Ecologie - Page 3

  • Après le coronavirus, nous combattrons l’urgence climatique

    Le coronavirus doit nous faire prendre conscience de deux aspects prépondérants : 1) Nous devons vivre dans un monde ouvert, libre, tout en produisant et consommant localement ; 2) Nous devons protéger notre environnement et les humains en construisant un monde durable et responsable.

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  • Coup de pouce en faveur de l’économie genevoise avec « SIG Impact »

    Pour faire face aux difficultés économiques à Genève engendrées par la crise sanitaire liée au Covid-19, SIG met temporairement sa plateforme de financement participatif « Impact » à disposition des acteur-trice-s du monde agricole et des petites et moyennes entreprises et associations genevoises actives dans le domaine de l’économie locale et durable, particulièrement touchés par la crise actuelle. Dédiée habituellement à la transition énergétique, la plateforme de financement participatif est consacrée aujourd’hui, et pour plusieurs semaines, à une opération de soutien à l’économie genevoise à laquelle chacun-e peut participer.

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  • Concilions arbres & des réseaux thermiques renouvelables

    L’urgence climatique est le grand défi de l’humanité. Les scénarios climatiques annoncent des augmentations de températures variants entre 2 et 5°C, partout sur la surface de la planète. Les régions européennes devraient connaître le climat des villes situées 1000 kilomètres au-dessous d’elles. Genève vivra, selon ces prévisions, le climat de Madrid, Londres celui de Barcelone, Barcelone celui du Maghreb.

    Pour répondre à l’urgence climatique et ne pas suffoquer sous la chaleur, dans les villes, nous allons notamment devoir planter davantage d’arbres, tout en développant la thermique renouvelable, la production de chaud et de froid verte et locale. Dans les sous-sols des secteurs urbanisés, nous allons devoir jouer serrés pour concilier arbres et réseaux renouvelables. Genève inventorie environ un million d’arbres. Sa surface ombragée équivaut à 21% du territoire de cette petite République. Viser 25% à 30% d’ici 2030-2035 est l’objectif que notre canton devrait se fixer comme forte ambition, en ajoutant 5% supplémentaires d’ici à 2045. Melbourne et Boston veulent atteindre 40% d’ici 2040 ; Barcelone ou Lyon, 30% d’ici 2050. La végétalisation crée des îlots de fraîcheur et baisse rapidement de quelques degrés l’air ambiant. Cette variation peut atteindre jusqu’à 10 degrés. Les arbres servent aussi à filtrer de nombreux polluants, et favorisent nettement la biodiversité floristique et faunistique.

    Parallèlement, les villes consomment, aujourd’hui, principalement des énergies fossiles pour se chauffer et se refroidir. La mazout, le gaz plus modestement et les climatisations polluent, dégradent l’air et donc la santé publique, produisent du CO2, source du dérèglement climatique. A Genève, nous avons le potentiel de produire de l’énergie thermique verte et locale. Le potentiel de chaleur géothermique est conséquent dans notre sous-sol et l’eau du Lac Léman permet de refroidir naturellement des quartiers et, grâce à des pompes à chaleur fonctionnant avec de l’électricité verte, les chauffer en périodes froides. La Suisse achète pour 10 à 15 milliards par an d’énergies fossiles et polluantes, parfois à des pays peu fréquentables. Produire des énergies vertes et locales est une manière de conserver une partie de ces sommes pour faire du bien à la planète tout en créant de la valeur économique locale et des emplois de proximité. SIG va investir 1,3 milliard, d’ici 2030-35, pour favoriser la transition de la thermique fossile vers le renouvelable. D’ici 10 ans, en 2030, les réseaux thermiques auront contribué à près d’un tiers (30%) de l’objectif très ambitieux de réduction des émissions de CO2 à Genève.

    Le plantage d’arbres et la construction de réseaux de thermique renouvelable doivent être conciliés. La planification globale et très anticipée de ces deux domaines est la clé. Choisir entre l’un ou l’autre n’est tout simplement pas possible si nous voulons relever les défis de l’urgence climatique.

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  • Souris ! Respire ! Ralentis !

    Je suis plutôt distant envers les religions et ne suis pas bouddhiste, même si quelques-unes de ses valeurs sont proches des miennes. Tchich Nhat Hanh, Moine bouddhiste, énonce un beau programme : Souris ! Respire ! Ralentis ! Souris ! Le sourire est un appel à l’échange positif. Plus tu l’utilises, plus tu te sens bien et plus les autres sont ouverts à toi. En souriant, ton cerveau libère des endorphines, stimulatrices d’un moral au beau fixe. Bonheur assuré et anxiété anéantie. Respire ! Respirer consciemment, en mettant en action notre abdomen, détoxifie notre corps. L’augmentation de l’oxygène dans notre sang, dope notre vitalité et fait chuter notre stress. Notre souffle profond renforce notre système immunitaire. Ralentis ! La mode est à l’urgence. Tout est urgent. Mais, quand tout est urgent, la véritable urgence n’émerge plus. Beaucoup confondent action, avec agitation. Prendre de la distance, sélectionner les priorités, distiller l’essentiel du futile adoucit notre vie. Ralentir, c’est maîtriser son existence et mieux apprécier le présent. C’est créer du temps pour soi. Appliquons la thèse toute simple de Tchich Nhat Hanh : Souris ! Respire ! Ralentis !

  • Visons le Label numérique responsable (NR)

    « Notre objectif est de faire converger transformation numérique et transition écologique », Vincent Courboulay, Ingénieur et Maître de conférences. Internet provoque 2% des gaz à effet de serre mondiaux. Dans les pays riches, ce pourcentage est 4 fois plus grand. Selon une étude de Novethic Groupe Caisse des dépôts, en 2018, si l’Internet était un pays, ce serait le 6ème consommateur d’énergie mondial et le 7ème émetteur de CO2.

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