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  • Un p’tit jour de politique : 9 mai 2007

    Glaris dit OUI au vote dès 16 ans
    Je suis pour donner le droit de vote, voire d’éligibilité, aux jeunes dès 16 ans.
    Nous avions d’ailleurs, avec mon copain Pierre-Alain Cristin,  présenté, à Genève, un projet de loi sur ce thème (PL 8348/8349). Celui-ci avait été balayé avec mépris, certains élus de droite ayant peu de considération pour la jeunesse.
    A 16 ans, les jeunes sont confrontés à des choix d’avenir essentiels tels que leur orientation professionnelle. S’ils sont capables d’effectuer des choix si importants, ils sont naturellement aptes à exercer leurs droits politiques, du moins aussi bien que leurs aîné-e-s.
    Soyons clair ! Il n’est pas question d’abaisser la majorité civile. Il faut juste agir sur les droits politiques.
    Notre démocratie s’essouffle. Le monde politique doit trouver des solutions pour lui redonner de l’oxygène. Une telle mesure pourrait être une goutte dans l’océan des mesures devant redonner un coup de jeunesse à notre démocratie, pour la revigorer.
    Ce projet serait aussi un geste de responsabilisation et de valorisation d’une jeunesse trop souvent marginalisée et stigmatisée.
    Je vais donc proposer au PS de re-déposer ce projet de loi …
     
    Robert Cramer, candidat au Conseil des Etats
    Le Conseiller d’Etat genevois Robert Cramer sera candidat à l’élection du Conseil des Etats helvétique en automne prochain. Je me réjouis de la candidature du ministre vert. Robert est le Conseiller d’Etat genevois le plus brillant et a un bilan d’enfer. Sous son impulsion, l’agriculture a réussit son virage bio axé sur la qualité, les rivières sont en cours de renaturation, les énergies consommées dans le canton sont toutes certifiées et pour la plupart renouvelables, les transports publics se développement rapidement, le chantier du CEVA est lancé, son département s’est profondément réformé, notre petite République s’est dotée d’une politique environnementale dynamique ou la politique régionale est enfin concrète. Le ticket Liliane Maury Pasquier (PS) / Robert Cramer (Verts) est porteur pour la gauche, à condition que nos petits amis d’ « A Gauche Toute » ne déconnent pas trop !
     
    Impôts : Les petits copains d’abord
    Sarkozy va mettre en œuvre son fameux bouclier fiscal protégeant ses petits copains (lui prêtant leur yacht pour se balader à Malte) des vilains impôts. Sauvé, Johnny Hallyday va quitter la Suisse pour retourner à Sarkoland. Bon débarras !
     
    Se mobiliser contre Sida
    Alors que le Sida est parfois banalisé, il faut se souvenir qu’il n’existe toujours pas de médicament pour guérir de cette saloperie.
    Il faut donc continuer à se mobiliser contre cette maladie.

    Avec les Knupfer (Philippe Knupfer est un ami d’adolescence et le parrain de ma fille), nous allons souper à l’Apéro-bouffe pour apporter notre humble soutien à cette excellente action.


  • Rapport de minorité sur la pétition P 1601 pour un budget parascolaire qui réponde aux besoins

    Je rédige le rapport de minorité du Parlement genevois sur la pétition 1601 « Pour un budget parascolaire qui réponde aux besoins ».
    382 collaborateur-trice-s du parascolaire ont signé une pétition, non pas pour défendre leur salaire ou leurs conditions de travail, mais simplement pour pouvoir continuer à offrir à la population des prestations de qualité.
    Le parascolaire joue un rôle prépondérant dans la journée de nombreux enfants et représente un attrait tant éducatif que social.
    Que demande cette pétition ? Rien de révolutionnaire ou d’inacceptable.
    Les signataires demandent simplement au GIAP, au canton de Genève et aux communes membres du GIAP de :

