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  • Appel contre l’hypocrisie liée à la production de chanvre : Bernard Rappaz ne doit pas mourir !

    Aujourd’hui, une hypocrisie existe par rapport au chanvre en Suisse. Sa consommation à des fins personnelles est largement tolérée. On utilise cette substance pour élaborer des tisanes, des tissus naturels, des baumes de massage ou des confitures.

     

    Par ailleurs, les applications thérapeutiques du chanvre sont de plus en plus reconnues. Le monde médical calme des douleurs grâce à cette plante. Elle est prescrite dans bon nombre de cas de sida, d’anorexie, de traitement de chimiothérapie et de sclérose en plaques.

     

    Si sur son utilisation, la Suisse est tolérante. Elle l’est beaucoup moins sur sa production.

     

    Bernard Rappaz a écopé, en Valais, près de 6 ans de prison ferme principalement pour en avoir cultivé, une peine bien supérieure à celle infligée aux auteurs de violences conjugales, aux tueurs de la route ou aux violeurs.

     

    Nous, défenseur-euse-s des droits humains, demandons respectueusement, aux parlementaires valaisans de revoir le jugement de Bernard Rappaz en le graciant afin que la justice puisse commuer sa peine infligée en un arrêt à domicile (par exemple avec bracelet, une loi dans ce sens pourrait être votée en urgence en Valais) ou en un régime de semi-détention pour une durée proportionnelle au délit commis.

     

    Laurence Fehlmann Rielle, anc. Députée, anc. Présidente du PS Genevois ;

    Jean Ziegler, Vice-Président du Comité consultatif du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies;

    Liliane Maury Pasquier, Conseillère aux Etats

    Ueli Leuenberger, Président des Verts suisses, conseiller national,

    Carlo Lamprecht,

    Erica Deuber Ziegler, Historienne de l’Art;

    Philippe Cohen, Auteur, comédien;

    Ariane Blum Brunier, anc. Députée ;

    Cyrille Schnyder-Masmerjan, Directrice artistique,

    Didier Bonny, anc. Député ;

    Alain Vaissade, anc. Maire de Genève ;

    Raymond Burki, Dessinateur  de presse ;

    Anne-Catherine Menétrey-Savary,

    Loly Bolay, Députée, anc. Présidente du Parlement cantonal de Genève,

    Mathias Buschbeck, Conseiller municipal de la Ville de Genève,

    Christian Brunier, anc. Député, anc. Président du PS Genevois

     

     

  • La question du jour :

    Genève, Capitale mondiale des droits de la personne, va-t-elle laisser mourir Bernard RAPPAZ (80 jours de grève de la fin) dans son Hôpital universitaire, condamné pour avoir cultivé du chanvre à 6 ans de prison ferme, une peine bien supérieure à celle infligée aux auteurs de violences conjugales, aux tueurs de la route ou aux violeurs ?

     

    Un nouveau procès doit avoir lieu pour que la peine soit proportionnelle au délit commis !

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  • Sauvons le nouveau Farinet

    Le Valais célèbre Farinet. Malgré la dévotion à cet insoumis, on incarcère son héritier : Bernard Rappaz. Son crime : avoir planté du cannabis, vieille plante servant à la fumette, mais aussi à produire tissus, confiture, tisane ou baumes médicinaux.

     

    Bien sûr, son excès de consommation est dangereux, comme le tabac ou l’alcool. Pourtant, est-ce normal de condamner ce provocateur à près de 6 ans de prison ?

     

    En Suisse, on a trop de complaisance par rapport aux maris violents et aux voyous du volant. Par contre, la justice valaisanne montre les dents face à l’indocilité. Au Royaume de la démocratie chrétienne rigide, la marginalité est condamnable et dérange l’establishment traditionaliste.

     

    Pour non respect de la loi, Rappaz est condamné. On rajoute une couche parce qu’il n’entre pas dans le moule du prêt-à-penser. Au regard de ses infractions, sa condamnation est disproportionnée et injustifiable du point de vue des droits humains.

     

    Dans ce règne de l’arbitraire, les défenseur-euse-s des libertés doivent se mobiliser pour obtenir sa grâce ou la réduction de sa peine afin de la rendre proportionnelle aux infractions commises.

  • Charito au Petit Journal de Montparnasse

    Au « Petit Journal de Montparnasse », un célèbre club de jazz parisien, nous passons un grand moment de bonheur en écoutant Charito. Elle est l’une des grandes voix du jazz au Japon, bien qu’originaire des Philippines.

     

    Avec un swing et une voix au top, elle chante les grands airs de Michel Legrand sur des arrangements délicats. Elle est accompagnée par un groupe talentueux formé du batteur Jean-Pierre Derouard, du contrebassiste David Salesse, de l’excellent pianiste Alain Mayeras et d’Alain Brunet, très bon trompettiste, qui devrait s’empêcher de chanter.

     

    Elle interprète avec délice les ballades, dont le thème du film d’amour « L’Eté 42 » et le langoureux « Quand on aime ». Charito qualifie l’œuvre de Legrand de « belle et spontanée expression de la vie ». Son interprétation, juste en tête-à-tête avec le pianiste, de « You must believe in spring » est prodigieuse.

     

    Elle vient de reprendre en disque les standards de Michaël Jackson, revus en mode jazzy. A découvrir au plus vite …

     

    Cette Ella Fitzgerald aux yeux bridés, toujours souriante, nous offre un beau bout de plaisir, comme le jazz peut en donner tant !

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    Photo : Christian Brunier

     

  • Miscellanées du 10 novembre 2010

    Hagard dans la gare

    Arrivant dans le hall de la gare de Genève pour prendre le TGV pour Paris, une bande-annonce d’un nouveau film passe sur le grand écran. Cette pub montre un train explosant. C’est de bon goût alors que Ben Laden menace d’attentats l’Europe. Les CFF déploient un marketing détonnant !

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    A la gare de Genève, je préfère voir ceci …

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    Photo : Christian Brunier

     

    Louis Vins

    Le Louis Vins est une bonne adresse parisienne sur la piste des amatrices et amateurs des bons crus. Coincé dans une petite ruelle du 5ème arrondissement – au 9, rue de la Montagne-Sainte-Geneviève, ce bistrot propose de très bons plats et une riche carte de vins très originaux. Nous buvons un blanc « Les Saveurs », assemblage très surprenant à base de Gewürztraminer, vinifié par les Binner en Alsace. Nous dégustons aussi un Crozes-Hermitage et un Beaumes de Venise rouge. Ne loupez pas les pruneaux à l’Armagnac.

    Les Dîners TPG

    Le Restaurant parisien « Louis Vins » organise des Dîners TPG, non pas les Transports Publics genevois, le Tout Pour la Gueule. L’ami Patrice Plojoux, le Président des TPG – oui, celui des Transports Publics Genevois – serait si heureux d’être là …

     

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    Dure réalité !

    Lu sur le set de table du Bistrot des Pingouins à Paris (79, rue Daguerre) : La réalité n’est qu’une illusion provoquée par le manque d’alcool.