- Page 3

  • Un p’tit jour de politique : 17 mai 2007

    Décès de Jaime Vargas
    A 65 ans, mon ami Jaime nous a quittés.
    Socialiste convaincu, Jaime avait été un combattant latino contre l’oppression. Il avait été torturé sauvagement et avait gardé à tout jamais d’importants traumatismes.
    Réfugié à Genève, il marquait de sa présence toutes les manifestations de solidarité et avait écrit un livre très touchant sur une tranche de sa vie en marge de la société.
    La condamnation de proches de Pinochet, de ses bourreaux, est une victoire posthume de Jaime Vargas.

    Salut l’ami !

     

     Tyrannie du gouvernement Pinochet au Chili
    Le catholicisme forcé
    Jean-Paul II avait reconnu le rôle des chrétiens dans l’oppression des Indiens d’Amérique lors de la « découverte » du Nouveau continent et avait réclamé pardon.
    Benoît XVI lui déclare : «L'annonce de Jésus et de son Evangile n'a comporté à aucun moment une aliénation des cultures précolombiennes».
    Protestation bien légitime de l’Organisation nationale des indigènes de Colombie contre ce délire !
    Alzheimer ou négationnisme de la vérité historique ? Le Vatican prospère dans le mensonge.
    Laissons du temps au temps !
    Lors de la dernière Assemblée générale du Parti socialiste genevois et lors de la Fête du PS de la Ville de Genève, plusieurs personnes m’interrogent sur mon avenir politique : intérêt pour le Conseil d’Etat, envie de me présenter à la succession de Manuel Tornare au moment de son départ du Conseil administratif de la Ville de Genève ?????????
    Du calme ! Laissons du temps au temps comme disait Mitterrand.
    Aujourd’hui, l’heure est aux élections nationales. Je n’ai pas voulu être candidat, mais serai naturellement actif dans la campagne. L’urgence est à la promo des idées socialistes et non au plan de carrière.
    Entre guillemets
    Dixit Robert Hue : « Si Bush et Thatcher avaient eu un enfant ensemble, ils l'auraient appelé Sarkozy. »
    17 mai, Journée mondiale contre l’homophobie
    En ce jour de 17 mai, nous vivons la Journée mondiale contre l’homophobie.
    A l’heure où les agressions verbales et physiques se multiplient contre les homosexuel-le-s, toutes les personnes défendant les libertés doivent s’élever contre ces dérapages …

    Je n’ai jamais eu de relations homosexuelles, mais je répondrai toujours présent pour défendre la liberté sexuelle de chacune et de chacun.


     
  • Politique de sponsoring de la Police genevoise

    Je dépose au parlement une question au gouvernement genevois sur la politique de sponsoring de la Police genevoise.

     

     

    Depuis plusieurs années, la Police genevoise est l’un des sponsors du concert NRJ Music Tour à l’Arena de Genève.

     

     

    La Police explique ce soutien par le fait qu’elle tient un stand afin de recruter des jeunes futurs policiers.

     

     

    Bien, mais pourquoi ne soutient-elle pas un événement moins commercial, lié au monde associatif genevois ? Plusieurs festivals sont d’une ampleur comparable à l’événement organisé par NRJ et attire une population plus locale, de ce fait, davantage susceptible d’être recrutée par la Police genevoise.

     

     

    De plus, plusieurs grandes fêtes genevoises manquent de sponsors, plusieurs mécènes s’étant repliés sur des soutiens plus internationaux. Par exemple, une grande banque a lâché plusieurs partenariats locaux pour concentrer ses moyens financiers sur Alinghi.

     

     

    Il paraît aussi normal qu’une institution publique telle que la police, par éthique, soutienne des événements non lucratifs, plutôt que des grands concerts de promotion en faveur d’une radio commerciale.

     

     

    Ma question au Conseil d’Etat est la suivante :

     

     

    La Police genevoise ne devrait-elle pas soutenir financièrement un événement associatif genevois (Fête de l’Espoir, Fête de la musique, …) plutôt qu’un concert d’une radio commerciale ?

     

     

    Je remercie d’avance le gouvernement genevois de sa réponse.

     

  • Rencontre Gazprom / SIG

    Une délégation de 17 cadres financiers et comptables de la société gazière russe Gazprom, en visite en Suisse, a rencontré une délégation de SIG.

     

     

    Pour SIG, Christian Brunier, directeur Innovation et Communication, a présenté l’entreprise et les grandes lignes de sa stratégie, notamment en ce qui concerne le développement durable.

     

     

    Marc Junet, responsable innovation des systèmes d’information, a évoqué, quant à lui, l’architecture du système d’information, particulièrement au niveau financier.

     

     

    Finalement, Marcel Ruegg, responsable de l’activité comptabilité légale et managériale, a présenté les normes comptables IAS/IFRS et leur mise en application au sein des Services industriels de Genève.

     

     

    Gazprom est une société russe dont l’activité principale est la production et le transport de gaz naturel. Ce groupe est le premier exploitant et exportateur de gaz au monde. Depuis 2005, cette grande firme est engagée aussi sur le marché du pétrole. Avec près de 300'000 employés, Gazprom contrôle environ 23 % des réserves mondiales de gaz. En 2006, elle a enregistré un chiffre d’affaires de 71 milliards de dollars et a atteint une capitalisation boursière de 269 milliards USD. Elle est la 3ème entreprise la plus importante au monde après Exxon Mobil et General Electric et juste devant Microsoft. Elle possède encore le plus important pipeline de la planète (150'000 km).