    • répondre aux besoins croissants de la population, sans restriction des inscriptions ni des prises en charges ;
    • de garantir un taux d'encadrement nécessaire à la pratique de véritables activités parascolaires éducatives, en engageant le personnel nécessaire ;
    • d'assurer en toutes circonstances la sécurité des enfants par le remplacement du personnel absent dès le premier jour.
    L’accueil au parascolaire des élèves de 4ème, 5ème et 6ème année n’est plus totalement assuré. Prendre le risque de laisser ces enfants sans surveillance, livrés à eux-mêmes entre 16 et 18 heures, à un âge pourtant sensible, est inconséquent.
    Lors de la dernière rentrée scolaire, pas tous les enfants n’ont été acceptés. Des listes d’attente ont été dressées. Même si très vite, les demandes ont été honorées, cette attente a créé une inquiétude bien légitime dans de nombreuses familles.
    Dès la rentrée prochaine, le Groupement intercommunal pour l’animation parascolaire (GIAP) envisage de refuser les inscriptions occasionnelles. Pour rompre avec cette prestation, on image que certains parents utilisent, par luxe, le parascolaire comme un self-service de garde d’enfants. Facile ! C’est oublié que plusieurs personnes vivent des horaires de travail irréguliers et de plus en plus flexibles.
    Alors que la demande de la population est croissante depuis plusieurs années, et, on le sait, pour celles à venir, le GIAP n'y répond plus totalement ! Certes les prestations restent de qualité et bien supérieures à de nombreux cantons. Mais, dans un canton qui connaît des problématiques très citadines, les pétitionnaires s’inquiètent quant à l’atteinte de la mission de service public du parascolaire.
    Restreindre les prestations du parascolaire, durcir les exigences d’accueil posent souvent des difficultés supplémentaires pour des familles – dont certaines connaissent déjà bien des soucis. Mais, dans tous les cas, même quand ces restrictions « sanctionnent » des familles plus aisées, les enfants subissent toujours de plein fouet les conséquences de cette baisse de l’offre.
    La société, de l’enfant qui zone dans les rues, avec la clé autour du cou, n’est certainement pas le modèle que nous souhaitons développer, que l’on soit de gauche comme de droite.
    Ces dernières années, le taux d’encadrement des enfants a passé de 12 à 15 enfants par animateur-trice lors de l’accueil de midi, et de 8 à 12 pour les activités surveillées en fin d’après-midi.
    Ces groupes plus conséquents sont assurément un frein à un véritable travail éducatif et poussent la structure à se contenter d’être un lieu de gardiennage, malgré le professionnalisme et la vocation du personnel en place. La sécurité des élèves est aussi moins bien assurée, particulièrement lors des trajets.
    Avant qu’ils émettent de grandes théories, j’invite tous les députés qui ont de la peine à comprendre cette argumentation à gérer un groupe de 16 très jeunes élèves – comme ceci a été mentionné en commission – en déplacement au bord d’une route à forte influence ou dans des activités de loisirs où l’encadrement est indispensable. Une telle expérience ramènera certains députés sur terre, proche des réalités que certains élu-e-s ne connaissent pas, vu les milieux dans lesquels ils évoluent.
    Le non-remplacement des collaborateur-trice-s du parascolaire le premier jour d’absence, voire sur une plus longue durée, est aussi une dégradation de la qualité des prestations offertes.
    Globalement, à midi, le taux de remplacement n'est que de 72 % (pratiquement 30 % d'animateurs non remplacés) et le soir, le taux de remplacement n'est que de 80 %.
    Le refus d'accepter les inscriptions occasionnelles et la suppression progressive de la prise en charge des 4ème, 5ème et 6ème pour les activités surveillées sont évidemment d’autres dégradations.
    Il faut aussi se rappeler que cette diminution des moyens a lieu alors que plusieurs élèves sont de plus en plus difficilement gérables et que l’exigence des parents, avec l’introduction du paiement partiel de cette prestation, s’est fortement accentuée.
    Le SRED (Service de la recherche en éducation) établit clairement une augmentation du nombre d'enfants de 8 à 10 % par an, soit, 500 enfants de plus à midi (entre 12 et 14 heures) et 200 de plus le soir (de 16 à 18 heures). Pourtant, les moyens et effectifs ne se sont pas accrus dans la même proportion, alors même que l'on assiste à une augmentation régulière depuis 10 ans, et que l'on prévoit la même tendance pour les 10 prochaines années.
    Dans ce contexte, de plus en plus complexe, les collaboratrices et collaborateurs du parascolaire travaillent à « la limite ». Ils imaginent donc mal comment poursuivre leur métier avec un bon niveau de qualité, si le monde politique ne se mobilise pas davantage pour soutenir le parascolaire.
    Afin d’aborder avec sérénité la décennie à venir, le GIAP doit aussi faire preuve de prospective en évaluant les moyens utiles pour conserver le même niveau de qualité. Naturellement, les moyens doivent être adaptés à l’augmentation du nombre d’enfants. On a l’impression, en entendant certains députés, que cette demande est excessive et qu’il est très aisé de faire plus avec beaucoup moins ???
    Le comité actuel du GIAP a conscience de la problématique et tente d’y répondre. Pour soutenir ce comité, pour rassurer les professionnel-le-s du parascolaire quant au soutien politique à ces activités, il est important d’envoyer cette pétition au Conseil d’Etat, pour que le gouvernement puisse formaliser sa politique en la matière.
    Afin de relayer ces inquiétudes légitimes quant à la qualité des prestations à l’avenir et afin de connaître la politique prospective du Conseil d’Etat et du GIAP en la matière, il est impératif que les député-e-s transmettent cette pétition au Conseil d’Etat.

