- Page 6

  • Actualités sportives

    Football : Tournoi des élus genevois

    Les équipes inscrites étant trop rares, le tournoi des élus genevois, qui devait avoir lieu demain, est repoussé.

    Natation

    La nageuse Laure Manaudou affirme : « On nage beaucoup plus vite quand on est amoureuse ». Vu mon état, ça va donner à la piscine !

     
  • Débat sur la Matu à 18 ans

    Soucieux de confronter les avis – seul moyen à notre avis – de faire avancer les débats, le Cercle des Dirigeants d’Entreprises organise régulièrement des débats contradictoires sur des thèmes d’actualité. Le « Top chrono » mensuel permet à deux personnalités de s’exprimer sur un même temps de parole.
     
    Ainsi, ce lundi 7 mai, à 18h30, dans nos locaux (François-Dussaud 17, Genève, parking en bas de l’immeuble, adresse bien desservie également par les TPG), le CDE recevra :
    Pierre Weiss, député libéral
    et
    Christian Brunier, député socialiste
     
    qui nous donneront leurs arguments – il paraîtrait que ceux-ci sont plutôt opposés – sur :
     
    « la maturité à 18 ans : les genevois en sont-ils capables ? »
    Inscription : http://www.cdegeneve.ch/cde/

  • Genève veut-elle évincer des parties civiles dans une affaire contre une éventuelle bavure policière ?

    Un Etat démocratique peut-il évincer des parties civiles dans une affaire judiciaire contre des policiers avant le jugement ?"
    Le 30 juin 2004, selon plusieurs témoins, deux jeunes Africains ont été contraints à se déshabiller, dans la rue, en pleine journée. Sans raison particulière, ils ont subi une fouille corporelle complète, effectuée par deux gendarmes à bicyclette.
    Au terme de cette fouille infructueuse, les deux jeunes hommes ont été relâchés, sans un seul mot d’excuse de la part des policiers. Aucun rapport sur ce fait n’a été dressé par ces deux gendarmes.
    Les deux victimes se sont portées parties civiles contre cette intervention policière, qui ressemble fort à une bavure.
    Choqué par ce spectacle dégradant, un chauffeur de taxi, témoin de cette scène, a alerté l’opinion via les médias. J’avais d’ailleurs déposé, au Grand Conseil genevois, une interpellation sur cette affaire.
    Depuis, les deux gendarmes ont été inculpés et la procédure a été communiquée au Parquet le 28 janvier 2005. Plusieurs témoins ont confirmé leur témoignage. Depuis plus de deux ans, le Procureur n’a pas bougé.
    Une des victimes a déjà été renvoyée dans son pays d’origine, suite au refus de la Suisse de lui accorder le droit d’asile. L’autre est en situation précaire, sa demande d’asile ayant depuis été rejetée. Cette personne risque donc à tout moment l’expulsion.
    Son avocat a demandé à plusieurs reprises que cette personne ne soit pas expulsée avant l’audience de jugement des deux gendarmes. Ces trois requêtes n’ont jamais reçu de réponse du Procureur général.
    L’Office cantonal de la population a même stipulé à l’avocat que le Procureur général ne jugeait pas indispensable la présence de cette partie civile et donc ne s’opposait pas à une expulsion.
    Au nom des valeurs de justice, il semble élémentaire que les plaignants puissent assister à l’audience de jugement.
    Je dépose donc une interpellation urgente au parlement genevois émettant l’interrogation suivante : Le Conseil d’Etat s’engage-t-il à ne pas procéder à cette expulsion avant l’audience de jugement liée à cette affaire, et à permettre au second plaignant de revenir assister au procès, afin que Genève applique une justice digne de ce nom ?
    Le gouvernement genevois doit s’engager à assurer les droits des plaignants et à tout faire pour que la justice soit rendue.

  • Dans La Tribune de Genève, de ce jour, sous la plume de Frédéric Julliard

    L’affiche sur les homos fâche le monde politique

     

     

     

    Sur une de ses affiches électorales, l'UDC traite les homosexuels de «pacsés inféconds et aisés».
    La classe politique juge le slogan «mensonger et discriminatoire». L'UDC va le modifier... en partie.

     

     

     

    «NON à un bonus fiscal pour des pacsés inféconds et aisés»: le slogan placardé dans tout Genève par l’Union démocratique du centre (UDC) soulève une vague d’indignation. A tel point que l’UDC va le modifier... en partie.

     

     

     

    L’affiche concerne les votations du 20 mai. Le peuple suisse ayant accepté en 2005 de créer un partenariat pour couples de même sexe, Genève veut adapter sa loi fiscale: en cas de décès du conjoint pacsé, la personne restante ne devra pas payer d’impôt sur l’héritage. Les couples mariés bénéficient de cette règle depuis trois ans.

     

     

     

    L’UDC appelle à refuser ce «bonus». Sa formule sur les «pacsés inféconds et aisés» fait réagir toute la classe politique. Lundi, les radicaux écrivaient une lettre indignée à l’UDC. Hier, le PDC dénonçait «un slogan ignoble», les Verts «une campagne homophobe». Le socialiste Christian Brunier a déposé au Grand Conseil une motion demandant l’interdiction de l’affiche «Ce texte est nauséabond, s’indigne le député. Il n’y a aucun bonus: il s’agit seulement de garantir aux pacsés les mêmes conditions qu’aux couples mariés.»

     

     

     

    Sacrifices financiers

     

     

     

    Le secrétaire général de l’UDC, Eric Bertinat, a attisé la polémique en déclarant sur Léman Bleu que les homos, étant incapables de se reproduire, «n’apportaient rien» à la société. (…)

     

  • Débat Ségo / Sarko

    Nous assistons au débat télévisé Ségolène Royal / Nicolas Sarkozy chez les Charbonnier. Les deux candidats sont d’excellents débatteurs. En tentant d’être objectif (ce n’est pas toujours ma spécialité), je pense que Ségolène est meilleure et surtout plus authentique. J’apprécie tout spécialement son indignation contre Sarko qui vante l’intégration des enfants handicapés à l’école, alors que le gouvernement dans lequel il était l’un des meneurs, les a purement exclus. Elle développe, à l’écran, un vrai programme de gauche et développe un projet de société représentant une alternative crédible à la politique menée jusqu’alors par l’UMP.

     

     

    Elle est époustouflante et mène la discussion sans complexe.

     

     

    Je voterai, dimanche, avec enthousiasme pour Ségolène Royal !