     

     

    Ces rencontres entre professionnels de l’énergie permettent d’échanger sur les expériences respectives et contribuent à la mise en œuvre des bonnes pratiques.

     

  • Des appuis scolaires au rabais pour les plus faibles au primaire

    Dans la Tribune de Genève de ce jour, sous la plume de Jérôme Faas :

     

     

     

    Ce devait être la clé de voûte de l’école primaire post-24 septembre. Les «mesures d’accompagnement», soit le dispositif d’appui aux élèves promus par dérogation ou par tolérance, étaient présentées par tous comme indissociables du retour des notes. Mieux, elles constitueraient la véritable charpente de l’école. Jusqu’à hier, personne ne savait de quoi elles seraient faites. Aujourd’hui, on sait. En l’état, elles ont tout du pétard mouillé.

     

    L’enseignant récupérant un élève promu par dérogation sera «informé» par son prédécesseur des difficultés spécifiques rencontrées par l’enfant, explique Thérèse Guerrier, directrice du Service de l’enseignement primaire. L’élève bénéficiera alors de mesures de «différenciation pédagogique».

     

     

     

    Le hic, c’est que tout cela existe déjà. «C’est exact, concède Thérèse Guerrier, mais elles sont désormais formalisées.» On reste pourtant loin de ce qui était promis. L’exposé des motifs du nouveau règlement de l’école primaire annonçait des mesures «redéfinies», un dispositif «amélioré» et des moyens «supplémentaires» (voir encadré ci-dessous).

     

     

    Cette réforme inaboutie provoque un tollé. «On avait parlé de moyens supplémentaires, la droite n’avait pas fermé la porte. Je ne comprends pas que Charles Beer ne tente pas d’obtenir ce que le parlement lui a promis», regrette le député socialiste Christian Brunier.

     

     

     

    Le radical Jacques Follonier durcit le ton. «C’est lamentable. La votation était synonyme d’espoir. Mais on ne peut pas reconstruire à coups de réformettes. Là, on annonce un changement de nom en continuant à faire exactement la même chose. C’est angoissant.»

     

    André Duval, le président de l’Association Refaire l’école (ARLE) se dit «révolté. Le redoublement doit rester exceptionnel, donc il faut aider ces gamins. Actuellement, ce n’est pas le cas. Mettre sur pied quelque chose de complètement différent est absolument essentiel, car on n’a pas les moyens d’appliquer la différenciation.»

     

    (...)

     

  • Une p’tite journée de politique : 15 mai 2007

    Campagne contre la modification de la Constitution japonaise

     

     

     

    Dans son article 9, la Constitution japonaise interdit, sauf en cas de légitime défense, de recourir à toute force militaire.

     

     

     

    Soixante ans après l'entrée en vigueur d'une Constitution très pacifiste, la droite au pouvoir au Japon tente de réviser cette charte. La droite japonaise veut rendre le texte plus guerrier.

     

     

     

    Promulguée en novembre 1946, au lendemain de la seconde guerre mondiale, la Loi fondamentale a pris effet le 3 mai 1947, alors que le Japon, vaincu, était sous occupation américaine.

     

     

     

    Au pays du soleil levant, les mouvements progressistes et pacifistes s’élèvent contre cette dégradation constitutionnelle. Une mobilisation internationale est aussi importante.

     

     

     

    En tant qu’élu, je signe un texte internationale contre cette modification constitutionnelle. Parmi les signataires suisses, nous retrouvons notamment : Franco Cavalli, Laurence Deonna, Erica Deuber-Ziegler, Laurence Fehlmann-Rielle, Andreas Gross, André Hediger, Ueli Leuenberger, Catherine Menetrey, Guy Mettan, Luc Recordon, Jean Rossiaud, Carlo Sommaruga ou Josef Zisyadis.

     

     

     

    Vous pouvez aussi soutenir cette protestation en envoyant un e-mail à : xqtnh031@ybb.ne.jp

     

     

     

     

     

    Cool l’équipe !

     

     

    Sandrine Salerno et Carlo Sommaruga sont venus dîner chez nous. Alors que le futur Conseil administratif de la Ville de Genève est totalement agité sur la répartition des départements, je constate que la petite nouvelle – Sandrine Salerno – garde sérénité et lucidité. Ouf !

     

     

     

     

     

    Vieux combattants TPG

     

     

    J’ai déjeuné avec les Administrateurs des TPG (Transports Publics Genevois) qui ont quitté cet organe de gouvernance à fin 2006. Personnellement, j’ai siégé dans ce Conseil d’administration de 2002 à 2006. J’ai démissionné pour des raisons professionnelles.

     

     

     

    J’aime cette entreprise publique et trouve passionnant le dossier des transports publics, tant il est structurant pour la vie de la société et particulièrement pour la politique du territoire.

     

     

     

    Avec des déplacements qui devraient progresser, dans la région genevoise, de 40 % d’ici 2015, le développement des transports publics est une priorité. Le débat dogmatique entre les pro-bagnoles et les anti-bagnoles va vite devenir caduque. L’urgence est d’éviter un bouchon généralisé et l’asphyxie de la région.

     

     

     

    Cessons de nous affronter inutilement et cherchons à optimiser nos solutions pour aborder efficacement ce sacré défi et pour conjuguer notre avenir avec le développement durable.

     

     

     

     

     

    Faux cul

     

     

    Bernard Kouchner pourrait siéger dans le gouvernement de Sarkozy. Si l’info se confirme, quel reniement des valeurs qu’il disait incarnées et quel sale opportunisme. Tout ce que je déteste en politique !