  • Débat contre Pierre Weiss sur la matu à 18 ans

    Au Cercle des dirigeants d’entreprise, je débats contre le député libéral Pierre Weiss sur le raccourcissement du parcours scolaire pour obtenir

     

     

    Les libéraux genevois ont déposé un projet de loi pour limiter la durée d’étude pour obtenir la maturité fédérale en 12 ans plutôt que 13.

     

     

    Je ne vois que deux avantages à cette réforme :

     

     

    • De manière générale, les cursus de formation sont de plus en plus longs. Ce projet de loi soulève à juste titre ce problème. Mais, celui-ci ne concerne pas uniquement le parcours pour obtenir la matu. Toutes les filières de formation vivent à la même enseigne, même l’apprentissage. A Genève, l’âge moyen d’entrée en apprentissage est désormais de 17 ans ½, les entreprises voulant des jeunes mûrs et bien formés. Au terme de l’apprentissage, beaucoup se lancent dans des matus professionnelles et terminent donc leur formation vers 22 ou 23 ans.

       

    • Ce projet de loi favorise une meilleure harmonisation avec les autres cantons, puisque déjà 20 cantons ont déjà adopté un tel régime. Mais, cette uniformisation n’est pas obligatoire, les accords d’harmonisation ne concernant que l’enseignement obligatoire.

       

     

    A part, ces deux points positifs, je ne vois que des défauts à cette proposition.

     

     

    Premièrement, que gagneraient les jeunes et le canton dans une telle réforme ???????

     

     

    A y regarder de plus près pas grand-chose :

     

     

    L’enseignement déborde de réformes. A titre d’exemple, concernant le Cycle d’orientation, deux initiatives sont à l’étude au Grand Conseil. Un, voire deux, contreprojets vont vraisemblablement être élaborés. Ce projet de loi qui crée au 9ème degré un niveau d’enseignement prégymnasial ne provoquerait que de la confusion supplémentaire. Les libéraux, qui ont piloté l’école genevoise pendant des années, ont généré un système anarchique en multipliant les réformes dans tous les sens. De nouveau, ils tombent dans la réformite aiguë.

