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  • Votations du 11 mars prochain

    Dépose mon enveloppe de votes concernant les votations du 11 mars 2012. Je dis Oui à l'initiative populaire fédérale « Pour en finir avec les constructions envahissantes de résidences secondaires ». En limitant à 20% les résidences secondaires dans chaque commune helvétique, je privilégie la qualité de l'environnement plutôt que les bétonneurs et les spéculateurs.

     

    J'approuve l'initiative fédérale « 6 semaines de vacances pour tous ». Travailler moins pour travailler mieux et vivre plus !

     

    Je dis Non à l'épargne-logement, un cadeau aux plus favorisés payés par tous les contribuables, dont les familles modestes. Pas très social ce truc.

     

    Accepte l'arrêté fédéral concernant la réglementation des jeux d'argent en faveur de l'utilité publique. Le revenu des jeux doit servir le bien commun.

     

    Oui convaincu à la réglementation fédérale sur le prix du livre. Ce prix unique du livre sauvera de nombreuses librairies indépendantes face aux grands groupes, et favorisera la diversité et la liberté culturelles.

     

    Niet à l'intro du mercredi matin à l'école obligatoire genevoise. Travailler plus pour apprendre plus est une illusion simpliste. « Enseigner ce n'est pas remplir un vase, c'est allumer le feu », disait Montaigne. Le défi est de rendre l'enseignement motivant pour les enfants et les jeunes et non pas transformer l'école en une usine de bourrage de crâne.

     

    Refuse la loi modifiant la loi sur les manifestations sur le domaine public. Nous ne pouvons pas applaudir les manifs du Printemps arabe et censurer le droit  de manifester à Genève !

  • Feu vert pour les feux clignotant la nuit

    Les feux de signalisation ont deux grandes missions : assurer la sécurité routière et réguler le trafic.

     

    Celles et ceux résidant à proximité de telles installations peuvent, par contre, se rendre compte du bruit occasionné par les véhicules qui freinent, stagnent, puis redémarre, parfois avec la radio à fond.

     

    De plus, si les feux de signalisation augmentent la sécurité routière habituellement, la zone verte devient une piste de lancement pour les tarés de la vitesse, dès que les rues sont moins fréquentées.

     

    Habitant sur l'un des plus grands axes routiers de Genève, dominant un large carrefour, je suis un spectateur bien placé pour évaluer les bienfaits et les méfaits de ces feux.

     

    Si la journée, ces installations sont souvent indispensables, notamment près des écoles et des lieux fréquentés par les enfants, les feux de signalisations pourraient être convertis en feux clignotants, dans la soirée. Les avantages seraient multiples. Premièrement, le bruit diminuerait sensiblement et augmenterait la qualité du sommeil des habitant-e-s proches des voies de circulation.

     

    Ces feux clignotants éviteraient des arrêts inutiles de véhicules et restreindraient la pollution.

     

    Finalement, ce régime nocturne éliminerait les zones vertes et inciterait les chauffards à la prudence, un fou du volant pouvant en croiser un autre à chaque carrefour. Le feu clignotant éveille indubitablement le sens des responsabilités et génère une attention particulière.

     

    Durant une longue période de réaménagement du carrefour voisin de mon domicile, j'ai été en mesure d'apprécier la différence. Ça vaut vraiment la peine d'essayer dans un canton où la pollution sonore est mal combattue.

     

    En adoptant une politique de ce genre, Genève ne tenterait pas une aventure pouvant s'avérer hasardeuse. La capitale britannique a considérablement restreint sa signalisation lumineuse. Sur la célèbre Kensington High Street, cette abolition a fait chuter de 60% les accidents.

     

    Aux Pays-Bas, ce type d'expériences devient contagieux. Là encore, le nombre d'accidents baisse, la fluidité du trafic s'accentue et l'amabilité entre usagers de la route devient la règle. 

     

    Dans ce contexte, je ne comprends pas l'entêtement du Département de l'Intérieur et de la Mobilité de l'Etat de Genève qui refuse d'entrer en matière sur cette idée, même à titre pilote. La volonté de rechercher des solutions pour augmenter le bien-être de la population devrait pourtant prendre le dessus sur des résistances au changement ne créant que de l'immobilisme.

     

    Christian Brunier, ancien député socialiste

     

  • Le Printemps arabe n’a pas encore eu lieu à Genève

    L'imam de la Mosquée de Genève, Rachid Farhat, s'est fait viré. Son crime : avoir évoqué, à mi-mots, les révoltes du Printemps arabe et partagé ses aspirations démocratiques. Cette liberté de ton n'a pas plu aux dirigeants de ce lieu saint, maqués avec la dictature d'Arabie saoudite.

     

    Genève, ville de liberté et capitale des droits humains, ne peut pas accepter une telle attitude provenant de l'un des Etats les plus tyranniques de la planète. Les pétrodollars de ce pays ne peuvent pas être un blanc-saint à n'importe quelle attitude. Ce licenciement abrupt, contraire au droit du travail, n'est pas le premier abus d'autorité des patrons de la Mosquée provenant de la Ligue islamique mondiale. En 2007, quatre collaborateurs avaient déjà pris la porte abusivement, dont le porte-parole progressiste Hafid Ouardiri.

     

    En promouvant le wahhabisme, l'Arabie saoudite impose la version la plus réactionnaire de la religion musulmane. Un Islam gravé dans le marbre, rigide, n'évoluant pas avec la société. Une antithèse des sources de cette religion, à l'époque la plus progressiste des religions monothéistes.

     

    Genève est une démocratie libre. La religion musulmane prônée ici doit s'intégrer dans cette dynamique de libertés, émancipatrice pour l'humanité.  « Nulle contrainte en religion », dit le Coran, dans la Sourate 2, au Verset 256. Les dirigeants réactionnaires de la Mosquée de Genève devraient méditer cette sagesse, signée Mahomet.

     

    Christian Brunier, anc. député genevois

  • Christian Levrat et les socialistes genevois-es sur le terrain

    Lu sur le site de Planète Photos : Christian Levrat, Président du PS est venu à Genève ce vendredi 26 août pour motiver ses troupes, les encourager et les soutenir à l'occasion des élections du 23 octobre prochain. Le parti de la rose a investi les rues basses et a tenu un stand avec quelques un de ses vedettes qui font campagne pour aller à Berne. Je ne suis resté qu'une heure de temps pendant laquelle j'ai pu voir 2 candidates et 1 candidat à savoir: Maria Roth-Bernasconi, Loly Bolay et Eric Peytremann. Egalement présents sur le stand Christian Brunier et Albert Rodrik. Plus tard j'apprends que Manuel Tornare a aussi participé à cette animation. Sous le slogan "Pour toutes et pour tous, sans privilèges !", le parti socialiste entame officiellement sa campagne pour le Conseil des Etats et le Conseil National. Distributions de matériel électoral et du journal du parti, discussions avec les passants pour leur présenter les 10 points ou positions du PS sur divers sujets d'actualité.

     

    Le reportage sur Léman bleu TV    ...

    http://www.lemanbleu.ch/vod/le-journal-26082011

     

    Les photos signées Demir Sönmez :

    http://www.facebook.com/media/set/?set=a.1954326069952.2094151.1596716979&type=1

    Christian Brunier, François Thion, Christian Levrat.jpg
  • Une vraie (R)évolution ?

    Avec Olga Baranova et Arnaud Moreillon, nous questionnons les candidatures socialistes genevoises au Conseil national. : « Une vraie (r)évolution ? » 

     

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