd’hui, l’orchestre déploie encore davantage d’énergie et de vivacité. Ce morceau et la chorégraphie qui l’accompagnait avaient provoqué un scandale à leur création, esclandre souvent gage de qualité. Ce qui dérange amène généralement l’innovation et le progrès. Le public de la soirée est enthousiaste.

Lors de la réception qui suit, nous allons féliciter Jonathan Nott, toujours aussi cordial. Il semble fier de son orchestre. Nous lui donnons entièrement raison. Quelle belle soirée !

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