     

     

    Pourquoi remette en cause un système qui fonctionne ? Depuis des décennies, Genève est le canton qui a le meilleur taux de réussite au niveau de la matu. En 1990, 26 % des étudiant-e-s genevois-es avaient une maturité, alors que la moyenne helvétique se situait à 13,3 %. En 2004, Genève est toujours en tête avec un taux de 29,8 %, tandis que la moyenne suisse est à 18,6 %. Le canton qui nous talonne, depuis fort longtemps, est le Tessin avec 28,4 % (en 2004). Or, ce canton a aussi une durée de 13 ans pour obtenir une matu.

     

     

    Ouvrir une filière prégymnasiale en 9ème est aussi un outil pour exclure plus tôt certains jeunes. En effet, une nouvelle sélection serait créée à la fin de la 8ème. Vouloir exclure des jeunes toujours plus vite, alors que les parcours sont toujours plus longs est incompréhensible.

     

     

    Diminuer le parcours signifie soit exclure des personnes qui ne seraient pas capables ou pas prêts d’absorber autant de connaissances en moins de temps, soit diminuer le contenu des programmes à acquérir, particulièrement au niveau de la culture générale. Je crains que ces deux axes soient touchés. Certains chercheurs en pédagogie estiment que 30 % des personnes entrant au Collège pourraient subir cette mesure. De plus, les coupes dans les connaissances de culture générale pourraient être fort dommageables dans une société et une économie qui ne se contentent plus de valoriser des gens qui savent simplement bien lire, écrire et compter. Désormais, on demande aux jeunes d’être des communicateurs, de maîtriser les nouvelles technologies, d’avoir de l’aisance dans les langues et d’être très ouverts sur le monde pour s’adapter aux défis qui bouleversent continuellement la société ambiante.

     

     

    Placer si vite et si clairement certains adolescents dans une filière gymnasiale alors que la filière professionnelle est si dénigrée ne ferait qu’accroître cette fracture si dommageable pour l’avenir de nos enfants et de notre société. La valorisation de la filière professionnelle est prioritaire !

     

     

    Finir plus tôt ces études, c’est aussi créer des embouteillages dans le marché du travail. Pourtant, si le monde économique plaide pour le raccourcissement des parcours académiques, dans la pratique, il demande davantage d’expérience et a de la réticence à engager des jeunes gens. On veut tout faire plus vite, alors que la vie est toujours plus longue. Vouloir étiqueter des jeunes à 11 ou 12 ans - qui risquent d’avoir une longévité proche des centenaires - est une hérésie.

     

     

    Après avoir connu un parcours de 13 ans pour obtenir la matu, les Grisons ont essayé de limiter d’un an ce cursus. Expérience faite, toutes les écoles considèrent l’expérience comme un échec. En 2008, ce canton repassera au système à 13 ans.

     

     

    Fribourg vient de refuser une motion radicale pour couper d’un an son parcours de matu.

     

     

    Arnaud Noguer, président de la conférence des gymnases suisses dit que si la qualité de la matu baisse, la cause est le raccourcissement des parcours et non pas la nouvelle maturité à options.

     

     

    Si Genève restait à 13 ans que perdrait-elle ? Avant de tomber dans la mode ambiante, la question de la valeur ajoutée doit être au cœur de nos réflexions.

     

     

    Les libéraux doivent faire attention à leur comparaison. Ils veulent restreindre le parcours de la maturité pour l’adapter aux usages européens. Pourtant, quand on leur disait que les Européens, presque unanimement, avaient abolis les notes et les moyennes à l’école primaire, les mêmes affirmaient que comparaison n’était pas raison. De plus, plusieurs pays ont encore un parcours à 13 ans : Le Royaume-Uni, l’Italie ou l’Allemagne.

     

     

    La Norvège, le Danemark, la Finlande et la Suède ont un parcours plus flexible oscillant entre 12 et 13 ans. Cette souplesse est peut-être un modèle à étudier. Créer des possibilités d’avancer plus vite, de sauter une année, pour des jeunes ayant beaucoup de facilité et proposer des parcours plus longs, avec des chances données et des soutiens accordées, à des jeunes ayant des difficultés, est un système à évaluer.

     

     

    Le danger principal de cette réforme proposée par les libéraux est la course aux économies. Le projet de loi parle clairement de réaliser à tout prix des économies sur le coût de l’élève.

     

    Dans une étude mandatée par l’Association valaisanne des professeurs de l’éducation secondaire, Pierre Weiss est cité pour avoir affirmé que son projet de loi permettrait d’économiser annuellement 25 à 40 millions.

     

     

    Je ne suis pas opposé à optimiser les moyens financiers de l’enseignement afin de consacrer les sommes économisées à des secteurs d’enseignements sous-dotés tels que le primaire ou le Cycle d’orientation. Les économies ne peuvent être qu’une conséquence d’une réforme et jamais le but premier. Une réforme pédagogique ayant comme seul objectif la baisse des coûts va à coup sûr dans le mur.

     

  • Poster calling gay couples "infertile" sparks backlash

    Lu dans la Tribune de Genève :
    The Swiss People's Party says it will remove or change its advertising campaign opposing benefits for homosexual partners in the face of outrage from other parties.
    After a storm of protest the right-wing Swiss People’s Party (UDC) is withdrawing posters that call for a rejection of benefits to “infertile and wealthy” gays. The posters, placed around Geneva, shocked members of other parties who decried the slogans as “lies.”
    “We have made a mistake in communications,” said UDC deputy Yves Nidegger. “The term ‘infertile’ was badly chosen. We regret having offended anyone.” The party has indicated it will either replace the posters or simply remove the word “infertile” from them.
    The posters relate to a referendum scheduled for May 20 on a proposal by the canton to adapt its tax laws to reflect federal laws, approved by the people in 2005, that allow same-sex couples to become officially recognized partners. Under the proposed new regulations, if one of the gay partners dies the survivor would not have to pay inheritance tax. This law would conform with regulations that have applied to married couples for three years.
    The UDC has campaigned against this “bonus.” But other parties of all stripes have decried this position. A Green party representative called the campaign “homophobic,” while socialist deputy Christian Brunier called on the posters to be outlawed.
    Eric Bertinat, secretary-general of the UDC, fanned the controversy when he declared on the Leman Bleu TV channel that gays, being unable to reproduce, “contributed nothing” to society. Another spokesman for the UDC denied that the party was homophobic but it believed that people without children should not receive the same advantages as married couples who make financial sacrifices to raise their children.
    But the party later beat a retreat in the face of general indignation shown by other politicians. Homosexual groups are planning to meet today to prepare their response to the situation. Questions have been raised about whether the poster violates the criminal code that outlaws the inciting of discrimination against people for reasons of ethnic origins, race or religion. A lawyer told the Tribune de Genève that the law makes no reference to sexual preferences.

  • Un p’tit jour de politique : 6 mai 2007

    Affiche nauséabonde de l’UDC
    La DRS (Télévision suisse alémanique) vient m’interviewer sur l’affiche homophone de l’UDC que le PS a tenté, sans succès, d’interdire, le parlement genevois se contentant de condamner cette pub haineuse. Il est plus facile de se donner bonne conscience sans agir, surtout quand on sait qu’une bonne partie de la droite est en train de négocier avec l’UDC une alliance électorale.
    Vous pouvez voir ce reportage à l’adresse suivante :

    http://www.sf.tv/sf1/schweizaktuell/index.php

     

    Vote pour Ségolène

    Je vais, à Annemasse, voter pour Ségolène Royal.
    Je rencontre plusieurs socialistes du coin. L’espoir renaît. Plusieurs Dom-Tom ont voté pour Ségolène Royal et la participation est, pour l’instant, en hausse, ce qui est toujours bon pour la gauche. Si seulement …

    L’attente devient difficile …